A écouter sur France Culture, du samedi 2 juillet au vendredi 8 juillet 2011 0
- A ECOUTER, DU SAMEDI 2 JUILLET AU VENDREDI 8 JUILLET 2011
- mercredi 6 juillet
- >>> 40 ANS DE THEATRE OUVERT EN DIRECT D’ AVIGNON
- En amont de la programmation France Culture en Avignon, du 9 au 21 juillet
- 15h - 16h LES MERCREDIS DU THEATRE par Joëlle Gayot
- En direct D'Avignon 40 ans de Théâtre Ouvert
- Avec Jean- Pierre Vincent, metteur en scène, pour sa mise en espace de "Cancrelas" ; Eric Pessan, écrivain et Denis Guenoun , metteur en scène, universitaire.
- samedi 2 juillet
- >>> HOMMAGE A BERNARD-PIERRE DONNADIEU
- 21h – 21h29 CA RIME A QUOI, par Sophie Nauleau
- Emission spéciale : Bernard-Pierre Donnadieu
- Bernard-Pierre Donnadieu aurait fêté ce samedi 2 juillet 2011 ses 62 ans.
- Sa mort, le 27 décembre dernier, a rappelé à tous quel comédien hors pair il était, de carrure, de trempe, de regard clair autant que de tempérament.
- Un acteur de caractère, plus doux que tous les rôles de brutes qu’on aimait tant à lui faire endosser. Car contrairement à ces tueurs, Bernard-Pierre Donnadieu n’avait pas le cœur ni le sang froid.
- Si d’aucuns ont regretté qu’il n’ait pas eu à l’écran une carrière à sa mesure, qui de toutes façons était en toute chose démesurée, peu ont dit combien son rapport au micro et sa voix ont compté dans le destin radiophonique des œuvres littéraires et poétiques, et ce tout particulièrement sur France Culture.
- Alors en ce soir d’anniversaire, « Ça rime à quoi » se voue entièrement à la voix intense de Bernard-Pierre Donnadieu, à ce souffle si accordé aux mots en clair obscur des poètes du monde entier, qu’ils se nomment Vladimir Holan, Tomas Tranströmer, Bei Dao, Louis Brauquier, Sayd Bahodine Majrouh ou encore Jim Harrison.
- Un hommage qui se veut tout autant signe de reconnaissance qu’écoute d’une voix inoubliable.
- samedi 2 juillet
- >>>EMISSIONS SPECIALES EN DIRECT DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LA ROCHELLE, un partenariat France Culture
- 14h - 15h PROJECTION PRIVEE par Michel Ciment
- Avec Jean-Claude Carrière pour la rétrospective qui lui est consacrée au Festival de la Rochelle et la sortie de son livre Le réveil de Buñuel (Editions Odile Jacob).
- Le Conseil de la semaine : Adrien Gombeaud pour son livre Une blonde à Manhattan (Editions le Serpent à Plumes).
- 15h30 – 17h RADIO LIBRE par Arnaud Laporte
- Bertrand Bonello, hommage au cinéaste et projection de ses films durant le festival (1-10 juillet)
- Prune Engler et Sylvie Pras, directrices artistiques du festival de La rochelle
- jeudi 7 juillet
- >>> RENCONTRES D’ARLES
- En direct et en public de l’Espace Fanton, 34 rue du docteur Fanton - 13200 Arles
- 12h-13h30 LA GRANDE TABLE par Caroline Broué et Hervé Gardette
- vendredi 8 juillet
- >>> LE CHAMP DES POSSIBLES EN DIRECT DE LIFT A MARSEILLE
- 18h20 – 19h LE CHAMP DES POSSIBLES, par Joseph Confavreux
- Be radical
- Lift est une conférence internationale qui explore les implications sociales des nouvelles technologies, considérant qu’anticiper le changement permet de le transformer en opportunité. Sous le titre "Be Radical !", Lift France se focalisera cette année sur l’innovation de rupture : quand la technologie contribue à redéfinir les termes de référence d’un marché, un secteur tout entier, un morceau de société...
