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LE MONDE EST UN CAMPUS

Wen est chinois, Slim tunisien, Tina italienne, Carmen mexicaine et Jason américain. Leur point en commun ? Ils étudient tous en France. Aujourd’hui, les étudiants étrangers représentent 12% de la population étudiante française, faisant de l’Hexagone le 3ème pays d’accueil après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Dans un monde étudiant plus que jamais en mouvement, la France reste ainsi un acteur majeur. Qu’est-ce qui fait aujourd’hui son attractivité? Choix rationnel ou choix de cœur ? Intérêt économique ? Héritage francophone ? Autant de questions auxquelles Le monde est un campus se propose de répondre en allant directement à la rencontre de ces étudiants. Comprendre leurs motivations, le choix de leurs études, découvrir leur univers personnel, leur regard sur leur pays d’accueil et ses habitants... Voilà quelques-unes des pistes que Le monde est un campus choisit d’explorer à travers une série de portraits d’étudiants vivant en France ou s’apprêtant à venir étudier ici.

En partenariat avec Campus France.

Une production de Céline DU CHÉNÉ

Vivre l’Europe avec Bruno Vaz Moço
04.07.2016
Conférences

Vivre l’Europe avec Bruno Vaz Moço

Grandir au Portugal, mais étudier au Portugal, en Norvège et en France… Et si Bruno Vaz Moço était l’étudiant européen par excellence ? Retour sur un parcours qui démarre au bord de l’océan dans un petit village de l’Algarve et qui se poursuit à Lisbonne à l’université Católica, puis à Bergen à la Norwegian school of economics and business administration et enfin à Paris à l’ESCP.
De Séoul à Mirecourt ...
20.06.2016
Conférences

De Séoul à Mirecourt ...

Qu’est-ce qui a poussé les parents d’Eun Young Bae à quitter la Corée du sud pour s’installer en France ? Leur passion pour la lutherie et leur admiration pour le système éducatif français. Ce qui fait qu’Eun Young a grandi un temps à Mirecourt dans les Vosges, haut lieu de la lutherie et qu’elle a fait la plus grande partie de ses études en France, ses parents jugeant le système scolaire coréen trop compétitif. Car, en Corée du sud, explique Eun Young, un collégien prend tous les jours 4 heures de cours particuliers en dehors de l’école.
Les Français prennent l’art au sérieux
13.06.2016
Conférences

Les Français prennent l’art au sérieux

Si Louis Henderson a choisi d’étudier en France, ce n’est pas par hasard. Il est plus facile, selon lui, d’être étudiant et artiste en France plutôt qu’en Grande-Bretagne, que ce soit pour des raisons financières, culturelles ou même sociologiques. Ainsi, après avoir étudié le cinéma à l’University of the Arts à Londres, il est entré au Fresnoy et est actuellement en post-diplôme à l’École européenne supérieure de l'image Poitiers-Angoulême. Si ce Britannique né à Norwich est tombé amoureux du cinéma tout jeune, c’est vers l’Afrique que se tourne son regard, avec l’Egypte où il a effectué son premier documentaire « Logical Revolts » et le Ghana où son grand-père a vécu. Ainsi, depuis quelques années, Louis Henderson fait des films où sont abordées les questions du colonialisme et du néo-colonialisme.
Liz Cachi : le passé est devant nous ...
06.06.2016
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Liz Cachi : le passé est devant nous ...

Dans la cosmogonie bolivienne, le passé est devant vous, sous votre nez alors que le futur caché dans votre dos, ne se voit pas. Voilà ce que Liz Cachi étudiante bolivienne en anthropologie des textiles à l’EHESS a ressenti pendant cette interview. En présentant les tissus andins sur lesquelles elle travaille, la figure de sa grand-mère s’est imposée à elle. Tout comme celle de son oncle, réfugié politique tué en France, lorsqu’elle a évoqué son attrait pour la France. Le passé est là devant nous, inscrit dans notre présent.
Dublin, New York, le Rwanda : le tour du monde d'une Irlandaise
30.05.2016
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Dublin, New York, le Rwanda : le tour du monde d'une Irlandaise

