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A écouter du 3 au 10 mars : Etat des lieux de la culture / Nantes, ville-monde / Japon, retour à Fukushima...



2012, INVENTAIRE AVANT ELECTIONS : LA CAMPAGNE AUTREMENT...

Dispositif à retrouver sur le blog « Au fil des ondes »,

en partenariat avec 

Et notamment cette semaine :

> ETAT DES LIEUX DE LA CULTURE au Théâtre du Rond-Point, Paris

Du lundi 5 au vendredi 9 mars
21h - 22h LA DISPUTE par Arnaud Laporte

Lundi 5 mars : Enregistrement de cinq émissions pour un état des lieux de la culture avant les élections, discipline par discipline. Les quatre premières seront enregistrées en public et seront diffusée du mardi 6 au vendredi 9 mars. La dernière, autour du Spectacle vivant, sera diffusée en direct à 21h. Entrée libre sur réservation sur www.theatredurondpoint.fr

samedi 3 mars, 10h - 11h CONCORDANCE DES TEMPS par Jean-Noël Jeanneney
L’injure en politique : de tout temps ? Avec Thomas Bouchet, historien, auteur de Noms d’oiseaux, l’insulte en politique de la Restauration à nos jours (Stock)

> dimanche 4 mars, 14h - 16h VILLES-MONDES par Alexandre Breton

NANTES [programmation à suivre]

> jeudi 8 mars, 18h20 - 19h DU GRAIN À MOUDRE par Hervé Gardette
Où est passée la banlieue ? Avec Gilles Kepel, professeur à Sciences Po, membre senior de l'Institut universitaire de France, auteur de Quatre-vingt-treize et de Banlieue de la République (Gallimard) et Axiom, rappeur, engagé aujourd'hui dans l'association Norside après avoir milité au sein d'AC Le Feu, auteur de J'ai un rêve (Denoël).

> vendredi 9 mars, 17h - 18h SUR LA ROUTE par Martin Quénhen

Avec la collaboration des équipes de France Bleu Pays d'Auvergne 

Chamalières, lieu de mémoire présidentiel. Après Colombey-les-Deux-Eglises et avant Château Chinon, "Sur la route" se rend cette semaine à Chamalières, fief de Valéry Giscard d'Estaing. 

 

JAPON, dans l’épicentre de la catastrophe du 11 mars 2011

17h - 18h SUR LES DOCKS

lundi 5 mars Sendai : survivre après le désastre par Michel Pomarède / Réalisation : Jean-Philippe Navarre
« Je ne pouvais pas me tenir debout, dans ma maison, la statue de Bouddha est tombé alors j’ai su que c’était grave ». Celle qui parle est une vieille femme de Sendai qui habitait à quelques kilomètres du rivage. Un an plus tard, elle regarde les restes de sa maison et les champs dévastés aux alentours, remplis de détritus : c’est à la périphérie de Sendai que l’on comprend la force du séisme et du tsunami... A 4 km du rivage, il y a un petit sanctuaire shintoïste édifié au moyen-âge pour marquer la limite au-delà de laquelle il est dangereux de construire des habitations. En mars 2011, les eaux sont rentrées jusqu’à 3 km dans l’intérieur des terres, le sanctuaire est resté intact… Cette catastrophe a dévasté la région du Tohoku traditionnellement considérée comme la base arrière en cultures vivrières pour Tokyo. La capitale n’a pas connu de dégâts. A Tokyo, les bonnes volontés se sont manifestées en masse pour venir en aide aux survivants, en lieu et place des pouvoirs publics. Un an après, la catastrophe marquera peut-être une césure dans la psyché japonaise : une prise de conscience que le lien entre Japonais est fort et surtout que la douleur a le droit d’être exprimée sans qu’elle soit regardée comme une manifestation de faiblesse… Avec à Sendai : Yaiko Maetani, grand-mère réfugiée dans une maison de fortune, Daisuke Suzuki, architecte, Fumihiko Imamura, spécialiste des tsunami. A Tokyo : Saijo Takeo, professeur en psychologie, responsable du Fumbaro Project, Suimei Morikawa, psychiatre à Médecins du Monde Japon.

