retour en haut de page

Journée spéciale : 24h autour du livre 10

Mercredi 2 novembre, à partir de 6h, France Culture consacre une journée de son antenne au Livre.

 

Pour découvrir l'ensemble du programme "24h autour du livre", cliquez dans le bandeau ci-dessus sur "A l'antenne".

A découvrir un diaporama interactif inédit de Florence Pacaud composé de photos, d'articles, de sons, de liens et de vidéos racontant "La vie d'un livre". Différents rendez-vous chronologiques et thématiques pour suivre la création d'un ouvrage, depuis la naissance de l'idée chez un auteur jusqu'à son éventuelle condamnation au pilon. Exception faite de cette dernière, chaque étape est marquée par un focus sur la gestion de la période de la rentrée et des prix littéraires.

 

Patience, patience… le temps de chargement de l'animation peut être un peu long. Tous les points jaunes renvoient à des reportages multimédia... dans de nouvelles fenêtres ou de nouveaux onglets de votre navigateur.

 

 

Les chiffres clés :

L'édition : chaque année, Livres Hebdo dévoile le classement des 150 groupes et maisons d'édition indépendantes.

L'économie du livre en 2009-2010, une synthèse établie par l'Observatoire de l'économie du livre : production, tirage moyen, ventes, pratiques et lieux d'achat du livre, l'exportation, les traductions, l'évolution des prix...

 

Le livre numérique :

Le rapport de la mission livre 2010 : enquête sur l'avenir du secteur du livre demandée par Renaud Donnedieu de Vabres lorsqu'il était ministre de la Culture. Objectif : anticiper les mutations futures impliquées par le numérique.

La transformation des habitudes de lecture : une étude du Centre National du Livre.

Deux rapports édités par La Documentation française : Le devenir numérique de l'édition - Du livre objet au livre droit (Bruno Patino) et Pour un livre numérique créateur de valeurs (Christine Albanel).

Les livres numériques font leur (r)entrée : une des particularités de cette rentrée littéraire 2011. Les chiffres des ventes sont encore peu significatifs mais tous les éditeurs se lancent dans l'aventure. Et les professionnels français observent avec intérêt l’évolution du marché américain.

 

Le prix du livre :

S'inspirant de la loi Lang de 1981, une loi relative au prix unique du livre numérique a été promulguée ce 26 mai 2011. Retrouvez les réactions à ce texte de différents acteurs de l'édition avant son adoption, ainsi que les interrogations liées à son application dans le cadre du droit européen.

 

Les libraires :

Les libraires indépendants vont mal. Ils ont lancé une campagne de communication cet été pour défendre l’existence de leur profession. Découvrez un état des lieux de la librairie en France.

A lire également un article d'analyse sur lemonde.fr : Ce n'est pas l'internet qui a tué la librairie.

 

Les salons du livre :

Le salon du livre de Paris : il se déroule annuellement au printemps et est ouvert aux professionnels et particuliers. A chaque édition, il met un pays ou un ensemble de pays à l'honneur.

Une carte de France des différents salons, réalisée par les étudiants de l'option "Métiers du Livre" de l'IUT de La Roche sur Yon.

 

Les prix littéraires :

Le site prix-litteraires.net  répertorie l'ensemble des prix littéraires en France.

Les répercussions d'un prix : cette étude de l'institut Gfk fait état des ventes moyennes des livres primés par prix entre 2005 et 2009.

 

>>>> A retrouver sur Plateforme une série intitulée Littérature en vérité où une vingtaine d’auteurs sont questionnés, et questionnent à leur tour, leur pratique d’écriture, leur relation au monde.

Florence Pacaud

Thème(s) : Littérature| Edition| 24h autour du livre

10 commentaires

Portrait de Anonyme Gilles Feuvrier05.11.2011

Bonjour,
Beau programme en effet, qui ignore il me semble à 100% les gens en situation d'illettrisme et qui de fait ont un accès au LIVRE comment dirais-je... assez distant...? ce n'est pas la peine d'accentuer cette distance?...
Un auditeur fidèle qui vous félicite malgré tout pour toute la station!

