retour en haut de page

A ECOUTER, DU SAMEDI 23 AU VENDREDI 29 AVRIL 2011 0

 >>> DERNIERE MINUTE  

vendredi 22 avril
12h - 13h30 LA GRANDE TABLE par Caroline Broué et Hervé Gardette
Martin Parr à l'Institut des Cultures d'islam
Le grand photographe anglais Martin Parr a été invité par l'Institut des Cultures d'islam en janvier à passer une semaine dans le quartier de la Goutte d'Or à Paris. Il y expose aujourd'hui une trentaine de ses images caractéristiques de son style mordant et coloré. Des photos qui visent à donner une autre image de ce petit coin de Paris victime de tous les clichés et de tous les stigmates. Il a accordé un entretien exclusif à La Grande Table: 40mn de visite guidée et souriante autour de la rencontre des cultures.

 >>> MAURICE BENHAMOU, l’art en partage  

Du lundi 25 au vendredi 29 avril
17h - 18h LES PASSAGERS DE LA NUIT par Thomas Baumgartner 
Réalisation : Angélique Tibau
Maurice Benhamou, l’art en partage de Stéphane Bonnefoi et Gaël Gillon
Deux émissions avec le poète et critique d’art Maurice Benhamou.
Fort naturellement, l’une sera consacrée à la lecture d’œuvres picturales, quand l’autre sera pur poème… 
 Lundi 25 avril : Regarder la peinture les yeux fermés
« Je milite pour que l’on regarde la peinture les yeux fermés  ». Qui mieux que le critique d’art et poète Maurice Benhamou pour rendre sensible aux auditeurs les œuvres picturales qui jalonnent son bureau-atelier du 15e arrondissement, digne d’une réserve de musée ? Degottex, Barré, Fredrikson… Maurice Benhamou nous montre ce que nous ne voyons pas et nous parle de ceux que nous ne voyons guère dans les galeries et les musées français…
 Mardi 26 avril : AHA !
Le poète Maurice Benhamou lit puis commente son dernier poème, à l’état de manuscrit : l’étonnant AHA. Un souffle quasi biblique !
 

>>> DOCUMENTAIRES  

Du lundi 25 au vendredi 29 avril
17h - 18h SUR LES DOCKS coordination Irène Omélianenko 

 lundi 25 avril : « Kerouac, l’obsession bretonne »
Par Arnaud Contreras - réalisation : Vincent Abouchar
Ce documentaire porte un éclairage sur l’obsession bretonne de l’écrivain américain Jack Kerouac, et sur la découverte récente par la Bretagne de l’un de ses fils égarés.
Au travers de toute son œuvre littéraire et dans sa vie privée, le chef de file de la Beat Generation ne cesse de faire référence à la terre de ses aïeux, se présente comme Jean-Louis Lebris de Kerouac, parfois prince, parfois baron, de Bretagne.
En 1965, il se rend à Brest, chez Monsieur Lebris pour y rencontrer un présumé cousin. Élevé dans le mythe familial d’un ancêtre noble et de son trésor spolié, « Ti Jean » ne trouve rien et publie à son retour en Floride Satori à Paris, récit de son errance géographique et identitaire…suite
Avec Pierre Lebris, ancien libraire qui a reçu Jack Kerouac à Brest en 1965 ; Patricia Dagier, généalogiste, auteur de Kerouac, Breton d’Amérique ; Frank Darcel, écrivain et ex guitariste du groupe Marquis de Sade ; Jon Nix, du Beat Museum de San Francisco ; Valérie Remeur-Derrien, organisatrice du Festival Jack Kerouac de Lanmeur ; Louis Bertholom, poète.
 