mardi 6 mars Kirikiri : un village face au tsunami par Michel Pomarède / Réalisation : Jean-Philippe Navarre
Kirikiri, cette onomatopée évoque en japonais le grincement des grains de sable sur lesquels on marche… Kirikiri, c’est  le nom d’un petit port de 800 habitants situé sur la côte de l’île du  Honshu, à 150 km de Sendai. Face au Pacifique, tout au bout de la route 45 qui ne mène plus nulle part, survivent les habitants de ce village frappé par des vagues de 20 mètres de haut. La digue de 6 mètres a été fracassée en plusieurs morceaux et 160 personnes sont mortes. Des 200 bateaux de pêche que comptait Kirikiri, il n’en reste aujourd’hui que 2. Sur la plage, des monceaux de débris hauts comme des terrils, dans le ciel, des nuées de buses… Gens de Kirikiri (photo) est un roman de Hisashi Inoue (1981). Ce dernier, après une visite sur place, fut frappé par la force et le sens de l’autonomie des habitants. A son retour à Tokyo, il écrit une fiction autour de cette ville qui, désenchantée par le gouvernement central à Tokyo déclare son indépendance du Japon. Et de fait, les habitants de  Kirikiri ont été  livrés à eux-mêmes dès le lendemain du séisme... Avec Norishige et sa femme Ria, chanteurs venus de Tokyo, Kichijoji, le moine du temple, Eigo Takahashi, Kanichi Azumaya et d’autres membres du comité citoyen, Mashiko Haga, bûcheron.

Et aussi,

mercredi 7 mars Tokyo 1964 par René Etiemble (1ère diff. « Connaissance de l’Est » du 30.05.1964)
En 1964, René Etiemble, l’universitaire reconnu, le linguiste renommé et l’écrivain prolifique mais aussi et surtout le passionné de l’Asie, produit une série d’émissions pour France Culture, sobrement intitulée « Connaissance de l’Est ». A chaque étape de son périple, il raconte à la première personne ses impressions et ses découvertes, fait part de son érudition sur le pays ou la ville parcourue, de jour comme de nuit.
En 1964, c’est donc Tokyo. Etiemble cherche dans cette mégapole déjà peuplée de 10 millions d’habitants, les traces de celle qu’on appelait jusqu’en 1868 « Edo ». Un air de kôto, les tambours annonçant un combat de sumo, la criée au marché au poisson, disent la persistance d’un passé qui cohabite avec la modernité...

jeudi 8 mars Japon : portraits de femmes par Lise Andriès (1ère diff. « La Matinée des autres » du 5.09.2000)
Dans ce documentaire datant de 2000, Lise Andriès a suivi trois Japonaises à Kyoto et Tokyo, pour tenter de de comprendre comment coexistent et s'opposent modèles occidentaux et modèles japonais, tradition et modernité. Sont évoqués les relations entre les hommes et les femmes, la sexualité, la place du travail, la maternité, les fêtes, l'espace domestique et plus généralement l'organisation de la vie.

vendredi 9 mars, 14h - 15h SCIENCE PUBLIQUE par Michel Alberganti
Fukushima un an après : quel bilan, quelles leçons ?
Avec Michaël Ferrier, auteur de Fukushima - Récit d'un désastre (Gallimard), Thierry Charles, directeur de la sûreté à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

 

CLAUDE LORIUS, GLACIOLOGUE avec Stéphane Deligeorges
du lundi 5 au vendredi 9 février

20h - 20h30 A VOIX NUE 
Dans l’exacte ligne des découvreurs des mondes polaires, à l’instar de Charcot, de Paul-Emile Victor, l’histoire a déjà retenu Claude Lorius. Tout commence, pour lui, en 1955. Jeune diplômé d’études supérieures de physique, il répond à une petite annonce : Recherche jeunes étudiants pour participer aux campagnes organisées pour l’Année Géophysique Internationale. Voilà comment débute la carrière de Claude Lorius pour une science qui vient de faire son apparition dans les années 50, la glaciologie. En 40 ans, Claude Lorius partira 22 fois en expéditions, soit six années de campagnes sur le terrain ! Rencontre avec un homme au tropisme soutenu pour les hautes latitudes, le désert des glaces, le royaume des terribles pétrels des neiges et des admirables manchots empereurs.

