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12 commentaires
Merci Clèo !
Hé oui, quand ménage rime avec carnage, qui plus est dans la vie d'Anne...
Une envie irrépressible m'a fait me jeter sur le clavier !
Qu'il est alléchant
Ce voyou,
Pas si méchant
Son air matou.
Un homme fatal
Qui séduit Anne
Vendeuse en succursales
De crèmes "L'océane".
Hélas il est volage
Et ça met la pagaille,
Lui sur son p'tit nuage
Elle cheveux en bataille:
-" T'es un chameau!
C'est un carnage!
Ah, mes agneaux,
Dans mon ménage.
Va te faire fondre
Ou te faire vicaire
Émigre à Londres
Cesse mon calvaire*!"
* Je deviens sourde, vous avez bien dit calvaire?
Comm' Baud'lair' des matous,
je suis fou des Papous.
Hélas, trois fois hélas !
ce 29 mai, pas de podcas' !
Dans l'émetteur, y a du calcaire.
Ou son vicaire,
- volage, volage -
courtise à Londres.
Si j'étais un voyou
comment que j'te f'rais l'ménage !
Telles les fureurs océanes,
tel l'albatros, des nuages
j'irais fondre
sur ce chameau,
sur cet âne -
carnage, carnage !
Si j'étais méchant,
pour remédier à cette pagaille
j'appellerais tous les sicaires
à la bataille !
Hélas, je suis doux tel l'agneau !
Je ne sais que la persicaire
et les gazons alléchants !
Je crains la Roquette fatale
et ses succursales !
Comm' Baud'lair' des matous,
je suis fou des Papous.
--------------------------
Alors là Nénesse, j'adore, on croirait les mots choisis pour raconter ça...
C’est sûr, tu n’es pas un voyou,
Tu tiendrais plutôt du matou,
Une sorte de mâle fatal
Au cœur farci de succursales.
Pardessus en poil de chameau,
Complet très chic et gants d’agneau
De chez le bon faiseur de Londres,
C’est vrai, tu les fais toutes fondre !
Et puis arriva la belle Anne.
Votre adoration océane
N’a pas dompté ton cœur volage…
Ce n’est qu’un tout petit nuage
( cet hymen est trop alléchant)
Et ne sera pas plus méchant
Que n’est le vent sur le calcaire
Ou le Malin sur le vicaire.
Or, on t’a prédit la pagaille,
Du sang, des larmes et des batailles.
Tu veux éviter le carnage :
Touche pas à la femme de ménage.
Mes frères, ce matin, la sainte messe va fondre
Comme neige au soleil, car j'attends ce voyou
De plombier, dont la femme dit qu'il est à Londres,
Il est plus cachottier qu'au printemps un matou
Plus âpre à courtiser qu'une fille volage ...
Que dis-je, , je m'égare, mes frères prions sainte Anne,
Pour que cesse dans la cure la fureur océane
Que j'ai crue un instant déversée des nuages
Tant le rez-de-chaussée semble un champ de bataille
Dans le flot continu d'une vaste pagaille.
J'ai vu épouvanté crachant dans ce carnage
Celle qui remplaça ma femme de ménage
Car le fruit de la quête, chères brebis, chers agneaux,
M'oblige à être aussi sobre que le chameau;
J'ai dû la licencier, passer pour un méchant,
Et céder aux sirènes d'un vendeur alléchant...
Ah, j'entends qu'on m'appelle, sûrement le vicaire,
Que dit- ìl? Il revient d'une tournée succursale,
Mais il rit, l'animal, de mon destin fatal,
- Eh, monsieur le curé! Faut de l'anticalcaire!
Bravo Isa, Sandrine, Jenenaipas, Thierry, Nenesse.
Continuez d'écrire.
FT
Assassine
A l’ombre d’un mélèze à Londres,
La nanny contemple un nuage.
Ecœurée par un trop volage,
Elle laisse sa glace fondre.
Dans un gisement de calcaire,
Comme griffée par un matou,
La pierre sue pour un voyou.