Dee Kelly a fait ses études de droit en Irlande. Devenue avocate à Dublin, elle a passé l’examen du barreau à New York. A l’âge de 29 ans, alors qu’elle exerçait dans un cabinet d’affaires depuis quelques années, elle décide de quitter son travail à Dublin et de faire le tour du monde. Elle part sac au dos pour un périple qui durera presque deux ans. Première destination : l’Inde. Mais c’est son séjour au Rwanda qui la marquera le plus. Aujourd’hui, on retrouve Dee à Paris où elle a repris le chemin de l’université : elle se perfectionne en langue française à la Sorbonne Nouvelle.
Suis-je condamnée à être idéaliste ? avec Qingmei Yao
23.05.2016
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Suis-je condamnée à être idéaliste ? avec Qingmei Yao

Que faire de l’héritage communiste quand on est chinois et que l’on a 30 ans ? Quel regard porte-t-on alors sur le monde ? Comment gérer le sentiment de mélancolie que l’on pourrait éprouver en découvrant une réalité plus complexe que celle que l’on nous a apprise ? Voilà des questions auxquelles Qingmei Yao, jeune femme chinoise, tente de répondre à travers sa pratique de l’art.
Une amitié franco-allemande
17.05.2016
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Une amitié franco-allemande

L’histoire d’amour entre Stine et la France a commencé toute petite lorsque sa famille partait en vacances en caravane pour Douarnenez en Bretagne. Très vite, elle s’est dit qu’il fallait qu’elle apprenne le français pour pouvoir communiquer avec les autres enfants. Des années plus tard, elle ne vit plus à Bad Homburg en Allemagne mais à Paris après avoir partagé ses études entre l’Autriche et la France. Elle vient tout juste de soutenir à la Sorbonne Nouvelle une thèse sur l’impact de l’internet sur la télévision et son illustration à travers l’exemple d’ARTE.
Azerbaïdjan : la libre pensée
09.05.2016
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Azerbaïdjan : la libre pensée

Il sera question des différentes langues d’Azerbaïdjan, du Caucase, de crise existentielle, du rôle de la promenade dans sa vie et de l’immensité du ciel. Ayten Babaliyeva est azerbaïdjanaise. Elle a 30 ans et depuis 2008, elle vit à Paris où elle fait une thèse de linguistique à l’Ecole pratique des hautes études. Elle élabore la grammaire d’une langue du Caucase, le tabassaran (sujet de thèse : Etudes sur la grammaire du tabassaran littéraire) tout en enseignant la langue azérie à l’INALCO. Comment cette jeune femme est-elle passée de Yargun, petit village du Nord azerbaïdjanais à Paris ? C’est ce qu’elle nous raconte dans Le monde est un campus. Il sera question des différentes langues d’Azerbaïdjan, du Caucase, de crise existentielle, du rôle de la promenade dans sa vie et de l’immensité du ciel.
Avoir l’esprit critique en Russie
02.05.2016
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Avoir l’esprit critique en Russie

Avant d’arriver en France, Yulia Rachkova a étudié à Moscou à la RGGU, la « première université démocratique en Russie ». C’est dans cette université qu’elle découvre les droits de l’homme et que son regard sur le monde et sur son pays change radicalement. Aujourd’hui, Yulia est en master 2 de droit international à l’université Paris 2 Panthéon-Assas. Un parcours qui l’aura menée auparavant à Toulouse et à Monterrey au Mexique avec toujours en tête l’envie de penser librement, par elle-même.
Indonésie : l’angoisse du silence
25.04.2016
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Indonésie : l’angoisse du silence