ARTHUR SCHNITZLER (1862-1931) par Christine Lecerf

samedi 3 mars

16h - 17h UNE VIE, UNE ŒUVRE
Arthur Schnitzler est né à Vienne, il y a cent cinquante ans, dans une famille de la bourgeoisie juive assimilée. Son père, Johann Schnitzler, laryngologue réputé, n’envisageait pas d’autre chemin pour son fils que celui la carrière médicale. Immergé dès son âge le plus tendre dans le bouillonnement culturel de la capitale impériale (le père soignait les problèmes de voix des acteurs et cantatrices), le jeune Schnitzler se sent très tôt attiré par les « faubourgs de l’âme », ces régions intermédiaires et risquées où se côtoient rêve et réalité. Il exercera très peu la médecine et, dès la mort de son père, utilisera tout son talent d’observateur clinique à disséquer les « intimités » de l’être et les non-dits de la société. A l’instar de Freud, qui le considérait comme son double, Schnitzler a été un briseur de tabou, qui avait pleinement conscience de la force subversive de son écriture. Cultivant l’art de l’allusion, l’auteur de La ronde ou de Vienne au crépuscule s’ingéniera magnifiquement à tourner autour de l’indécente vérité, que ce soit celle de la sexualité ou de l’antisémitisme... Avec Philippe Chardin, L’amour dans la haine ou la jalousie dans la littérature (Droz), Konstanze Fliedl, Arthur Schnitzler (Reclam), Jacques Le Rider, Arthur Schnitzler (Belin), Dörte Lyssevski, actrice, Anne-Catherine Simon, La Vienne d’Arthur Schnitzler (Pichler Verlag), Karl Zieger, Les Jeunes Viennois ont pris de l’âge (Presses de Valenciennes)


FICTIONS


ANDRE DUSSOLLIER lit chaque soir un texte de son choix, 

du lundi 5 au vendredi 9 mars, 19h55 - 20h LECTURE DU SOIR
Lundi Sacha Guitry, Un soir quand on est seul / Mardi Jean Cocteau, Le Menteur
Mercredi Alexandre Vialatte, Chroniques des retours amoindris / Jeudi Alexandre Vialatte, Chronique du déplacement / Vendredi  Jean-Michel Ribes, Ultime Bataille

samedi 3 mars, 21h - 22h DROLES DE DRAMES
Cycle jeunesse : Monsieur Bernier de Mariannick Bellot et Stéphane Michaka
Réalisation : Cédric Aussir
Deux enfants terribles découvrent que leur voisin du dessous, un Monsieur Tout le Monde en pantoufles, est en réalité un super-héros. Devinant qu’il tient à rester incognito, les gamins le font chanter : « Si tu n’exauces pas tous nos vœux, on te dénonce à la télé-réalité et c’en sera fini de ta vie pépère ! »
Avec Bernard Bouillon, Jacky Berroyer, Suzanne Aubert, David Houri

dimanche 4 mars, 21h - 23h THEATRE & Cie

Le Théâtre de la Ville et France Culture présentent Auslöschung / Extinction de Thomas Bernhard, enregistré en public  au Théâtre de la Ville les 4 et 5 Février 2012.
Réalisation pour la scène et la radio : Blandine Masson et Alain Françon / Interprété par Serge Merlin.
« Parents et Johanes morts dans un accident. Caecilia, Amalia. » Par ce télégramme des plus concis Franz Josef Murau apprend qu’il est débarrassé d’une bonne partie de sa famille. Écrivain autrichien vivant à Rome, Franz Josef Murau se retrouve héros du dernier roman de Thomas Bernhard, Extinction, publié peu de temps avant sa propre mort en 1989. Dans cet homme, sans aucun doute, il se projette. Un homme pour lequel la formule « Famille je vous hais » s’avère encore bien trop douce. Il a pour cela de bonnes raisons qu’il cultive sans barrières, avec une joyeuse férocité, une exaltation forcenée. D’ailleurs Thomas Bernhard le reconnaît et le revendique : « J’ai cultivé à tel point mon art de l’exagération, que je puis me dire sans hésiter le plus grand artiste de l’exagération… »

du lundi 5 au vendredi 9 mars, 20h30 - 20h55 FEUILLETON
A nos pères de Tarik Noui / Réalisation : Michel Sidoroff
On vous fait croire qu’à un moment vous êtes enfin tranquille parce que vous avez  arrêté de travailler, parce que vous venez d’organiser votre pot de départ après 30 ans de boîte comme on dit. Mais non. Ça, c’est l’histoire qu’on raconte. La belle histoire du vieillard qui passe ses dernières années avec ses petits-enfants ou avec ses vieux amis à jouer à la belote. La vérité c’est que vous êtes vieux, seul et malade. Alors il faut se battre à nouveau...


