retour en haut de page

A ECOUTER, DU SAMEDI 25 JUIN AU VENDREDI 1ER JUILLET 2011 0

A écouter, du samedi 25 juin au vendredi 1er juillet 2011 

 >>> LE MARATHON DES MOTS A TOULOUSE DU 23 AU 26 JUIN

 17h - 22h -  LE MARATHON DES MOTS

Samedi 25 juin de 17h à 22h 

En direct et en public de l’Auditorium Saint-Pierre des Cuisines 

Marathon Radiophonique "Milan Kundera"

Emission spéciale présentée par Matthieu Garrigou-Lagrange
avec notamment Anna Mouglalis, Raphaël Enthoven, Hugues Quester, Anouk Grinberg et Alain Finkielkraut
Après Julien Gracq, Aimé Césaire, JMG Le Clézio et l’Afrique et la littérature, France Culture présente un nouveau marathon de lectures et d’entretiens.

Vendredi 24 juin
Médiathèque José Cabanis en direct et en public
12h - 13h30 LA GRANDE TABLE, par Caroline Broué et Hervé Gardette
avec Khaled Al-Khamissi, Abdellah Taïa et Kamal Ben Hameda
19h - 20h LE RENDEZ-VOUS, par Laurent Goumarre
avec Catherine Allegret, Boris Terral et Will Self
 


du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet
 
>>> DOCUMENTAIRES > IMMIGRATION
 
17h - 18h SUR LES DOCKS coordination Irène Omélianenko
 
lundi 27 juin : « France, terre d'études»
Par Alain Lewkowicz - réalisation : Rafik Zenine
« Une absence de stratégie doublée d'une politique de sélection conditionnée par la demande chinoise ouverte à tous les dérapages », telle est la conclusion du rapport des inspections générales de l'administration de l'Éducation Nationale et de la Recherche, et du ministère des Affaires Etrangères, rendu l’an dernier. Rapport commandé en décembre 2009 consacré à la sélection et à l'accueil des étudiants chinois en France.
Avec plus de 27 000 inscrits dans les universités et établissements publics du supérieur, les étudiants chinois représentent près de 35% des étudiants étrangers en France. Un chiffre multiplié par dix en dix ans. Un accueil favorisé par une volonté politique affichée, d’abord par Jacques Chirac, puis par Nicolas Sarkozy qui, lors de sa dernière visite en Chine, avait exprimé ses ambitions d’en recevoir d’avantage.
 
mardi 28 juin : « Les Chinois en Algérie »
Par Khaled Sid Mohand - Réalisation : Gilles Davidas
On comptait en 2010 entre 30.000 et 100.000 Chinois installés en Algérie. Les premiers contingents de travailleurs sont arrivés à la fin de la guerre civile, au milieu des années 90, au moment où les Algériens continuaient à fuir, en masse, à l’étranger.
Les Chinois ont toujours exercé une fascination sur les Algériens et les Africains en général : des arts martiaux à leurs performances économiques, en passant par la médecine chinoise, intégrée depuis peu à la faculté de médecine d’Alger.
Mais la fascination a laissé peu à peu place à une exaspération, les travaux effectués par les Chinois s’avérant expédiés dans des délais record et les marchandises qu’ils produisent deviennent aujourd’hui synonymes de babioles de mauvaise facture.
Mais le problème majeur est l’isolement de la communauté chinoise, aggravé par l’hermétisme de la langue. Un isolement qui favorise les malentendus et génère toutes sortes de phantasmes et de projections de part et d’autre.
(Rediffusion de l’émission du 5 mai 2010)
 