mardi 26 avril : « Le Diogène des Baronnies »
Par Mehdi Ahoudig - réalisation : Vincent Abouchar
Le village de Buis les Baronnies est situé en Drome provençale. Christian Guienne y vivait depuis plus de cinquante ans.
Il n'était pas rare de croiser cet homme, à la nuit tombée tirant un chariot dans lequel il ramassait toute sorte d'objets et d'ordures qu'il récupérait dans les poubelles.
Atteint du Syndrome de Diogène, qui se traduit par la manie d'entasser jusqu'à réduire son espace de vie à presque rien, il possédait une maison dans le village, et des terres autour sur lesquelles il entreposait ses trouvailles.
Dans le village il était accepté par le reste de la population, et  était même considéré comme une figure de Buis les Baronnies,  jusqu'à ce que cette manie rende ses conditions de vie critiques, et que sa tutelle et la municipalité le placent d'office à l'hôpital psychiatrique de Montélimar, fin octobre 2009.
Le 30 décembre de cette même année, il décède là-bas d'un arrêt cardiaque. Le village est choqué par cette nouvelle. Certains dénoncent le refus de la mairie d'accepter la différence, d'autre considèrent que Christian Guienne vivait dans l'insalubrité. Les habitants sont divisés, la polémique grandit…suite
 
mercredi 27 avril : « Des bateaux au creux des mains »
Par Ivan Frohberg - Réalisation : Vincent Abouchar
1903. Une carte postale. Noir et blanc. Vue du port de Douarnenez. Innombrables voiliers en bois: chaloupes sardinières, thoniers, langoustiers...une forêt de mâts tendus de mille cordages, et aux abords des bateaux, près des voiles affalées, travaillent des marins, des pêcheurs, de jeunes mousses, des charpentiers...
Ces bateaux, pour la plupart, ont disparu. Passés au feu ou rongés dans la vasière d'un cimetière marin.
L'arrivée du moteur, l'acier, le progrès...
Les ports de pêche deviennent ports de plaisance, avec tout le charme des parkings: bateaux plastiques comme autant de caravanes, impersonnels, froids, sans âme...
Si les bateaux anciens constituent une grande part de notre patrimoine maritime, celui-ci a failli disparaître.
Depuis le milieu des années 80, ce patrimoine maritime a été redécouvert, et préservé, grâce au travail de passionnés, et grâce aussi, notamment, à la création d'une revue de référence: le chasse marée, revue d'ethnologie maritime...suite
Au long de ce documentaire, nous suivons Yffig, pour entrouvrir avec lui les portes de personnages liés à la vie de ces bateaux : Bernard Cadoret, fondateur de la revue « le chasse-marée » ; Yann Mauffret, charpentier marine à Brest ; Yvon Le Corre, navigateur, mais aussi peintre et écrivain ; Edouard Ansquer, ancien marin de Douarnenez.
 
jeudi 28 avril : « Dans la voiture des dames en blanc » Production: Marie-Capucine Diss
Réalisation : Rafik Zenine
6h30, Sylvie se met au volant de sa Renaud partner. Infirmière libérale au cabinet d’Antraigues, en Ardèche, elle entame la tournée de la vallée. Elle commence par les patients d’Antraigues. Prises de sang, toilettes, surveillance de la tension et du taux glycémie. Comme Florence et Claire, avec qui elle travaille, Sylvie a choisi d’exercer en montagne. Ici, les patients sont moins tatillons sur les horaires, les liens humains et le rapport avec la nature sont intenses. Avec Claire, l’enfant du pays, que ses patients surnomment « la gamine », nous suivons la tournée de la montagne. Les infirmières d’Antraigues peuvent faire cinquante kilomètres pour un soin, sur le plateau ardéchois. L’hiver, la neige et la « burle », le vent du plateau, sont au rendez-vous.
Plus bas, dans la vallée, Andrée exerce en ville. Elle voit plus de patients et ses soins sont plus techniques. Régulièrement, elle « accompagne » des patients qui ont pris la décision de finir leurs jours à domicile. Alors que les infirmières de la montagne ont le médecin et le pharmacien comme partenaires de soin, Andrée travaille régulièrement avec les hôpitaux de la région. Toutes les quatre sont au cœur de la vie des communes où elles exercent. Elles nous parlent de leur métier, de leur goût pour l’indépendance, de la complexité des cas qu’elles rencontrent, de leur empathie pour leurs clients et de la difficulté à maintenir avec eux la bonne distance, un travail d’équilibriste au quotidien.
Avec Syvie Legoff, Florence Becquet, Claire Ginoux, infirmières libérales à Antraigues ; Andrée Palme, infirmière libérale à Ucel ; Madame Carlo, patiente à Bise.
(Rediffusion de l’émission du 22 mai 2009)
 
