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Je l'entends comme je l'aime

Je l'entends comme je l'aime

Syndiquer le contenu par François Noudelmann Le site de l'émission
Emission Je l'entends comme je l'aime

le dimanche de 7h05 à 8h, rediffusion de minuit à 00h55

Ecoutez l'émission 54 minutes

Edouard Glissant (1928-2011)

24.07.2011 - 07:05 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Depuis le festival d'Avignon, Je l'entends comme je l'aime consacre sa dernière émission à Édouard Glissant et la musique. L'enregistrement aurait dû se faire avec lui mais il a quitté notre monde le 3 février dernier. Il nous laisse dans ce qu'il appelait le Tout-Monde, cet entrecroisement de relations qui entraîne chacun dans le changement perpétuel. Édouard Glissant était poète, romancier, philosophe. Parmi les nombreux hommages internationaux, Avignon organise un Midi-Minuit à la Chapelle du Verbe incarné. Des artistes et des écrivains viennent parler de cette âme du monde, en musique. Précisément la musique allait au-delà d'un loisir pour le penseur des rythmes et de la créolisation. Elle est le lieu, la matière, la forge où la relation devient beauté. Le jazz tout particulièrement lui semblait la créolisation par excellence, ce mélange de l'Afrique et des cantiques européens sur le sol du Nouveau Monde, cette issue trouvée à l'horreur esclavagiste dans un langage inédit et ouvert à d'autres cultures.

Des amis du poète et de ses œuvres viennent parler d'Édouard Glissant en écoutant ses musiques préférées et celles qu'il a inspirées : Laure Adler, Maryse Condé, Christiane Taubira, Françoise Vergès, Greg Germain et Edwy Plenel.

 

 

Rencontre avec Emile Romain, guitare et Gregory Alexander, chant

 

 

Thème(s) : Arts & Spectacles| Littérature Contemporaine| Musique| Edouard Glissant

Lien(s)

Chapelle du Verbe IncarnéThéâtre d'Outre-Mer en Avignon

Événement(s)

  • Spectacle Vivant

    Lucy

    Il était une fois, au bout d’un bidonville du vingt-et-unième siècle, une cabane sinistre où vivaient une femme et sa fille. La vie était précaire, et la femme n’avait guère d’autres ressources que ses charmes, pourtant bien entamés. L’enfant était née abîmée. Ses handicaps avaient valu à la mère une allocation du gouvernement et elles subsistèrent ainsi, avec les extras de la mère, entre ...

    08/07/2011 - 31/07/2011