-
- du lundi 4 au vendredi 8 juillet
- >>> DOCUMENTAIRES > IMMIGRATION
- 17h - 18h SUR LES DOCKS coordination Irène Omélianenko
- lundi 4 juillet : « Pologne : l’ascension des battantes »
- par Dominique Prusak
- Dans la Pologne de 2011 où la croissance économique joue sa fière avec 4% de PIB cette année et 41% d’augmentation des bénéfices bancaires l’année dernière, la nouvelle Eve roule en 4x4 avec talons aiguilles, jupe courte et lunettes noires. Glamour et efficace. Madame décoiffe ! Et affiche ses signes extérieurs de richesse. De quoi déstabiliser l’Adam un peu enrobé qui fait de la résistance sur son trône de PDG en pensant jusqu’à présent son siège garanti à vie. Car le jardin d’Eden a changé de massifs et de prétendants avec le système libéral, voire ultra libéral.
- Depuis la chute du communisme, il y a vingt-deux ans, les femmes ont acquis des responsabilités nouvelles tout en apportant énergie et éthique à des postes clefs de la vie économique. Fini les ouvrières médaillées de l’époque communiste ! Les maires des deux premières villes de Pologne (Varsovie et Lodz) sont des femmes, et 36 % des chefs d’entreprise du pays également…
- Avec Maria Jolanta Batycka-Wasik, maire du canton de Lesznowola ; Jacek Bulak, entraineur sportif ; Urzula Gawrysiak, responsable hygiène et sécurité en BTP ; Justyna et Nicolas Gorce-Balut, parents trentenaires ; Docteur Irena Eris, dirigeante d’entreprise ; Michel Kiviatkowski, directeur d’un cabinet d’audit ; Virginie Little, journaliste et jeune maman ; Julia Rojewska, Joanna Strubinska et Aleksandra Bialkowska, étudiantes ; Rafal Skorek, directeur éducatif ; Magdalena Szroda, universitaire et philosophe ; Dorota Wojcik-Czarzasty, directrice des ressources humaines.
- mardi 5 juillet : « Varsovie : la culture en mouvement »
- par Dominique Prusak
- Quand on arrive aujourd’hui à Varsovie, ce sont les immenses rideaux publicitaires déroulés sur les façades qui vous accueillent. La dictature des marques et des slogans a remplacé celle des bâtiments uniformes et gris de l’ère socialiste.
- Côté Ouest, c’est la ville entièrement reconstruite après la seconde guerre mondiale avec ses buildings de verre, sa voie royale d’antan et ses cafés littéraires. Au milieu d’étudiants férus de discussions philosophiques, le nouvel urbain varsovien y cultive une dégaine de consommateur ostentatoire vaguement snob. Ici, on est intello avec “tout dans le look, coco” ! Très fashion victime et résolument à vélo. Mais on aime aussi penser à gauche et pratiquer la démocratie ouverte avec la revue Krytyka polityczna (La critique politique), neuf ans d’âge et une sacrée audace au regard de l’histoire contemporaine. A une encablure du café Nowy wspanialy swiat, géré par la revue, le paraître confine au sublime. Rue Mazowiecka, paradis des clubs paillettes et tendance, les nouveaux riches “bling blinguent” à volonté en faisant ronfler leur porche. Deux décennies après la fin des restrictions, le “people” a succédé à la nomenklatura.
- A l’Est de la Vistule, au contraire, la décontraction et le naturel se sont imposés voire posés en douceur. C’est le nouveau quartier des artistes. Nom : « Praga », petit village devenu grand au cours des siècles et abritant des usines, des ouvriers et des déshérités au gré des différentes vagues industrielles...
- Avec Piotr Banasiak, sociologue ; Aleksandra Bialkowska, étudiante ; Michal Borkiewicz, directeur du club “Powiekszenie” ; Bartosz Lazarski, contrebassiste ; Agata Passent, écrivaine ; Krzysztof Rogulski, cinéaste ; Paul Lasinski, producteur de télévision.
- mercredi 6 juillet : « En apnée »
- par Elise Andrieu
- C’est dans le grand ventre de la mer.