mercredi 29 juin : « A la source de la Fontaine-au-Roi - un foyer de travailleurs maliens à la veille de sa fermeture »
Par Stéphane Bonnefoi - réalisation : Vanessa Nadjar
Que savent les habitants du nord du XIème arrondissement de Paris, de l’imposant foyer de la rue Fontaine-au-Roi ? Uniquement, sans doute, ce qu’ils en voient en passant d’un pas pressé : une façade insalubre, des résidents à leur fenêtre que l’on devine entassés dans des espaces réduits, des matelas rangés contre une baie vitrée grisâtre, des lumières blafardes et un hall d’entrée peu engageant…
Repris en 2001 par Adoma (ex-Sonacotra), il aura fallu dix années à la Société d’économie mixte pour fermer cet établissement où pullulent souris et cafards, prévu pour accueillir 242 résidents mais qui en compte au moins deux fois plus…
Le 6 juin 2011, le bâtiment a fermé ses portes pour trois années de travaux. Les résidents « officiels » ont été relogés dans d’autres foyers.
Ce documentaire tourné au cours des dernières semaines de la vie du foyer, sonde le mode de vie et les coutumes propres à ces résidents issus de l’Afrique subsahélienne (Mali, Mauritanie, Sénégal), avant qu’il ne s’éteigne.
 
jeudi 30 juin : « Peuple migrateur : voyage aux origines de la migration »
Par Aude-Emilie Judaïque – r éalisation : Vanessa Nadjar
Pour les migrants du monde entier, tout n'est qu'un éternel recommencement. En février 2011, de retour à Gorée d'où les esclaves furent déportés vers les Amériques, ils continuent de réclamer la reconnaissance de leurs droits et proclament la Charte Mondiale des Migrants, véritable Déclaration Universelle des Droits de l'Homme qui bouge sur notre petite planète.
Mais à l'heure de rentrer chez eux, ces participants au Forum Social Mondial de Dakar retrouvent la dure réalité : les frontières n'ont pas bougé, elles... Et tout est à refaire.
Ce documentaire est un voyage à rebours, de Paris à Bamako.
Il donne la parole à tous ceux qui croient que l’Homme est un peuple migrateur.
Avec Fousseni Sacko (dit Mody), travailleur sans papier en grève depuis le 12 octobre 2009 et ayant occupé la Cité Nationale de l’Histoire Nationale de l’Immigration à Paris pendant 4 mois, du 7 octobre 2010 au 1er février 2011 ; sa famille restée au Mali : dans le village de Troula, qui vit quasi exclusivement des sommes envoyées par les immigrés de France ; César, participant au Forum Social Mondial 2011 à Dakar et signataire de la Charte Mondiale des Migrants ; Mansour Sow, ancien administrateur aux Nations Unies ; Dieudonné NDjeyig Hiong (dit Trésor), jeune migrant camerounais en transit au Mali ; Oumar Sidibé, chargé de la solidarité à l’AME (Association Malienne des Expulsés), à Bamako ; Camille et Chantal, migrants refoulés de la frontière algérienne et recueillis par l’ARACEM (Association des Refoulés d'Afrique Centrale au Mali) à Bamako".
 
vendredi 1er juillet : « Danser sur un tas de ruines : portrait de Faustin Linyekula, chorégraphe africain »
Production : Sofia Aouine
Réalisation : Nathalie Battus
Kisangani, 1985. Trois copains d’enfance  jouent pieds nus au football avec de faux maillots dessinés à la craie sur leurs torses nus. Richard Kabako, Antoine Vumilia et Faustin Linyekula  rêvent  de théâtre sous la dictature de  Mobutu.
En 1993, c’est le départ vers le Kenya pour réaliser un  rêve commun : devenir artiste. La route, l’errance, et Faustin Linyekula  perd son camarade  Richard Kabako qui meurt de la peste à la frontière ougandaise.
Héritier de ce rêve inachevé, Faustin deviendra danseur par hasard à un moment où la voix et le texte ne suffisent plus pour raconter les histoires. Avec le mime Opiyo Kaach, il crée Gaara, première compagnie de danse contemporaine d’Afrique de l’Est, explorant tout d’abord les frontières du mime et des danses de purification. Une danse-théâtre inventée au gré de lectures des textes de  Merce Cunnigham et des souvenirs de danses de son enfance congolaise. Le succès est  immédiat,  et les prix s’enchaînent en Europe et ailleurs.
A l’occasion de sa nouvelle  création  « Pour en Finir avec Bérénice » au CDNC d’Angers, nous sommes allées interroger Faustin Linyekula, voir ceux avec qui il partage cette « fratrie errante ». A tous il a enseigné cette phrase du poète Adonis. « Comment marcher vers moi-même, vers mon peuple, avec mon sang et mon histoire en ruines ? »
Avec Faustin  Linyekula,  chorégraphe ;  Papi  Mbwiti,  comédien  et  dramaturge ; Dinhozord, rappeur ; Pie Tshibanda, sociologue ; Christophe Wavelet, chercheur ; Raymund Hoghe, chorégraphe et la voix des ancêtres… 
(Rediffusion de l’émission du 25 juin 2010)
 