Siska Martina Sihombing est indonésienne. Elle a toujours vécu à Jakarta, capitale du pays, ville trépidante qui ne se couche jamais. Le jour où elle a quitté Jakarta pour se rendre en 2011 à Caen, en Normandie, elle a vécu un profond choc culturel dû, entre autres, au calme, à l’absence de bruit. Mais rencontrer Siska Martina, c’est aussi s’intéresser à l’éducation des enfants car cette jeune femme est actuellement en master de coopération internationale en éducation et formation, à l’université Paris Descartes, à Paris. Ainsi, après avoir étudié la littérature française à l’Universitas Indonesia puis avoir travaillé comme responsable Campus France à l’institut français d’Indonésie, elle a décidé en 2013 de reprendre le chemin des études avec pour objectif, améliorer le sort des écoliers indonésiens.
Tentatives de séduction
18.04.2016
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Tentatives de séduction

La rue est-elle un espace public réellement mixte ? Les hommes et les femmes y évoluent-ils librement, de la même façon et selon les mêmes codes? Voilà les questions que l’artiste marocaine Randa Maroufi, née en 1987 à Casablanca, s’est posée en réalisant une performance de rue intitulée « Tentatives de séduction » : en 2013, ceinturée d’enceintes retransmettant un florilège d’insultes sexistes lancées aux femmes, elle a souhaité interpeller les passants sur la dureté du discours masculin. Ainsi, que ce soit à travers la vidéo, la photographie ou la performance, le travail de Randa Maroufi interroge les rapports hommes/femmes, la sexualité et le genre tant dans la sphère publique que dans la vie privée.
La beauté est-elle universelle ?
11.04.2016
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La beauté est-elle universelle ?

La beauté est-elle universelle ? Non, répond Isadora de Freitas Maciel, étudiante en master 2 à l’IFM, l’Institut français de la mode. Cette jeune femme brésilienne de 23 ans se passionne pour la représentation de la beauté ainsi que pour le monde des cosmétiques. En fonction de sa nationalité, de sa culture, on n’a pas le même regard sur son corps, ni sur les soins que l’on doit y apporter. Tout comme, note Isadora, la Brésilienne et la Française n’ont pas la même façon d’être sexy… Alors, pour tout savoir sur l’univers coloré d’Isadora et pour connaître les raisons de sa longue histoire avec la France, écoutez son témoignage !
Faire parler les morts
04.04.2016
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Faire parler les morts

Enfant, quand Ian Gonzalez accompagnait sa mère au cimetière, on le retrouvait en train de gratter la terre à la recherche d’os. Depuis qu’il est tout petit, Ian se passionne pour le monde des morts. Au point d’en avoir fait son objet d’études, puisqu’aujourd’hui il est en thèse d’égyptologie funéraire à l’université Paul Valéry, à Montpellier. Mais rencontrer Ian Gonzalez c’est aussi découvrir un pays situé au carrefour de plusieurs cultures car ce jeune archéologue est né en Andorre, un des plus petits états du monde.
Comment remodeler le paysage ?
29.03.2016
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Comment remodeler le paysage ?

Lorsque Joe Christopherson parle des paysages de son enfance, il évoque aussi bien l’immensité du ciel que les champs de culture céréalière du Minnesota dont il est originaire. Des images qui feront écho par la suite à d’autres paysages à travers des séjours qu’il effectuera dans le cadre de ses études en Suisse, en France et en Russie. Dans le goût que Joe Christopherson a développé pour le paysage, on peut retrouver sa passion première pour la céramique. Car, depuis qu’il est entré à l’école nationale supérieure de paysage, Joe conçoit le paysage comme une matière à travailler, à remodeler.
Ouzbékistan ou l’épopée multiculturelle d’Artyom Tchen
21.03.2016
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Ouzbékistan ou l’épopée multiculturelle d’Artyom Tchen

Quand Artyom dit qu’il vient d’Ouzbékistan, les Français lui parlent de la route de la soie, de la prise de Samarcande par le terrible Gengis Khan, de l’impitoyable et fier Tamerlan. A dire vrai, Artyom a le sentiment que peu savent que ce pays se situe en Asie centrale. Et surtout, il aimerait que l’on entende une bonne fois pour toutes que l’histoire ne s’est pas arrêtée à la mort de Tamerlan en 1405 !
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