retour en haut de page

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier libres ! 4

Les deux journalistes de France 3 sont revenus en France ce jeudi matin, peu avant 9 heures, souriants et apparemment en bonne santé. Ils ont laissé entendre l'existence d'une rançon.

"On n'a jamais été menacés de mort, jamais frappés", a notamment raconté Hervé Ghesquière, disant avoir été séparé de son collègue caméraman pendant huit mois.

Récit de ce retour dans le journal de 12h30 d'Antoine Mercier, avec Mathieu Laurent (30/06) :

Lecture
 

 

 

En réponse à certaines accusations, en particulier celle au début de leur captivité de Claude Guéant, les ex-otages ont dit avoir pris "le minimum de risques". "Nous ne sommes pas allés affronter la face nord de l'Everest en tongs" a ainsi affirmé Hervé Guesquière :

 

Responsable de l'émission pour laquelle ils travaillaient ("Pièces à conviction"), Elise Lucet a regretté de n'avoir pu filmer leur descente d'avion : "On nous dit que c'est un souhait des familles". Quant à Thierry Thuillier, directeur-général adjoint des rédactions de France Télévisions, il a précisé que "la caméra de TF1 n'était pas autorisée" à filmer la descente de l'avion des deux ex-otages.

Nicolas Sarkozy s'est dit "heureux" de la libération des deux journalistes "lâchement" retenus en otage. Et dans un communiqué, le chef de l'Etat a "remercié le Président Karzai pour la gestion de cette crise ainsi que tous ceux qui ont participé à la libération des otages". Réaffirmant "son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes".

Après un an et demi de captivité, ils avaient été libérés mercredi après-midi avec leur interprète, Reza Din, le jour même de manifestations de soutien. Et peu de temps après l'annonce du retrait progressif d'Afghanistan des troupes françaises.

Écoutez le journal de 18h de ce mercredi de Marie Viennot, en grande partie consacré à cet événement (29/06) :

Lecture
 

 

 


Ancien directeur des magazines d'information de France 3, Paul Nahon
était à Kaboul ce mercredi. Son témoignage recueilli par Virginie Pironon (29/06) :

Lecture
 

 

 

N'oublions pour autant que huit Français sont toujours retenus en otages à l'étranger par des ravisseurs ayant revendiqué leurs enlèvements (4 au Niger, 3 au Yémen et un en Somalie), auquel le ministère des Affaires étrangères ajoute le soldat israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 à Gaza et qui a aussi la nationalité française.


Avec agences

Eric Chaverou

Thème(s) : Information| Géopolitique| Médias| Télévision| Gouvernement| Afghanistan| France 3| Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier| otages

4 commentaires

Portrait de Anonyme Euh03.07.2011

Eric Chaverou, j'ajouterai que le texte, présenté comme un article fleurit très largement sur nombre de sites, blogs, forums et même partis d'extrême-droite. (exemple sur http://www.parti-de-la-france.fr/actualite/2499/verite-herve-ghesquiere-...)

J'ai par ailleurs, retrouvé la tribune originale dont Sylvia et Jules Dufresne (co-gérants d'une librairie identitaire, : la présentation du J. Dufresne par ici http://www.youtube.com/watch?v=FSCTmfCxrSo , je ne donnerai pas le lien de la e-librairie )que cite Nonpossumus a été plusieurs fois revue et tempérée. ( l'article original, c'est par là : http://www.drzz.fr/la-presse-et-la-gauche-francaise-soutiennent-les-tali...)

Le papier a été allègrement détourné, c'est une manipulation.

Portrait de Anonyme nonpossumus01.07.2011

La vérité sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier...