du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet
 
20h - 20h30 A VOIX NUE
Jean-Denis Bredin, par Antoine Garapon
Enrobée de noir, elle a longtemps fait vibrer les prétoires. Sous la toge rouge, elle a résonné dans les amphithéâtres des facultés de droit et, revêtue de l’habit vert, elle enchante encore aujourd’hui sous la coupole : cette voix est celle de Jean-Denis Bredin.
A toutes ces voix s’ajoute celle du conteur qui nous raconte des affaires, ou plutôt l’Affaire, c’est-à-dire l’affaire Dreyfus ; et enfin la voix intérieure d’un romancier de l’intime. Par la pratique du droit, par l’enseignement, par les interventions publiques ou par son œuvre de fiction, Jean-Denis Bredin a consacré sa vie à la défense de l’innocence, de l’insouciance enfantine – dont il a été privé – à celle des justes broyés par la haine raciale ou par la passion politique. Qu’il se serve de sa propre histoire comme d’un laboratoire ou qu’il se plonge dans des moments de l’histoire moderne – qui correspondent souvent à des affaires judiciaires – son projet est toujours le même : nous faire saisir les ressorts intimes de l’injustice. 
Né à Paris en 1929, avocat depuis plus de soixante-ans, professeur de droit à Rennes, Lille puis à Paris, historien, romancier, académicien, Jean-Denis Bredin reçoit Antoine Garapon dans son bureau au sein du cabinet d’avocats qu’il a fondé.
Lundi : Une  enfance  sage ; mardi : Une carrière de juriste ; mercredi : Un historien de l’injustice ; jeudi : Un romancier de l’intime ; vendredi : Regards sur le siècle.
 
>>> RADIO LIBRE
 
samedi 25 juin
 
 
15h30 – 17h RADIO LIBRE par Arnaud Laporte
Chaque samedi, Radio libre est en direct et en public du Café des Oeillets, au Théâtre de la Ville, 2 place du Châtelet, 75004 Paris - Entrée libre
Acte ll le moment live de / Thos Henley
Album « A collection of early recordings » / Boutiques Sonores
Acte III/  Bertrand Burgalat & Marc Desgrandchamps
Concert exceptionnel de Bertrand Burgalat dans l’exposition de Marc Desgrandchamps le 23 juin, Exposition au Musée d’art moderne de Paris jusqu’au 4 septembre 2011
 
>>> FICTIONS
 
samedi 25 juin
23h – 0h PERSPECTIVES CONTEMPORAINES
Gaston Gallimard, portrait d’un éditeur par cinq de ses auteurs»
Correspondances avec Jacques Rivière, Marcel Proust, Roger Martin du Gard, Paul Claudel et Louis-Ferdinand Céline
Réalisation : Blandine Masson
Nous avons souhaité sur France culture accompagner le centenaire de la naissance des éditions Gallimard, par la diffusion d’une émission consacrée à la correspondance de Gaston Gallimard, fondateur de la NRF (Nouvelle Revue Française).
Cette correspondance avec Marcel Proust, Jacques Rivière, Roger Martin du Gard , Paul Claudel  et Céline, se déploie entre les années 10 et la fin des années 50.
Les lettres lues à la radio ont été choisies ou  sélectionnées par Sarah karel Saada qui a eu accès aux archives de la célèbre maison d’édition « Gallimard »
Avec Didier Sandre, Scalie Delpeyrat et Bruno Blairet
Choix des textes et Montage : Aspiciendo Senescis
Prise de son, Montage, Mixage : Olivier Duprès, Chérif Bitelmaldji, Julien Doumenc
Assistante à la Réalisation : Louise Loubrieu, Solène Saleur
 