vendredi 29 avril : « L’usine atomique »
Par Laurent Salters - réalisation : Rafik Zenine
En tout, ils sont vingt mille en 2008. Ce sont les ouvriers de la sous-traitance dans le nucléaire. Ce sont eux qui nettoient les réacteurs des centrales lors « des arrêts de tranches », ces périodes ou les centrales s’arrêtent pour des missions d’entretiens. Cette population ouvrière travaille dans des conditions qui laissent rêveur. Soumis aux rayonnements radioactifs lors de leurs activités, ils subissent en plus une pression énorme. En effet, chaque journée d’arrêt de tranche d’une centrale coûte un million d’euros à EDF. Tout doit aller très vite. Les contraintes liées à la sous-traitance sont énormes. Certains d’entre eux sont nomades et se déplacent au gré des chantiers. Les doses radioactives ingérées sont importantes… Pour certains, le manque totale de transparence dans la sous-traitance pose de sérieux problèmes quant à la sécurité des centrales.
Avec Michel Lallier, chimiste et ex-syndicaliste CGT de la centrale de Chinon ; Dominique Huez, médecin du travail à la centrale de Chinon ; un groupe d’ouvriers de la société Endell, qui nous décrit ses conditions de travail et en prime une visite dans la centrale de Civaux, la vitrine du nucléaire français.
(Rediffusion de l’émission du 3 juillet 2008)
 

>>> JEAN LORRAIN (1855-1906) par François Caunac

dimanche 24 avril
16h - 17h UNE VIE, UNE OEUVRE
« L’homme par qui le scandale arrive »
Par François Caunac - réalisation : Anne Franchini
Jean Lorrain est un de ces écrivains qui flamboient dans le crépuscule du siècle, du XIX è siècle, s’entend. On l’a beaucoup méprisé, l’accusant d’être un faiseur, un imitateur. Et pourtant, son goût du scandale, son éthéromanie, sa fréquentation des mauvais lieux ne sauraient faire oublier l’extraordinaire styliste, l’observateur irremplaçable du Paris de la Belle époque. Journaliste à la plume acérée, il fut un passeur, un découvreur de talents, Pierre Louÿs, Gustave Moreau, et tant d’autres…
Peintre expressionniste des masques et de la dépravation, des gens de peu comme des duchesses en exil, Jean Lorrain laisse une « Comédie humaine » hallucinée, à travers une centaine de nouvelles, des contes, des romans, des pièces de théâtre, des récits de voyage et des chroniques dont la lecture ou la relecture réserve bien des surprises.    
Avec Hélène Hazera, journaliste ; Pierre Jourde, écrivain ; Jean de Palacio, professeur émérite à la Sorbonne et Eric Walbecq, spécialiste de la littérature de la fin du XIX è siècle (BNF)
Archives INA : Voix de RACHILDE et de Luc ESTANG.
 

