Chili : les mineurs sortent de terre 1
Sortie d'un des mineurs chiliens le 13 octobre 2010 Ho New©Reuters
Après 69 jours passés à plus de 600 mètres de profondeur, "les 33" retrouvent progressivement l'air libre. Ils sont accueillis dans le froid du désert d'Atacama par leurs proches et le président chilien Sebastian Piñera qui sait ce que peut lui rapporter un tel exploit.
Apparemment, jusqu'ici, aucun souci, comme une parfaite happy end pour les 2000 journalistes présents.
Découvrez dans notre infographie ci-dessous comment se réalise cette prouesse technologique et écoutez les précisions dans le journal de 18h de Gilles Hervé de Richard Place, envoyé spécial de Radio France.
Mais avant cela, les premiers mots de Mario Sepulveda, le 2e mineur sorti ce matin :
Et celles ce midi, dans le journal d'Antoine Mercier, de Sébastien Laugénie, autre envoyé spécial sur place :
2000 journalistes couvrent donc l'événement, soit 60 journalistes du monde entier par mineur et une cohabitation parfois houleuse avec les familles. Parmi quantité d'autres sources, un blog hébergé par le New York Times diffuse les sorties en temps réel. La médiatisation de cette épopée, qui a tendance à éclipser des réalités sociales, vaudrait à elle seule un roman. Et ces rescapés du centre de la Terre et d'une mine à problèmes ont eu droit à une préparation à leur confrontation aux médias. Psychiatre, psychanalyste et Directeur de recherches à Paris X Nanterre, Serge Tisseron est spécialiste des images, en particulier pour les jeunes. En 2001, il parlait d’ « extimité » à propos du Loft. Eric Chaverou a recueilli cette fois son analyse :
Enfin, certains suivent tout cela avec parfois une émotion particulière et un oeil avisé. C'est le cas d'Edmond Kinol, ancien mineur des houillières du Nord qu'a joint Véronique Rebeyrotte :
Thème(s) : Information| Amérique| Sciences| Chili| médiatisation| mineurs| Tisseron


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