dimanche 26 juin
20h – 22h THEATRE & Cie
Tristan et Iseut, adapté par Hervé Prudon
Réalisation : François Christophe
Avec les élèves du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique
Le Tristan et Iseut proposé ici s’inspire du travail de Joseph Bédier qui réunit à la fin du XIXe siècle des textes épars et anonymes du moyen-âge, joints à ceux du Normand Béroul et à ceux de Thomas d’Angleterre.
Tristan et Iseut est la légende fondatrice de l’amour courtois.
L’histoire est connue. Orphelin, mais vaillant, Tristan de Loonois est recueilli par son oncle le roi Marc, et aussitôt haï par les barons de Cornouailles. Il accomplit des exploits guerriers et son oncle l’envoie chercher une fiancée au-delà des mers. Il revient d’Irlande avec Iseut la Blonde. Mais lors de la traversée, Tristan et Iseut ont bu pour leur malheur le philtre d’amour qui unit à jamais ceux qui le prennent. Dès lors, malgré leur fidélité au roi Marc, ils ne peuvent se défaire l’un de l’autre. Le roi lui-même, très juste, ne cesse de les rejeter et de les recueillir, tant il les sait loyaux. Mais les barons les persécutent et ils sont exilés, condamnés, ils souffrent de la faim et de la soif, de la séparation, pire que tout. Enfin Tristan s’éloigne pour préserver la reine et après une longue route il rencontre Iseut aux Blanches Mains, qui devient sa femme. Mais il tombe malade et son beau-frère part chercher Iseut la Blonde. Il la ramène trop tard, car la jalousie d’Iseut aux Blanches Mains empêche les deux amants de se revoir vivants.
Avec Leslie Bouchet, Julien Bouanich, Mélodie Richard, Maxime Dambrin, Ludmilla Dabo, Valentin de Carbonnières, Aurélie Nuzillard, Marie Marquis, Alix Riemern Mathurin Voltz, Laure-Lucile Simon, Julien Barret, Astrid Bayiha, Julie Duclos, Anthony Boullonnois, David Houri.
Bruitages : Patrick Martinache
Musique : Yann Ferry
Prise de son, montage et mixage : Pierre Mine, Philip Merscher
Assistante à la réalisation : Delphine Lemer
 
Suivi de :
 
Eugène Green lit Le Chat botté  et Les souhaits ridicules de Charles Perrault
Réalisation Etienne Vallès.
Charles Perrault n’est pas forcément un personnage très séduisant: haut fonctionnaire et académicien, chef du parti des « modernes », soutenant que L’Astrée valait bien L’Iliade, héraut de la Raison et ennemi juré des croyances populaires, il devait paraître à M. Homais, le pharmacien de Madame Bovary, un grand héros, et cet aspect de sa pensée se manifeste dans les conclusions morales de ses Contes.  Mais il a néanmoins donné une forme littéraire à une matière beaucoup plus ancienne que ce XVIIIe siècle qu’il annonce, et c’est par ses versions de contes traditionnels que, depuis plus de trois siècles, les enfants de langue française découvrent des mythes qui vont les accompagner, en s’enrichissant de sens, leur vie durant.
Comme toute œuvre littéraire de l’époque baroque, les Contes de Perrault étaient destinés à l’incarnation par la voix humaine, et l’interprétation du Chat botté et des Souhaits ridicules que vous allez entendre représente une tentative de retrouver  leur  réalité sonore, et par là leur capacité de nous émerveiller et de nous émouvoir.
L’album  Charles Perrault Contes de ma mère l’Oye par Eugène Green parait le 11 octobre aux Editions Alpha dans la collection Voce Umana en coproduction avec France Culture.
(Rediffusion du 3 janvier 2007)
 