Portrait de Florence Florence08.11.2011

Bonjour,

Merci pour votre commentaire et l'intérêt que vous portez à France Culture. Toutefois, le thème de cette journée spéciale était le livre, un sujet vaste, qu'il était évidemment impossible d'aborder dans son ensemble et donc sans omissions.

Cordialement,

Portrait de Anonyme Eve Nyle04.11.2011

Nantes le Vendredi 4.11.2011.
Réponse à Brenda Lynn Edgar. Oui. J'ai dans ma besace, un modèle de livre électro-numérique acoustique interactif sans pile, longue durée car évolutif et de moindre coût. A l'instar du format codex qui n'est que le format de diffusion/distribution du texte écrit manuscrit/imprimé/illustré, qui a succédé au format volumen (rouleau). Environ 200 ans de transition. Mais les pratiques de l'industrie de masse équipements mobiles, sont maintenant acquises dans le monde entier. Grâce au téléphone mobilie et à SONY (n'oublions pas les baladeurs audio avant le format MP3) et à Apple et Microsoft (démocratisation de l'ordinateur). :-). Eve Nyle, créatrice de littérature orale multimédia.

Portrait de Anonyme Eve Nyle04.11.2011

Nantes le Vendredi 4.11.2011
Bonjour. Créatrice de littérature orale multimédia, je remercie France culture de cette journée. Je suis seulement désolée que, malgré une écoute et une ré-écoute attentives, le problème sur LE livre du 21ème siècle n'est toujours pas été réellement posé. Depuis 20 ans, il y a une réflexion menée par l'Etat, les collectivités territoriales et les éditeurs devenus des "industriels du livre". De toutes les émissions entendues tout au long de la journée reviennent les mêmes questions, sans aborder le problème de fond: la transformation du format du livre afin d'en faire un vrai livre numérique électro-acoustique et non un livre numérisé (format PDF enrichi de bonus comme les DVD). Afin de passer de la page papier/écran au texte comme le dit R.Chartier. LE LIVRE en son format actuel "codec" est un format de diffusion et de distribution de TEXTES ECRITS IMPRIMES didactiques, de narration/fiction, d'idées, et c. Pour passer du format "volumen" au format "codec", la modification de l'usage et les pratiques de lecture ont demandé environ 200 ans, du format "volumen" (rouleau) au format codex pour la diffusion de textes manuscrits ou imprimés. La démocratisation de la lecture a fait le reste. Mais le format livre codex, est un frein à la diffusion des contenus à l'heure de la -culture de masse- et de la civilisation du flux et -malheureusement- de la consommation rapide. SOnt exclus tous les handicapés de l'écrit: 10% d'illettrés adultes et jeunes dans les pays industrialisés, adultes et enfants analphabètes dans les pays en développement de plus en plus nombreux, aveugles et mal voyants. ALors que les éditeurs anglo-saxons dégagent 6 à 8% de marge bénéficiaires sur les livres audio, ce format de diffusion des textes est considéré comme un support pour "aveugles et mal-voyants" dans les pays de culture écrite. En outre, le format codex est un format -fermé, non évolutif, non interactif-. C'est un "stock" d'informations textuelles terriblement onéreux en raison des surfaces de stockage linéaire, à l'heure où les m² de appartement flambent,où les pratiques et usages de consommation de téléphonie mobiles sont un phénomène de masse, y compris dans les pays en développpement, le terminal étant récupéré. Les industriels du livre, les libraires, les industriels de la chaine graphique, les Ecoles du livre, les graphistes, ont leur part dans la production de ces produits d'un nouveau format de diffusion de textes écrits/audio/audio-visuel. Des tentatives sont faites à l'heure actuelle de diffusion sur supports mobiles (cf. Editions Smartnovel, Story Lab et défunte Leezam). C'est du texte formaté. Créatrice de textes audio-visuels (écrit/voix parlée), illustrés d'images fixes (photos, vidéo, dessins), j'ai suivi l'évolution technologique de diffusion de masse. Nous sommes à la fin d'un cycle de 20 ans. Afin que les éditeurs de textes et les créateurs de textes narratifs, didactiques, d'idées, et tous les partenaires de diffusion de contenus textuels gardent la maitrise de la production éditoriale textuels, il serait temps d'accepter que a) LE livre ne soit pas exclusivement un support de diffusion de textes écrits/imprimés afin de prendre en compte les technologies mobiles et leurs pratiques et usages de masse. Les technologies logicielles et les développeurs peuvent prendre en charge cette édition textuelle; b) stabiliser les vocabulaires: un livre numérisé n'est PAS un livre numérique