>>> FICTIONS

samedi 23 avril
20h - 21h DROLES DE DRAMES
Aimer tuer, de Roland Fichet
Réalisation : Jean-Mathieu Zahnd
Une femme blanche recluse assiste à travers un écran de télévision à la lapidation d’une femme noire. Elle n’a pour compagnon que sa chienne qui ne quitte l’écran des yeux que pour la regarder elle, la femme livide, rejetée.
La femme blanche est happée par la cérémonie barbare qui se déploie là, devant elle, sur un écran de télévision, qui se déploie à quelques centaines de mètres d’elle sur l’aire de marché du village.
La lapidation se déroule, geste après geste.
Le corps de la femme occidentale réagit.
Le corps de la chienne réagit.
Le corps de la femme noire réagit. Quand elle marche vers sa lapidation, il réagit ; quand elle est enterrée jusqu’à la poitrine, il réagit ; quand elle est lapidée, il réagit.
Des hommes lapident une femme.
Quelle terreur les femmes inspirent-elles aux hommes ?
Quelle jouissance envahit les hommes qui à l’abri de la loi expriment et mettent en scène leur infinie cruauté ?
Extrait du code pénal d’un pays qui pratique la lapidation : Les articles 102 et 104 définissent les conditions de la lapidation : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux. Elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. La taille moyenne est choisie généralement afin de faire expier la faute par la souffrance »…suite
Avec Lara Brühl, Hélène Lausseur, Jean-Michel Martial, Anna-Amélie Heintz, Annie Melza Tiburce et Sophie Dufouleur.
 
dimanche 24 avril
20h - 22h THEATRE & Cie
Timon d’Athènes/ Shakespeare and Slam d’après William Shakespeare
Réalisation : Jacques Taroni.
Mise en scène : Razerka Ben Sadia-Lavant.
Dans une adaptation et une nouvelle traduction de Sophie Courronne.
À Athènes, le riche Timon, entouré d’une cour, donne à tous sans compter. Bientôt ruiné, il se tourne vers ses amis et débiteurs, qui l’abandonnent. Il part alors dans la nature sauvage et hurle sa haine des hommes, jusqu’à sa mort. Pendant ce temps, le général Alcibiade, banni par le Sénat, revient à Athènes à la tête d’une armée, punit ses ennemis et ceux de Timon, et rétablit l’ordre.
Timon d’Athènes est une des dernières pièces de Shakespeare. Il y reprend certains de ses thèmes favoris (la corruption du monde, l’argent, la dette, la folie) d’une manière abstraite et brutale, sans trop se soucier de l’intrigue. Le thème central, la misanthropie, permet de dire un refus radical du monde.
Le rap et le Slam sont des modes d’expression qui conviennent à cette révolte sans compromis : ils affirment une parole réactive, une des rares à parler du réel du monde d’aujourd’hui.
J'ai réuni des comédiens, des rappeurs, des slameurs et des musiciens - des corps, de la parole, du souffle et de la voix - pour raconter l'histoire de Timon d'Athènes. Sophie Couronne, avec sa nouvelle traduction, a mis des "baskets" à Shakespeare : l'histoire est jouée par des figures qui monologuent ou s'expriment en joutes verbales, rythmées directement par la musique...suite
La traduction faite par Sophie Couronne avec Razerka Ben Sadia-Lavant, vise à retrouver dans un texte français l’effet de scansion de la prosodie anglaise : une rythmique que le Slam peut prendre en charge.
Avec Timon : Denis Lavant ; Apementus : Casey ; Le Poète, Alcibiade, Un débiteur : D’de Kabal : Le Marchand, Flavius, Les Débiteurs, les Sénateurs : Marie Payen
Texte de Timon d’Athènes en anglais et chant : Mike Ladd
 
Suivi de : Ophy, Ham et moi
Texte de  Jean-Marie Piemme
Création radiophonique : Alexandre Plank
Dans « Ophy, Ham et Moi », Horatio est dans le TGV, il se souvient de son amour pour Ophélie. Qui l’a assassinée ? Car Ophélie ne s’est pas suicidée comme on le dit, on l’a purement et simplement assassinée, oui, comme la Princesse Diana, pense Horatio.
"Ophy, Ham et moi" s’adosse à "Hamlet" de Shakespeare, on y retrouve, Claudius, Polonius, la reine Gertrude, mais c’est d’aujourd’hui que le récit parle, de notre époque, des camps de concentration et des porteurs de Rolex, d'un Verdi à Covent Garden et des enfants sacrifiés par leur père sur l'autel de la politique, bref  il évoque un certain chaos du monde, sa futilité, son tragique, sa violence.
Passé et présent se percutent dans un récit de colère, donc un récit tonique. Si on veut mieux vivre, si on veut vivre tout simplement, il faut garder l’œil ouvert et n’avoir pas sa langue dans sa poche. C’est difficile d’avoir vingt ans aujourd’hui dans un monde qui brade si facilement sa dignité.
Avec Jérôme Kircher et Bénédicte Cerutti
Musique : John Kaced
Montage/mixage : Emilie Pair et Philippe Pallarès
Assistante à la réalisation : Lise-Marie Barré
 