- Ils descendent au fond, ces homme-poissons qui retiennent leur souffle, plusieurs minutes durant, pour explorer l’inconnu et les limites humaines. Depuis Jacques Maillol, l’un des premier maître en la matière, les adeptes de l’apnée sont de plus en plus nombreux, et s’avancent de plus en plus profondément dans la mer. 100 mètres, 110 mètres, 130, 150, 200… le record du monde s’établit aujourd’hui à 214 mètres en pratique « no limit » à l’aide d’une gueuse. Une profondeur qui nécessite des techniques corporelles sans cesse renouvelées, pour affronter la pression écrasante de l’eau. En France, Aurore Asso, Guillaume Néry, ou Florent Pascal, détiennent chacun des records abyssaux.
- jeudi 7 juillet : « Le grand saut »
- par Carole Pither
- On pourra traiter Michel Fournier de « merveilleux fou volant dans sa drôle de machine », mais il lui manque la machine. Depuis vingt-cinq ans, cet homme est dévoré par une passion qui lui a déjà coûté sa maison et ses biens ; elle finira peut-être par lui coûter la vie car il veut devenir le premier homme supersonique en tentant de sauter d'un ballon d’hélium depuis 40 000 mètres d’altitude.
- Même le plus performant des avions d’espionnage ne peut atteindre cette altitude. Pour arriver à 40 000 mètres, il faut un ballon de la taille d’un gratte-ciel (les deux tiers de la Tour Eiffel) fabriqué dans une matière aussi fine qu’un emballage de sandwich, résistant à des températures au-delà de –100°C. Et cela coûte 800 000 euros.
- S’il réussit, nous saurons si les astronautes de Challenger auraient pu s’éjecter de leur navette spatiale et revenir sur terre.
- Michel Fournier n’est pas un jeune recordman en quête de sensations, mais un ex-officier parachutiste retraité de 67 ans qui a quitté l’école à 13 ans. Ce fils de paysan auvergnat inspire les collégiens et lycéens par son courage, parce qu’il sait surmonter les échecs et ne perd jamais l’espoir de réussir sa sixième, et dernière, tentative folle.
- Avec Michel Fournier et sa femme Kim ; Jean-François Clervoy, astronaute ; Dominique Noisette, enseignante, et les élèves de 3ème, collège Molière à Clermont-Ferrand ; Françoise Dufau, enseignante, et les élèves du LEP Saint-Jacques de Compostelle au Puy-en-Velay ; David Dobski, instructeur parachutisme ; Henri Marrotte, professeur de physiologie aérospatiale à l’Université de Paris V, médecin général, ancien directeur du laboratoire de médecine aérospatiale du centre d’essai en vol de Brétigny-sur-Orge.
- vendredi 8 juillet : « Ces insectes qui nous soignent »
- par Sylvain Alzial
- Apparus il y a plus de 400 millions d’années, les insectes sont les êtres vivants qui comptent le plus d’espèces sur terre (900 000 espèces recensées soit 60% de la biodiversité).
- Présents dans les prescriptions médicales jusqu’au 17ème siècle en Europe, les insectes sont encore aujourd’hui utilisés dans diverses médecines traditionnelles d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud : abeilles et nids de guêpes, blattes ou cantharides, cochenilles, scorpions, ou fourmis sont utilisés comme antibiotiques ou antalgiques, aphrodisiaques, cicatrisants ou antidotes. Un savoir ancestral qui intéresse aujourd’hui des chimistes, des entomologistes ou des ethno-pharmacologues, en quête de nouvelles substances naturelles. Pour ces chercheurs, il est très probable que ce trésor inexploité permette de trouver de nouveaux médicaments dans les décennies à venir et par extension, de métamorphoser notre regard sur l’univers étonnant des petites pattes (arthro) articulées (pode).
- Ce documentaire propose de partir à la découverte de ces insectes qui nous soignent, en accompagnant sur le terrain, près de Montpellier, les entomologistes Roland Lupoli, Pierre-Henri Aberlenc, François Dusoulier, et l’ethno-pharmacologue Elisabeth Motte-Florac. Avec la participation du philosophe Alain Cugno, spécialiste des libellules.