 
du lundi 25 juin au vendredi 1er juillet
 
20h30 - 20h55 FEUILLETON
D’Or que Landes de Denis Bretin
Réalisation Jean-Mathieu Zahnd
De père en fils, les Squire exercent le métier de barbier, auquel revient la macabre obligation de raser les morts avant leur grand voyage vers l'au-delà. Parce qu'il a douze ans et qu'il est bien le fils de son père, c'est au tour du jeune Harvey d'assumer la charge de cet étrange métier. Par un soir de Noël 1862, alors que l'hiver et la nuit ont pris possession des landes et des bois qui cernent le village écossais de Drinsdale, Harvey Squire est envoyé au manoir des Fearnwood. Dans la demeure victorienne hantée de courants d'air et de tristes mélodies l'attend un secret dont l'origine remonte à l'antiquité de cette région âpre et sauvage, à ces temps très anciens où les légions romaines se chargèrent de construire le légendaire mur d'Hadrien...
D’Or que Landes est à l’origine un roman de Denis Bretin publié aux éditions Syros.
En solo, Denis Bretin a participé à la série télé Sable Noir, diffusée par Ciné – cinéma - frisson et Canal Jimmy (Reflet dans un œil mort, réalisation Xavier Gens), et a publié au Masque Le Mort-Homme (prix du roman du Festival de cinéma fantastique de Gérardmer).
 
ET AUSSI
 
samedi 25 juin
 
9h10 - 10h REPLIQUES par Alain Finkielkraut
Qu'est ce qu'un libertin ?
Avec Chantal Thomas, écrivain et Patrick Wald Lasowski, auteur
 
14h - 15h PROJECTION PRIVEE par Michel Ciment
Pascal Rabaté
Pascal Rabaté pour son film " Ni à vendre, ni à louer " (sortie le 29 juin).
Le Conseil de la semaine : Adrien Gombeaud pour son livre " Une blonde à Manhattan " (Editions le Serpent à Plumes).
 
dimanche 26 juin
 
6h10 – 06h58 CULTURES D'ISLAM par  Abdelwahab Meddeb
Les intellectuels et la révolution tunisienne
De quoi est fait le débat intellectuel intense qu'a connu la Tunisie depuis la chute du dictateur  le 14 janvier 2011 ? 
Qu'en est-il de la question du droit ? du passage de la liberté naturelle à la liberté civile ? 
Nous sommes introduits dans l'effervescence d'une société qui a décidé de mettre à plat tous ses problèmes et de les traiter
rationnellement en cherchant à s'informer sur toutes les expériences de transition démocratique qui ont été enregistrées par
l'histoire des peuples, des nations, des pays et des états.
Avec Abdelhamid Larguèche, de l'université de Tunis
 
12h - 12h30 TIRE TA LANGUE par Antoine Perraud
Christophe Losfeld
Christophe Losfeld, pour Politesse, morale et construction sociale. Pour une histoire des traités de comportements (1670-1788) (Honoré Champion, coll. " Les dix-huit siècles ", 2011)
 
15h - 16h TOUT UN MONDE par Marie Hélène Fraïssé
« François Hébel - points de vue, lignes de fuite »
Depuis 25 ans, François Hébel nous donne à voir  le monde à travers les images des photographes.  Il dirige les Rencontres d’Arles depuis 2001, après avoir conduit l’agence Magnum à travers les bouleversements du numérique et d’internet…et fait un passage par Corbis France.
Emission en forme de portrait intime, assorti de réflexions sur l’évolution des regards , à quelques jours du lancement  des Rencontres d’Arles 2011 (5 au 9 juillet) sur le thème « Non-conforme »…
 