Du lundi 25 au vendredi 29 avril
11h52 – 11h58 MICRO-FICTION
La critique de l’Ecole des objets d’Alexandre Singh
Traduction française de Donatien Grau
Réalisation : Jacques Taroni
« La critique de l'Ecole des Objets » est une exposition de l'artiste Alexandre Singh, présentée pour la première fois au New Museum de New York en 2010, et à partir du 22 avril prochain au Palais de Tokyo, prenant la forme d'une installation et d'une pièce de théâtre. Il s'agit pour l'artiste d'inverser les rôles de l'art et du spectateur/auditeur en laissant les sculptures – un grille-pain, une bouteille de  javel, deux lecteurs de cassettes – spéculer sur le monde des humains.  Les déclarations tour à tour mondaines, inspirées, cyniques, drolatiques de ces objets nous font entendre « autrement » nos propres discussions sur l'art et la culture. C'est à partir de la version française de la pièce qui accompagne l'installation que Jacques Taroni, en collaboration avec Alexandre Singh, a composé 5 micro-fictions, au titre éponyme, invitation à découvrir l'oeuvre ce jeune artiste, invitation tout simplement à une critique d'un certain discours sur l'art contemporain.
Avec Quentin Baillot : Osmin ; Evelyne Guimmara : Daphné ; Julie-Marie Parmentier : Penny et Laurent Stocker : Lucien
 

>>> RADIO LIBRE au Théâtre de la Ville


 samedi 23 avril

 15h30 – 17h RADIO LIBRE par Arnaud Laporte

Chaque samedi, Radio libre est en direct et en public du Café des Œillets, au Théâtre de la Ville - 2 place du Châtelet, 75004 Paris - Entrée libre
Acte I / Daniel Mesguich, directeur du CNSAD,
Metteur en scène « La fiançée aux yeux bandés » d’Hélène Cixous.
27 et 28 avril à l’espace Pierre Cardin
Acte II Le moment live de / Moriarty
 

ET AUSSI...

 
Du lundi 25 au vendredi 29 avril
20h - 20h30 A VOIX NUE
Georges Walter, écrivain avec Jean-Louis Ezine
 

>>> LES SCIENCES

Du lundi 25 au vendredi 29 avril, de 14h à 15h
Lundi : CONTINENT SCIENCE par Stéphane Deligeorges
La souffrance animale 
Avec Alexandrine Civar-Racinais, journaliste
 
Mardi : AVEC OU SANS RENDEZ-VOUS par Olivier Lyon-Caen 
Les données de santé
Sous le terme de données de santé, on regroupe les informations sur l’état de santé, les maladies, les facteurs de risque médicaux, les comportements de santé, les consommations de soins des personnes.  Ceci figure dans le livre blanc de l’Institut des données de santé.  On y associe des données sur l’environnement, les conditions de vie et de travail, la position sociale.
Avoir accès à ces informations, les analyser, brosser ainsi un tableau sur la situation et le comportement de nos concitoyens en matière de santé, quel intérêt essentiel ! Et pourtant…
Avec le professeur Didier Sicard, professeur Emérite à l’Université René Descartes, ancien Président du Comité Consultatif National d’Ethique, président du Comité des Experts de l’Institut des données de santé.
 