- >>> FICTIONS
- samedi 2 juillet
- 23h – 0h PERSPECTIVES CONTEMPORAINES
- "Tam-tams au milieu du jardin des Tuileries"
- adaptation de la « Correspondance passionnée » entre Anaïs Nin et Henry Miller
- Adaptation : Chloé Lambert
- Traduction : Béatrice Commengé
- Réalisation : Cédric Aussir
- « Anaïs Nin et Henry Miller se rencontrent au début des années trente à Paris, Il arrive de New York sans un sou, elle est mariée à un banquier et traverse des grands moments de mélancolie. Ils n’ont encore pratiquement rien publié mais tout deux n’aspirent qu’à écrire.
- Leur correspondance témoigne d’une histoire d’amour qui les ressource l’un et l’autre et qui nous passionne tant elle est nourrie de corps, d’échanges et d’expériences. C’est plus que tout, l’histoire d’une alliance « substancielle » et indéfectible qui durera toute leur vie et dont l’écriture est le cœur battant.
- Pendant plus de 15 ans, Anaïs Nin soutiendra financièrement Henry Miller et défendra son œuvre. Henry Miller l’encourage dans l’écriture de son journal et après la guerre, c’est lui qui, commençant à rencontrer le succès en Europe, lui permettra de le publier pour la première fois.
- Leur correspondance est généreuse, un don de vitalité, d’émotions et de recherche ardente, commune pour s’aimer et se construire avec et dans l’écriture. Lorsque j’ai commencé cette adaptation il me semblait que je leur devais de tenir toujours trois fils en mouvement qui les reliaient : l’amour, l’argent et l’écriture.
- « Il y a toujours une machine à écrire et des livres et ton corps est toujours près du mien et ton regard ne change pas » Henry Miller à Anaïs NIN » Chloé Lambert
- Avec Chloé Lambert et Marc Barbé
- Chef Opérateur : Philippe Carminati
- Opérateur : Marie Lepeintre
- Assistante de réalisation : Clémence Gross
- "Correspondance passionnée" est publié aux Editions Stock
- du lundi 4 au vendredi 8 juillet
- 11h52 – 11h58 MICRO-FICTION
- Les Transports en commun des mortels
- de Victoria Kaario
- Réalisation : Etienne Vallès
- Une professeure de linguistique stressée, un cinéphile qui vit sa passion dans le secret, un jeune homme qui sort de l’hôpital, une femme à la retraite qui erre de bus en bus…
- Chacun des épisodes de cette micro fiction est l’occasion de pénétrer, le temps d’un trajet de bus, les pensées de ces personnages.
- Auteure de fictions radiophoniques et d’adaptations littéraires pour France Culture, Victoria Kaario est également scénariste et réalisatrice. Elle vit à Paris et travaille actuellement à l’adaptation cinématographique du roman d’Amos Oz « Ailleurs peut-être ».
- Episode 1 : Avec Hélène Surgère ; Episode 2 : Avec Sophie Gueydon ; Episode 3 : Avec Thomas Blanchard ; Episode 4 : Avec Guy Chapellier ; Episode 5 : Avec Victoria Kaario et la voix de Maxime Dambrin.
- 20h30 - 20h55 FEUILLETON
- L’effacée, de Daniel Mesguich
- réalisation : Catherine Lemire
- « Metteur en scène, théoricien du théâtre, comédien, directeur du Conservatoire national d’art dramatique de Paris, Daniel Mesguich révèle, avec L’Effacée, qu’il a une corde de plus à son arc. Dans ce premier roman à clefs, il explore la naissance du roman par l’itinéraire d’Ellen, à la recherche d’un mystérieux metteur en scène, K.Hell. » ©Guilaine Depuis (site des éditions des Femmes).
- « Le théâtre est fait de littérature. L’absence de texte n’existe pas, même dans le théâtre sans texte. Le roman, quant à lui, n’a pas besoin qu’on l’incarne. Il se suffit à lui-même. La blancheur, c’est la page blanche. J’ai voulu raconter de manière métaphorique ce qui m’arrivait : j’avais à écrire un roman. Il y a aussi une histoire du noir. Au fond, c’est du noir sur du blanc, mais qu’est-ce qu’un livre sinon du noir sur du blanc ? Ce livre se raconte lui-même. » ©Daniel Mesguich (site des éditions des Femmes).