Il faut un peu rétablir la vérité....
Le 30 décembre 2009, deux militants de gauche, accessoirement journalistes à FR3, se rendent sans protection dans une zone à risque contrôlée par les talibans, pour "assurer les talibans de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte".
C'est le scandale médiatique que dénonce le Général de division D. Roudeillac, Saint Cyrien, commandeur de la Légion dHonneur et de l'Ordre National du Mérite, autour de la capture des journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.
"LES DEUX JOURNALISTES DE FR3 NÉTAIENT PAS EN REPORTAGE QUAND ILS ONT ÉTÉ ENLEVÉS. LEUR AVION LES ATTENDAIT, LE REPORTAGE ÉTAIT TERMINE !"hurle le général dont le témoignage a été censuré par l'AFP et par l'ensemble des médias.
"Les deux "touristes" farfelus irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes Afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l'armée terminé !!" ajoute Gérard Liebenguth, Président Amicale Nationale du 22°BCA et des Troupes de Montagne.
Gérard Liebenguth : "Et pendant ce temps les médias nous bassinent sans arrêt avec leurs deux abrutis prisonniers volontaires à qui les professionnels sur place avaient vivement conseillé de ne pas aller dans les montagnes afghanes."
Gérard Liebenguth : "Une initiative, qui plus est, totalement personnelle et irresponsable, puisque prise après leur reportage réalisé (et non dans l'exercice de leur travail donc, comme le déclarent abusivement leurs collègues de fr3 et des JT (en toute désinformation délibérée)"
L'Elysée était parfaitement informée de la faute coupable des deux journalistes.
Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a critiqué leur "imprudence coupable", tandis le chef d'état-major des armées, Jean-Louis Georgelin, très irrité de devoir engager la sécurité de ses troupes pour les deux irresponsables couverts par les médias, annonce au micro d'Europe 1 le coût des opérations de recherche. "Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d'euros dans cette affaire". "Je donne le chiffre parce que j'appelle à la responsabilité des uns et des autres". On sent, dans sa déclaration, qu'il brûle de lâcher le morceau. Contraint par sa hiérarchie, il ne pourra en dire plus. Il ne pourra pas dire que les deux hommes n'étaient pas les journalistes en opération qu'on nous a présenté au moment de l'enlèvement, mais "ces deux personnages".
Gérard Liebenguth, lui, met les pieds dans le plat, et raconte. (Vous remarquerez que Mediapart, grand défenseur de la liberté d'expression à géométrie variable, si prompt à dénoncer les "affaires" du gouvernement, est resté bien silencieux, ainsi que l'ensemble du métier - corporatisme de la presse oblige).
Gérard Liebenguth : "(c'était une) excursion perso, au lieu de reprendre leur avion prévu, en préférant prendre des pseudos guides, plus cupides que compétents, au lieu de ceux, plus éprouvés et surs, que leur avait fournis l'armée. Excursion politique et non journalistique, puisque au seul motif idéologique qu'ils avaient manifesté. Une irresponsabilité qui a déjà coûté fort cher en recherches sur place, avec la mise en danger de militaires et équipages d'aéronefs ayant effectué des recherches en zone à risques les jours qui ont suivi leur disparition !!, comme déjà rapporté par des éléments de l'armée de l'air sur place, ayant du participer aux recherches de ces imbéciles irresponsables !!"
Général (2S) Roudeillac : "Je crois que cet incident mériterait d'être porté à la connaissance du plus grand nombre.

Portrait de Eric Chaverou Eric Chaverou01.07.2011

Bonjour,

Dans son blog de référence, le spécialiste des affaires militaires de Marianne, Jean-Dominique Merchet, explique précisément comment "le général Roudeillac n'a jamais tenu les propos odieux qui lui sont prêtés". Le haut-gradé a lui-même confié : "Je suis très remonté contre l'utilisation abusive d'un coup de gueule qui n'avait rien à voir avec les deux journalistes pris en otage en Afghanistan".

Vous trouverez ces précisions indispensables ici :

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/Otages-en-Afghanistan-le-general-Roudeillac-n-a-jamais-tenu-les-propos-odieux-qui-lui-sont-pretes-actualise_a161.html

Cordialement

Portrait de Anonyme michaut30.06.2011

Je n'ai pas aimé du tout que vous ayez commencé ce matin votre bulletin d'info par la libération de vos confrères, à propos de quoi vous avez parlé plusieurs minutes alors qu'il n'y avait pas grand chose à dire.

Puis-je vous signaler que les infos sont à destination des auditeurs, que leur choix et leur ordre d'importance doit essayer d'en tenir compte ?

Votre choix de ce jour correspond à une solidarité corporatiste où je ne suis en rien partie prenante. De mon point de vue tous les otages se valent, et il se passe dans le monde et en France bien d'autres choses plus importantes que la libération de deux journalistes,

Merci à vous de ne pas trop déroger à votre qualité habituelle.

Votre commentaire

Type the characters you see in this picture. (Vérification audio)
Tapez les caractères que vous voyez dans l'image ci-dessus : si vous ne n'arrivez pas à les lire, soumettez le formulaire, une nouvelle image sera générée. Il n'y a pas de distinction majuscule minuscule.