électro-acoustique interactif. A bonnes questions, bonnes réponses. Il faut que l'industrie de contenus textuels continue à créer des emplois inscrits dans l'ère des TICCE. Cela est urgent. Nous sommes à la fin d'un cycle de 20 ans. L'industrie de la musique a été touchée, non par le piratage, mais par le retard pris par les industriels et tous les partenaires de la chaîne de diffusion musicale de la civilisation "en réseau". Créatrice de textes littéraires, je demande aux industriels du livre-format codex- de prendre leurs responsabilités et de d'enrichir leur catalogue. Seules les éditions Gallimard ont des livres électroniques (2 titres) en littérature générale. Le Petit Prince, Machine à écrire. TOUTE LA CHAINE INDUSTRIELLE DU NOUVEAU FORMAT DE LIVRE ELECTRO-ACOUSTIQUE NUMERIQUE Y COMPRIS LES LIBRAIRES. L'internet n'est pas le seul vecteur de diffusion des textes écrits/audio/illustrés. Cet autre vecteur, redonne aux libraires leur rôles de prescripteurs. C'est un produit dérivé de la création textuelle originelle. Ils a pour avantage, d'être indépendants des réseaux de diffusion par l'internet. Et des COUPURES D'ELECTRICITE (cf. pannes électriques GOOGLE et FACEBOOK et manque à gagner). Nous sommes dans une civilisation du flux, avec des formats brefs, sur des supports de diffusion/distribution mobiles. Ma bibliothèque est depuis 20 ans, une médiathèque à l'instar de la transformation des bibliothèques en médiathèques. Grâce à France Culture et à Radio France, j'ai une audiothèque depuis 1982.Je ne suis pas aveugle. Grâce à l'internet, je peux télécharger et écouter, travailler, inclure dans mon texte écrit/audio/illustré d'images fixes ou video, des citations -avec leurs sources- de personnalités, d'artistes, d'écrivains, de chercheurs. Les logiciels industriels -y compris sur l'internet- ont démocratisé ces pratiques de créations originelles de masse. La distinction élitiste de littérature populaire ou savante est un faux débat. Il y a des publics pour chaque découvreur de création textuelle. Dans les cultures écrites un "auteur" est un écrivain!!! Non, l'auteur est un créateur d'oeuvres originelles rémunérées, sous contrat avec un éditeur de textes, de musiques, de films, de jeux vidéos. Les radios, l'internet intelligent parce que des formateurs auront donné le goût de la création - d'où le rôle des prescripteurs comme les enseignants, les libraires, les médiathécaires-, sont une formidable ressource d'accès à distance de textes didactiques, narratifs, de fiction, d'idées, et c. Parallèlement à la formation de groupes industriels du livre (80% du C.A. en ile-de-France)en une vingtaine d'années en France -et ailleurs-, se sont structurés d'une part, les réseaux de télécoms, d'autre par, se sont formés deux générations d'utilisateurs d'ordinateurs personnels (Apple précurseur avant Microsoft qui a 90% du marché mondial), et une nouvelle génération non pas de "digital native", mais de téléphonie mobile native. Ce qu'un sociologue a appelé "la 3ème main". On n'observe pas un déclin de la lecture, mais un déclin de lecture du livre. La génération qui n'aime plus lire le texte dans le livre, lit en permanence des texto, SMS. Je rejoins, s'il le permet, le Président Gallimard, lorsqu'il lance un cri d'alerte sur la fin de la création originale textuelle. Car les librairies en ligne dont Applestore, les moteurs de recherche (Google), demandent du "livre" après le disque et le cinéma. Le livre n'étant qu'un prétexte. C'est que le Président Gallimard appelle l'"industrialisation verticale". Ceux qui possèdent les "tuyaux de diffusion et l'indexation" sont en mesure d'imposer les formats. Cela fait 10 ans que j'alerte les autorités, y compris gouvernementales (Ministre de la Culture et communication : Madame Tasca et Mme ALbanel, en 2008 quand la France avait la Présidence de l'Union européenne); le C.N.L., le S.N.E. et c)sur ce risque que le texte soit formaté, comme la musique actuelle, le cinéma, le jeu vidéo. Créatrice textuelle, je suis concernée.Afin de rompre cette dépendance éditoriale de contenus textuels, il ne faut pas penser -exclusivement-internet. Il y a des alternatives où chaque maillon de la chaine éditoriale continue à être présente. L'heure est propice à une réflexion transdicipliaires d'un nouveau format de diffusion/distribution du texte écrit/audio/visuel à l'heure de la télphonie visuelle, à l'heure où les fabriquants de terminaux bradent les téléphones mobiles (1€). Je l'ai dit, écrit. Faire une recherche sur mon nom. Eve Nyle, créatrice de littérature orale multimédia.