LES ATELIERS DE LA NUIT, 23h - 0h

lundi 5 mars L’ATELIER INTERIEUR par Aurélie Charon

mardi 6 mars  L’ATELIER DE LA CREATION
L’insolente posture de la tendresse de Jack Souvant
Les Souffleurs Commandos Poétiques œuvrent à une tentative de ralentissement du Monde à travers plusieurs formes d’actions poétiques. Armés de « rossignols », sorte de cannes creuses, les souffleurs susurrent à l’oreille des passants des secrets poétiques, philosophiques ou littéraires. On n'arrête pas le monde souligne Olivier Comte, fondateur du groupe et auteur du Manifeste du Chuchotement, …mais on peut le faire glisser dans un moment poétique. En octobre 2011, à la mairie d’Aubervilliers, les Souffleurs Commandos Poétiques poursuivent leur folle tentative  en provoquant un conseil municipal extraordinaire avec comme ordre du jour une phrase : « Ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par le rêve ». Pour cette occasion, le maire d’Aubervilliers Jacques Salvator avait demandé à Stéphane Hessel, citoyen d’honneur de la ville, de bien vouloir présider ce conseil.

mercredi 7 mars L’ATELIER DE LA FICTION
United Problems of coût de la main-d'œuvre de Jean-Charles Massera
Improbable débat entre une femme qui s'inquiète pour l'avenir professionnel de son mari et de sa fille dans la région Centre, par rapport à ceux d'en face qui apparemment répondent mieux aux exigences de la gouvernance mondiale, et notre invité de la semaine qui pense que la venue des huissiers chez ceux du troisième a montré que les pays du G8 et les institutions internationales savaient se concerter.

jeudi 8 mars  L’ATELIER DE LA CREATION
A perte de mémoire par Christian Rosset
Nous voici de retour dans le terrain vague, ce lieu un peu accidenté où l’on se retrouve pour accomplir des actes singuliers, comme échanger des souvenirs. Nos mémoires ne cessent de s’effilocher, mais restent vives, n’en déplaise au Dr Alzheimer. En ce lieu rêvé, on joue avec les mots qui sont sur le bout de nos langues, afin de projeter des images dans le monde sonore. On tente de rattraper ce qui fuit. Le théâtre de la mémoire finit par se confondre avec ce désert du bout du monde où vit le Concombre masqué de Mandryka. Il faut fouiller dans le sable hallucinogène pour retrouver des bribes de récits perdus. En ce lieu, des éclairs, des flashes traversent les hôtes de passage... Avec Stéphane Bordarier, peintre, Etienne Lécroart, membre de l’Oubapo, Contes et décomptes (L’Association), Fanny Michaëlis, Avant mon père aussi était un enfant (Cornélius), Anne Parian, La chambre du milieu (POL), Paul-Louis Rossi, à paraître : Les variations légendaires (Flammarion), Ryoko Sekiguchi, Ce n’est pas un hasard, chronique japonaise (POL).

vendredi 9 mars L’ATELIER DU SON par Thomas Baumgartner
Max Vandervorst, luthier sauvage, il compose de la musique et en joue sur des instruments qu'il invente, qu'il fabrique, qu'il améliore. Il recycle des objets du quotidiens, les accorde (!) et en fait son orchestre personnel. Max Vandervorst défend la pataphonie, qui est autant une discipline de l'imaginaire qu'un pays utopique. Il nous fait entendre sa guitare charbonnière (un manche de guitare sur un seau à charbon), son papelophone (un xylophone fait de rouleaux de papier), il joue du guidon de vélo, du pot de fleur et du grand échantillonneur acoustique (un piano relié à des bouteilles, des boîtes de conserve, des gourdes en métal).

