retour en haut de page
Cambodge

Cambodge

Aujourd’hui à Phnom Penh, les procès des Khmers rouges remettent en lumière le génocide organisé de 1971 à 1975 par le régime de Pol Pot. Trois artistes interrogent avec nous le travail de mémoire dans leur production...

Lecture
 

 

© BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE D'INFORMATION

Aujourd’hui à Phnom Penh, les procès des Khmers rouges remettent en lumière le génocide organisé de 1971 à 1975 par le régime de Pol Pot. Trois artistes interrogent avec nous le travail de mémoire dans leur production.

 

Rithy Panh est l’auteur d’un film documentaire majeur, « S21, la machine de mort Khmère rouge », dans lequel il filme la rencontre entre un rescapé du centre de tortures de Phnom Penh et ses anciens bourreaux. Il a créé en 2007 le Centre Bophana dont le projet, reconstituer le patrimoine audiovisuel cambodgien, vise à ouvrir un accès à la mémoire.

Dans « lmpasse et Rouge », « L’Eau et la Terre » et les « Lendemains de cendres », Séra, auteur de bandes dessinées, propose une nouvelle forme de récit : le roman graphique, qui mêle fiction, souvenirs et inserts photographiques autour d’un personnage principal, le Cambodge.

La pièce de théâtre « Cambodge, me voici » de Jean- Baptiste Phou, dramaturge, met aux prises quatre femmes qui, ayant vécu ou non le régime Khmer rouge, sont toutes des « enfants du génocide ».

 

Un débat animé par Ariane Mathieu, journaliste au magazine « L’Histoire ».

 

Enregistré le 10 octobre 2011.

 

Thèmes : Justice| Cambodge| Histoire| Sciences humaines

Mots-clés : Bpi| Mémoires contemporaines du documentaire à la fiction| Mémoires contemporaines| Cambodge| Pol Pot| Procès Khmers rouges| Rithy Panh| Séra| Jean- Baptiste Phou