Mini maison à la française au coin d’une rue de Port-au-Prince 5
A 55 ans, Louis Vernet Sanon n’est pas fatigué de vendre debout ce qu’il a mis une semaine à réaliser. Depuis 15 ans, il s’emploie à n’utiliser que des produits locaux pour restituer les petites merveilles encore debout dans certains quartiers de la ville et par exemple ici juste derrière lui. Et son négoce serait si rentable qu’il a financé les études de son fils.
Eric Chaverou © Radio France
Thème(s) : Information| Amérique| 24h Haïti| Haïti


5 commentaires
avez vous le contact de Mr Louis Vernet Sanon
Monsieur bonjour,
Désolé, non. Mais je l'ai rencontré près de l'Institut français de Port-au-Prince. Et vous pourrez peut-être par leur intermédiaire le retrouver.
Cordialement
j'ai plusieurs de ces jolies constructions qui me rappellent mes années passées en Haïti, à Jacmel bien sûr où j'achetais ces merveilles pour orner ma maison de Port au Prince ou en faire cadeaux lors de mes retours.... l'artisan ? j'ai oublié son nom, il était jeune et tout aussi talentueux que ce monsieur que vous citez aujourd'hui
j'espère que ce savoir faire perdurera pour que ces ginger bread passent les séismes et toutes de poésies vêtues nous gardent ce coin de paradis
Je suis un peu surprise de votre commentaire sur l'occupation américaine, qui s'est achevée en 1934. Vous parlez "d'occupation, dont l'autorité souvent musclée a permis à Haïti de progresser". Le terme de musclé me semble complètement inapproprié. Cette occupation a été très violente. Des photos de soldats américains posant fusil en mains, un pied sur des cadavres d'Haïtiens, comme s'il s'agissait de trophées de chasse en témoignent. Ces clichés avaient été présentés il y a quelques années, à l'abbaye de Daoulas, en Bretagne, lors d'une exposition consacrée à Haïti.
Bonjour, je publie votre commentaire même s'il ne correspond pas à cette page. Mais j'ignore à quelle émission il s'adressait.
Cordialement
Votre commentaire