Mercredi :
14h – 14h30 : PLANETE TERRE, par Sylvain Kahn
Géographie du nucléaire 
Avec Romain Garcier, ENS Lyon, département de géographie
14h30 – 15h00 : LE SALON NOIR, par Vincent Charpentier
Entre Anthropologie funéraire et Ethique : que faire des squelettes exhumés par l’archéologie ? 
Avec Mark Guillon Inrap, président de la société d’Anthropologie de Paris
 
Jeudi : LA MARCHE DES SCIENCES par Aurélie Luneau
La galaxie  Audouze
Avec Jean Audouze, directeur de recherche au CNRS, vice-président de la commission nationale française de l’Unesco
 
Vendredi : SCIENCE PUBLIQUE par Michel Alberganti
Vivre plus longtemps, à quel prix ?
Avec Miroslav Radman, spécialiste de la biologie cellulaire, Alain Grimfeld, médecin pédiatre français et le président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE)
 
samedi 23 avril
9h10 - 10h REPLIQUES par Alain Finkielkraut
La culture : état des lieux
Avec Philippe Coulangeon, sociologue et Pierre Jourde, écrivain
 
10h - 11h CONCORDANCE DES TEMPS par Jean-Noël Jeanneney
Qu'est-ce qu'être Français, sous l’IIIe République ? Avec Patrick Weil
 
14h - 15h PROJECTION PRIVEE par Michel Ciment
Avec Fanny Ardant
 
17h - 18h JEUX D'EPREUVES par Joseph Macé-Scaron 
Alexis Lacroix Un livre à soi (inédits), de Francis Scott Fitzgerald (Les Belles Lettres)
Frédéric Ferney Un jour, le crime, de Jean-Bertrand Pontalis (Gallimard)
Alexis Liebaert Je ne suis pas d'ici, d’Hugo Hamilton (Phébus)
Josyane Savigneau Sylvia Beach - Une Américaine à Paris, de Noëlle Riley Fitch (Perrin)
 
dimanche 24 avril
7h05 - 8h JE L'ENTENDS COMME JE L'AIME par François Noudelmann 
Beckett et la musique
Avec Tom Bishop, professeur de littérature à New York et Pascal Dusapin, compositeur
 
15h - 16h TOUT UN MONDE par Marie Hélène Fraïssé 
Chrétiens d’Irak
Les soubresauts de la géopolitique, la montée des fanatismes, sont en passe d’éradiquer une communauté présente en Mésopotamie depuis…les débuts de l’ère chrétienne.
Avec Agnès Ide, présidente de l’Institut Assyro-Chaldéen-Syriaque et Ephrem Isa Youssif, philosophe, professeur d’Arabe à l'université de Toulouse. Né en 1944 à Sanate, un village assyro-chaldéen situé au nord de l'Irak, directeur de la collection arabe aux éditions l'Harmattan.
Reportages d’Edith Bouvier à Bagdad, Mossoul, et au Kurdistan
 
lundi 25 avril
15h - 16h LES LUNDIS DE L'HISTOIRE par Roger Chartier
A propos de La biographie du célèbre résistant, Pierre Brossolette,  aux Ed. Fayard-Perrin, d'Eric Roussel, l'auteur renommé des ouvrages sur Jean Monnet, Pierre Mendès-France et Charles de Gaulle. Eric Roussel suit les pérégrinations de ce combattant de l'ombre, du réseau du musée de l'Homme jusqu'à Londres où il va s'acharner à réunir autour du général de Gaulle toutes les familles spirituelles et politiques. On mesure ce que la disparition tragique, en 1944, de Pierre Brossolette a coûté à la France de la reconstruction.
Avec Eric Roussel, historien, biographe ; Claire Andrieu, de l'IEP-Paris ; Claude-Pierre Brossolette, fils de Pierre Brossolette
 

Thème(s): Idées| Radio| littérature| musique

0 commentaire

Votre commentaire

Type the characters you see in this picture. (Vérification audio)
Tapez les caractères que vous voyez dans l'image ci-dessus : si vous ne n'arrivez pas à les lire, soumettez le formulaire, une nouvelle image sera générée. Il n'y a pas de distinction majuscule minuscule.