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Février 2011 : les réactions au remaniement 2

Pour le Parti socialiste, "face au fiasco de la diplomatie française, une démission c'est bien peu". Les précisions de Benoît Hamon, le porte-parole du PS :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, estime dans un communiqué que "cette démission ne fait pas le solde de tout compte !" Et dans un autre que ce remaniement est "un double ratage".

Pour Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy "se chiraquise". Selon la présidente du Front national, interrogée sur France 2, "il verrouille en quelque sorte la campagne présidentielle qui a déjà commencé" :

 

 

Au nom du Modem, François Bayrou a estimé qu'"un remaniement ne suffit pas". "Cela tient à la manière dont on exerce le pouvoir en France" selon lui.

Hervé Morin, le responsable du Nouveau Centre a considéré sur Europe 1 que "Nous avons raté cette évolution", expliquant que "le sujet était qu'il fallait retrouver un ministre des Affaires étrangères qui puisse se déplacer dans l'ensemble des capitales".

Le Premier ministre François Fillon a déclaré de son côté, sur RTL, que le départ de MAM "était une décision politique, pas morale". Estimant qu'elle n'avait "pas commis de faute". 

Quant à Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, il a salué la prise de décision du chef de l'Etat :

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Eric Chaverou

Thème(s) : Information| Gouvernement| Politique| remaniement

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2 commentaires

Portrait de Anonyme Anonyme28.02.2011

il y a comme une erreur, je n'ai pas de sympathie particulière pour le PS, mais ce n'est pas ce qu'il dit dans son discours "Pour le Parti socialiste, "face au fiasco de la démocratie française, une démission c'est bien peu". Les précisions de Benoît Hamon..............."
il me semble qu'il parle de fiasco de diplomatie et non de démocratie,je pense que cela ne signifie pas tout a fait la même chose, mais bon l'erreur est humaine.

Une décision politique non morale, pas de faute, mais bien une obligation de résultat, il est grand temps que comme pour l'ensemble des salariés et patrons de ce pays que l'on soumette les politiques à une obligation de résultat et que l'on ne perde pas de vue que ce sont nos employés.
Quant à sortir la dernière cartouche valable a droite maintenant, pour camoufler un échec patent, en fait on se demande vraiment pour qui on va voter car au final pas de ré industrialisation du pays, pas de projets et pas de résultats et un crise qui dure depuis 1974, ça commence à faire long.

Portrait de Eric Chaverou Eric Chaverou01.03.2011

Bonjour et merci pour votre fidélité et votre vigilance qui ont effectivement permis de corriger cette erreur.

Cordialement.

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