- Avec Daniel Mesguich
- >>> LES SCIENCES
- du lundi 4 au vendredi 8 juillet
- Lundi 4 juillet :
- 14h – 14h58 CONTINENT SCIENCES, par Stéphane Deligeorges
- L'altruisme
- Avec Christine Clavien, chargée de recherche à l'université de Lausanne, Département d'écologie et évolution
- mardi 5 juillet :
- 14h - 14h58 AVEC OU SANS RENDEZ-VOUS par Olivier Lyon-Caen
- Le rythme cardiaque
- A l'état normal, le coeur bat à un rythme régulier. Il s'accélère à l'effort.
- Dans des situations pathologiques et pour de multiples et diverses raisons, le rythme cardiaque peut se modifier : s'accélérer à outrance et sans raison, se ralentir anormalement, ne plus permettre une contraction synchrone des oreillettes et des ventricules. Avec comme conséquence parfois la syncope, parfois malheureusement la mort subite.
- Les développements technologiques ont bouleversé la prise en charge de ces pathologies.
- C'est ce que nous allons voir avec le Dr Robert Frank, pionner dans ce domaine, a dirigé jusqu'à l'an dernier l'Unité de Rythmologie du Département de Cardiologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière.
- jeudi 7 juillet :
- 14h- 14h58 LA MARCHE DES SCIENCES, par Aurélie Luneau
- Les solariums tournants du docteur Saidman
- Avec Thierry Lefebvre, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris-Diderot, Cécile Raynal, pharmacienne assistante en officine, membre de la société d'histoire de la pharmacie.
- vendredi 8 juillet :
- 14h- 14h58 SCIENCE PUBLIQUE, par Michel Alberganti
- Comment résister à la sécheresse ?
- ET AUSSI
- samedi 2 juillet
- 9h10 - 10h REPLIQUES par Alain Finkielkraut
- La lecture dans la vie
- Avec Marielle Macé, auteur, essayiste et Olivier Rolin, écrivain
- 17h00 - 17h54 JEUX D'EPREUVES, par Joseph Macé-Scaron
- Le découragement, de Joanne Anton (Allia)
- La maison de thé, de Jacques Tournier (Seuil)
- Voyage en Pologne, d'Alfred Döblin (Flammarion)
- Le passage, de Justin Cronin (Robert Laffont)
- Avec Xavier Houssin, Nathalie Crom, Alexis Lacroix, Baptiste Liger.
- dimanche 3 juillet
- 6h10 – 06h58 CULTURES D'ISLAM par Abdelwahab Meddeb
- Non-violence et résistance civile
- Tout le réseau conceptuel qu'a élaboré Jacques Semelin pour penser la résistance civile qui s'est manifestée par la non-violence en Europe dans le contexte nazi et communiste s'avère efficient pour saisir l'événement qui est parti de Tunisie pour se répercuter sur le monde arabe pendant l'hiver 2011. Cette approche rend les printemps arabes proches de la perception européenne. La lutte en situation d'oppression et le passage de la dictature à la démocratie constituent des processus universels capables de s'adapter aux sites divers qui les accueillent.
- Avec Jacques Sémelin, du CERI, Sciences Po, Paris
- 12h - 12h30 TIRE TA LANGUE par Antoine Perraud
- Odile Renault-Lescure
- Odile Renault-Lescure, membre du Centre d'études des langues indigènes d'Amérique, pour Langues de Guyane (Vents d'ailleurs, 2011)
- lundi 4 juillet
- 21h-21h58 QUESTIONS D'ETHIQUE, par Monique Canto-Sperber
- L'impôt : légitime, illégitime, morale et politique
- Avec Nicolas Delalande, agrégé et docteur en histoire contemporaine, est chargé de recherche au Centre d'histoire de Sciences Po et Jacques Le Cacheux, professeur agrégé des Universités, Economie, à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, depuis1996, chercheur OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) depuis 1983 et directeur du Département des études de l’OFCE depuis 1993, enseigne également à Sciences Po (Paris), à Stanford University in Paris, à l’European Online Academy, et au Collège des Hautes Etudes Européennes.