Portrait de Anonyme CHAUVEINC03.11.2011

Bonjour,

Travaillant dans la formation professionnelle des bibliothécaires, je suis ravie de cette journée entière sur le livre. J'ai écouté quelques moments en direct et je vais continuer à creuser le sujet en utilisant vos ressources en ligne. Un vrai bonheur !

Merci,

Anne Chauveinc

Portrait de Anonyme richard herlin02.11.2011

Des petites coquilles sur cette page : "de Vabres lorqu'il était ministre" (lorsqu'il); "Deux rapports éditées par La Documentation française", (édités).

Cordialement,
et merci pour ce reportage.

Un correcteur, qui sait gré à l'éditrice interrogée, Anne-Sophie Stefanini, de mentionner les correcteurs qui relisent patiemment les épreuves...
Richard Herlin

Portrait de Florence Florence02.11.2011

Bonsoir Richard,

Merci de l'intérêt que vous portez à ce reportage. Et surtout, merci pour votre oeil aiguisé.

Cordialement,

Portrait de Anonyme Serge Le Pennec02.11.2011

Cette description est très éclairante sur la vie d'un livre, de la naissance à son possible oubli.
Merci pour cette journée spéciale.

Serge Le Pennec

Portrait de Anonyme Brenda Lynn Edgar02.11.2011

Bonjour,

Je voulais savoir si les conséquences écologiques du livre numérique ont déjà fait l'objet d'une étude? Par exemple qu'est-ce que représenterait la généralisation des "tablettes" pour la consommation des métaux lourds et/ou rares? Aussi, y-a-t-il une volonté de la part des industriels ou politiques de changer le paradigme de l'obsolescence programmée à l'égard des livres électroniques, c-à-d aurait-on toujours besoin de "changer de tablette" chaque année, et où finiront les tablettes obsolètes?
Merci d'avance de tout conseil de lecture que vous pourriez me donner sur le sujet.
Cordialement,
Brenda Lynn EDGAR

Portrait de Florence Florence02.11.2011

Bonjour,

Je vous recommande la lecture d'un billet sur Gutenberg passe à l'octet, blog consacré aux éditions numériques : Livre électronique ou livre papier : qui est le plus écologique ?

Votre commentaire

Type the characters you see in this picture. (Vérification audio)
Tapez les caractères que vous voyez dans l'image ci-dessus : si vous ne n'arrivez pas à les lire, soumettez le formulaire, une nouvelle image sera générée. Il n'y a pas de distinction majuscule minuscule.