Pas très amène, ce vicaire !
Ces deux couplets pour un ménage
Qui s’est égaillé en pagaille.
A deux sur un champ de bataille,
Près de la rage du carnage.
Penser la nanny en agneau
Que font tant pleurer les méchants ?
Non, fi des clichés alléchants,
C’est la nounou qui est chameau.
Punir par ses roches fatales.
L’a-t-il vue venir, ma sœur Anne ?
Le roc sur son crâne, océane
Elle lui fend ses succursales
Dans une gare parisienne
A.A. :
Il y a quinze jours, mon cher Captain, à Londres
J'ai découvert une blonde..., mais une blonde... !
C.C.
- Il fallait bien qu'Alfie se dévergonde !
Alors ? Elle vous a fait fondre... ?
A.A.
- Je flottais en effet sur de petits nuages...
Mais avec votre âme dévoyée de vicaire
déchu, vous oubliez qu'une eau riche en calcaire
Favorise l'ale !
C.C.
-........................Je vois un coeur volage
Où niche l'innocence ??? Gros farceur ! Vieux matou !
A d'autres !
A.A.
-..................Cependant, fais le ménage
Dans ton coeur, avant qu'un carnage
Intérieur déchire ton âme de voyou
Généreux !
C.C.
-..................Dans mon coeur, nulle pagaille
Je reste tranquille comme un agneau.
A.A.
- Quoi ! Je te parle bière et... va donc, eh, chameau !
A d'autres que moi, va livrer bataille !
De pale ale, porter, on me sait amateur.
C.C.
- Oh voyons ! Je sais bien que tu n'es pas méchant !
Mais... tu cèdes parfois aux appas alléchants :
Vingt de nos amis te savent consommateur...
A.A.
- Pour Cythère, seule Marguerite, océane...
C.C.
- ...de saveurs exotiques, de splendeurs fatales.
Dans tous les ports on te connaît des succursales.
A.A. (Apercevant une voyageuse descendant du Calais - Paris :)
- Je te laisse, Méphisto : c'est Ann !
===================
Le matou
Dieu ! Qu’il était doux, ce matou
Combien mon cœur il faisait fondre
Même s’il était un peu voyou
Quand il hantait les rues de Londres
Les minettes le trouvaient volage
Mais malgré tout bien alléchant
Il les menait sur un nuage
Et jamais il ne fut méchant
Souvent il sema la pagaille
Aux halles, ce fut même un carnage
Les poissonniers livraient bataille
Au chat qui faisait leur ménage
Mais foin des crises de calcaire
Il était chat, mais pas chameau
Lorsqu’il rentrait chez le vicaire
Il était doux comme un agneau
Hélas les fureurs océanes
Lorsqu’il ne vit nulle succursale
Poindre à l’horizon de sœur Anne
A son cœur de chat furent fatales
Rimes de hasard pour poèmes à notre façon
Dans les rues chaudes de Londres,
Dans lesquelles la grêle en pluie ne cessait pas de fondre,
Marchant sur le sol calcaire,
D'un certain Jésus-Christ le vicaire,
Pleurait sur son ménage,
Qui venait de finir en carnage.
Puisqu'il ne pouvait professionnellement être lui le méchant,
Il apportait une liasse de billets au montant alléchant.
C'était pour son remplaçant, surnommé le Matou,
Bientôt cru assassin, pour l'instant encore simple petit voyou.
La belle histoire d'amour, comme on dit sans nuages,
Pour laquelle il avait cessé d'être volage,
Parce qu'au coeur de la charmante Anne,
Parce qu'à ses yeux d'une couleur océane,
Il avait choisi d'apporter la douceur de l'agneau,
Il avait décidé de ne plus être un désolant chameau,
Désormais n'apparaissait plus dans son esprit en pagaille,
Assommé de la récente bataille,
Pour cette seconde de folie qui fut à sa belle fatale,
Que de l'enfer, la succursale.
Chapeau Viviane.
FT