 

NUIT REVEE DE… CAROL MANN par Marc Floriot

Nuit du samedi 3 au dimanche 4 mars
1h - 6h30 LES NUITS DE FRANCE CULTURE

Historienne de l'art, sociologue, chercheuse associée au SOAS (Londres) et romancière, Carol Mann nous offre le témoignage exemplaire d'un parcours qui étonne - voire dérange. Elle mène ses recherches théoriques non-académiques avec la volonté indéfectible d'agir aux côtés de celles et ceux qui souffrent : « Depuis une quinzaine d’années, ma recherche concerne le vécu des femmes en zone de guerre, d’abord pendant le siège de Sarajevo et ensuite dans les camps de réfugiés afghans au Pakistan, puis en Afghanistan » et, aujourd'hui, en République Démocratique du Congo... Les femmes et les enfants dans les camps nazis, Rosa Luxemburg, Louise Michel et le poète assassiné Sayd Bahodine Majrouh composent les grandes figures de La Nuit rêvée de ... Carol Mann.


ET AUSSI...

samedi 3 mars

9h05 - 10h REPLIQUES par Alain Finkielkraut
Vivre et penser avec Albert Camus avec Michel Onfray, auteur de L’ordre libertaire. La vie philosophique d’Albert Camus (Flammarion)

14h - 15h MOVIMENTO par Jeanne-Martine Vacher
Les vertiges de l'ouïe, à l'occasion de la journée de l'audition le 8 mars 2012, avec Michel Toupet, O.R.L., spécialiste de l'oreille, mélomane et pianiste, Bernard Fournier, musicologue, à propos de l'influence de la surdité de Beethoven sur sa musique.

15h - 16h PROJECTION PRIVEE par Michel Ciment
Peinture et cinéma avec Laurent Darbellay, Luchino Visconti et la peinture. Les effets picturaux de l'image cinématographique (Métis Presses), Joëlle Moulin, Cinéma et peinture (Citadelles et Mazenod), Patricia-Laure Thivat, Biographie de peintres à l’écran (Presses Universitaires de Rennes), Alain Bonfand, Le cinéma saturé. Essai sur les relations de la peinture et des images en mouvement (Vrin). Conseil de la semaine : Noël Herpe pour la ressortie de « Quelle joie de vivre » de René Clément et l’hommage qui lui est rendu à l’Institut Lumière.

17h - 18h LE CARNET D'OR par Augustin Trapenard
Voix avec Alain Julien Rudefoucauld, Le dernier contingent (Tristram), Claire Castillon, Les merveilles (Grasset), Damien Malige, Province Terminale (Gallimard).

19h - 19h30 SECRET PROFESSIONNEL par Charles Dantzig
Le secret de la collection Bouquins (éditions Robert Laffont) avec Jean-Luc Barré, directeur de la collection.

19h30 - 20h30 CARNET NOMADE par Colette Fellous
Travelling, flash back et photographies : Des scènes captées à Venise, des poèmes vagabonds de Marie Modiano, un roman de Patrick Modiano qu'on relit, un album de photos posé sur une table, telle sera la matière de ce carnet nomade tissé de sons, de chansons, de travelling, de flash back et de photographies.

22h - 0h MAUVAIS GENRES par François Angelier , avec Thomas Baumgartner et Marie André de Saint-André
Spécial Georges Pérec à l’occasion du 30ème anniversaire de sa mort (3 mars 1982), avec notamment Marylin Heck et Hervé Le Tellier.

 

 

0h - 1h CHANSON BOUM ! par Hélène Hazéra
Syrano, rappeur, pour l’album « Les cités d'émeraude »

 

dimanche 4 mars

7h05 - 8h LES RACINES DU CIEL par Frédéric Lenoir
Les dialogues avec l’ange avec Marguerite Kardos, linguiste-orientaliste, thérapeute.

du lundi 5 au vendredi 9 mars
22h15 - 23h HORS-CHAMPS
par Laure Adler
Lundi Bernard Noël, poète / Mardi Natalie Dessay, cantatrice / Mercredi Marianne Alphant, écrivaine, historienne d’art / Jeudi Emile-Etienne Baulieu, chercheur en biochimie / Vendredi Daniel Silver, anthropologue

0h - 0h35 DU JOUR AU LENDEMAIN par Alain Veinstein
Lundi Yves Buin, Paul Nizan. La révolution éphémère (Denoël) / Mardi Jean-Philippe Rossignol, Vie électrique (Gallimard / L’Infini) / Mercredi Myriam Boucharenc, De l’insolite (Hermann) / Jeudi Jean-Louis Schefer, Le temps dont je suis l’hypothèse (POL) / Vendredi Anne Wiazemsky, Une année studieuse (Gallimard)

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Thème(s): Idées| Election