16h - 17h UNE VIE, UNE OEUVRE
Maria Yudina, par Laetitia Le Guay
Pianiste à la carrière fulgurante dans les années 1920-30, soliste méconnue en Europe pour n’avoir quasiment jamais pu sortir d’URSS, Maria Yudina, toujours aujourd’hui, est un mythe en Russie.
Musicienne au jeu puissant et très original, formée au Conservatoire de Petrograd dans la même classe que Chostakovitch et admirée par ses contemporains (Klemperer, Prokofiev, etc.) Maria Yudina appréhendait la musique dans une approche globale de l’art qui incluait sa passion pour la poésie, la peinture et l’architecture. Amie de Boris Pasternak qui lut pour la première fois chez elle, en petit comité, des passages de son Docteur Jivago, elle fut aussi le soutien fidèle du penseur et critique Mikhaïl Bakhtine qu’elle aida notamment quand il était en relégation.
Qualifiée de Mona Lisa aux yeux verts dans sa jeunesse, plus tard de Clytemnestre en baskets et robe noire, revolver en poche (ainsi la décrit Sviatoslav Richter), Yudina fascinait : par son talent et son courage. Avocate de la musique des Stravinski, Krenek, Hindemith, autres compositeurs très mal vus en URSS, elle réussissait à se procurer leurs partitions et les jouait quand c’était possible.
Avec Bruno Monsaingeon, réalisateur des films "Richter l'insoumis, Oïstrakh, Notes interdites" et auteur de Richter, Ecrits, Conversations (Van de Velde/Actes Sud)  ; Pascal Huyn, commissaire de l’exposition ; Catherine Depretto, professeur de littérature russe à l’Université Paris IV ; Frédéric D'Oria-Nicolas, pianiste et Andrei Vieru, pianiste
(rediffusion du 24 octobre 2010)
 
mercredi 29 juin
15h - 16h LES MERCREDIS DU THEATRE par Joëlle Gayot
Tour d’horizon des festivals d’été, hors Avignon
Avec Jérôme Migayrou directeur du festival "Château de Grignan", Fêtes Nocturnes ; Pedro Garcia  directeur du Festival "Châlon dans la rue" ; Dominique Delorme, directeur des "Nuits de Fourvière" ; Pierre Guillois, directeur du "Festival de Bussang" ; Olivier Desbordes, "Festival de Figeac".
 
vendredi 1er juillet
15h00 – 15h59 LES VENDREDIS DE LA MUSIQUE par Jeanne-Martine Vacher
Leoš Janác(ek, une musique de vérité
Alors qu’est sorti chez Fayard en 2009 « Leoš Janác(ek - Ecrits » choisis, traduits et présentés par Daniela Langer, de plus en plus d’enregistrements et de concerts nous permettent de découvrir l’œuvre essentielle de ce grand compositeur tchèque.
Avec des archives d’une interview de Guy Erismann qui passa une partie de son existence à la diffusion de cette œuvre et publia  « Janác(ek ou la passion de la vérité », aux Editions du Seuil (1980)  et Marianne Piketty –violon- & Dana Ciocarlie –piano- qui viennent de sortir chez Integral Classics un disque intitulé « Bohêmia », voyage dans l’univers musical tchèque avec entre autre La sonate de Janác(ek.
 
18h20 – 19h LE CHAMP DES POSSIBLES, par Joseph Confavreux
Pourquoi une technologie prend (ou échoue) ?
Avec François Caron, historien et Nicolas Chevassus au Louis, historien et  journaliste.
 
du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet
 
23h30 - 0h05 DU JOUR AU LENDEMAIN par Alain Weinstein
lundi : Francis Marmande, Le Pur bonheur. Georges Bataille (Lignes) et La notion de dépense de Georges Bataille (Lignes)  ; mardi : Marie Didier, Le veilleur infidèle (Gallimard)  ; mercredi : Georges-Arthur Goldschmidt, L'esprit de retour (Seuil) ; jeudi :       Annie Le BrunAilleurs et autrement (Gallimard) ; vendredi : Christian Prigent, Compile (P.O.L) et  Les désordres de la bibliothèque (Filigranes)
 
Retrouvez l'ensemble des programmes sur franceculture.com

 

 

Thème(s): Idées| Radio| Littérature| Musique

0 commentaire

Votre commentaire

Type the characters you see in this picture. (Vérification audio)
Tapez les caractères que vous voyez dans l'image ci-dessus : si vous ne n'arrivez pas à les lire, soumettez le formulaire, une nouvelle image sera générée. Il n'y a pas de distinction majuscule minuscule.