- jeudi 7 juillet
- 15h-15h59 LES JEUDIS DE L'ARCHITECTURE, par François Chaslin
- Le classement (ou le refus de classement) du patrimoine Le Corbusier sur les listes du patrimoine mondial de l'Unesco, avec notamment Gilles Ragot.
- Architecture, les années quatre-vingts, avec Soline Nivet, Lionel Engrand et Jean-Louis Violeau.
- vendredi 8 juillet
- 15h00 – 15h59 LES VENDREDIS DE LA MUSIQUE par Jeanne-Martine Vacher
- Musiques pèlerines
- Avec Denise Péricard-Méa, historienne médiéviste française, docteur en histoire de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des cultes à saint Jacques et Jean Tubéry, musicien, directeur de l'ensemble " La Fenice ", enseigne le cornet à bouquin au Conservatoire Supérieur - C.N.R. de Paris, ainsi que l'ornementation improvisée au Conservatoire Royal de Bruxelles.
- du lundi 4 au vendredi 8 juillet
- 20h - 20h30 A VOIX NUE
- Lucien Attoun par Blandine Masson
- Il y a 40 ans, en juillet 1971, Lucien Attoun relevait le défi que lui avait lancé Jean Vilar à propos de la création contemporaine, en créant avec Micheline Attoun, Théâtre Ouvert au Festival d’Avignon. Aujourd’hui Théâtre Ouvert est installé à Paris, depuis 1981, au jardin d’hiver, Cité Véron dans le 19 ème arrondissement, tout près du Moulin rouge.
- Lucien Attoun est un homme de radio et de théâtre. Né en 1935 en Tunisie, il arrive à Paris en 1947. Depuis les années 60, il a réalisé un nombre considérable d’entretiens pour la radio, il a produit de nombreuses émissions sur le théâtre à France Culture. Critique dramatique, il a écrit pour la revue Europe, les Nouvelles littéraires, Témoignage chrétien, la quinzaine littéraire. Il a inventé et nommé de nombreuses formes théâtrales comme « la mise en espace », « le gueuloir », « la cellule de création », « le noyau de comédiens », et tout récemment avec Micheline Attoun, l’EPAT, Ecole Pratique des Auteurs de Théâtre.
- Lucien Attoun n’a pas cessé d’inventer des espaces de création, de transmission, d’expérimentation à Avignon puis à Paris. Il a créé tous les lieux qu’il a dirigés.
- Jusqu’à aujourd’hui, il n’a pas cessé de défendre l’écriture contemporaine mais aussi un théâtre d’essai et de création, ouvrant son théâtre aux nouveaux auteurs, aux nouvelles générations tout en restant fidèle aux premiers compagnons comme Serge Rezvani, Philippe Minyana, Jean-Claude Grumberg, Michel Vinaver, Jean-Pierre Vincent, Michel Deutsch, Jean-Paul Wenzel, sans oublier ceux disparus trop tôt comme Bernard Marie Koltès, Jean-Luc Lagarce, Armando Llamas… Blandine Masson
- lundi : de la goulette au Tournon ; mardi : le tournant du Tournon : mercredi : Les trois glorieuses, 1969, 1970 et 1971 ; jeudi : Théâtre Ouvert à Avignon, il y 40 ans ; vendredi : Théâtre Ouvert à Paris, le jardin d’hiver
- 23h30 - 0h05 DU JOUR AU LENDEMAIN par Alain Weinstein
- lundi : Jean Daive, auteur, Onde générale (Flammarion) ; mardi : Noël Herpe, Journal en ruines (Gallimard) ; mercredi : Patrick Boman, Coeur d'acier (Arléa) ; jeudi : Raphaël Sorin, Les terribles (Finitude) ; vendredi : Alexandre Friederich, Ogrorog (Editions des Sauvages)
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