VARIATIONS AUTOUR DE LA CHARIA - 4/4 - Droit au Maghreb : la modération en question
Les déclarations du chef du CNT (conseil national de transition Libyen) - Moustapha Abdeljalil - selon lesquelles la charia constituerait "la principale source de la législation" de la nouvelle Libye avaient jeté un froid (en occident bien sûr mais aussi au sein de la coalition anti-Kadhafi). De même que la victoire du parti de Rached Gannouhchi, Ennahda, dans la Tunisie voisine, dont certains craignent qu’elle n’aboutisse à l’instauration, à terme, de la charia.
On peut légitimement s’interroger sur cette région du Maghreb qui, au fond, est un espace où l’application de la charia est relativement modérée (en tout cas en regard d’autres pays comme l’Arabie saoudite par exemple !).
Avec Hamadi Redissi, juriste et écrivain, professeur de sciences politiques à l'université de Tunis. Il vient de publier La tragédie de l'Islam moderne au Seuil.
Mohamed Mouaqit, Professeur de droit à l'université de Casablanca.
Et Malika Zeghal, politologue, spécialiste du fait religieux dans le monde musulman, chercheur au Centre d'Etudes Interdisciplinaires des Faits Religieux (CEIFR) du CNRS.
Invité(s) :
Malika Zeghal
Mohamed Mouaqit, professeur à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Université Hassan II de Casablancca.
Hamadi Redissi , politologue, université de Tunis
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