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L'Economie en questions

L'Economie en questions | 13-14

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Emission L'Economie en questions

le samedi de 11h à 12h

Ecoutez l'émission 58 minutes

Quelle refondation du système de santé ?/Le réveil des économies africaines 4

28.09.2013 - 11:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lecture

1er sujet :

France : prévention, soins, formation des médecins, dépenses : quelle refondation du système de santé ? 

 

Les notes du conseil d’analyse économique, n° 8, juillet 2013 : Pour un système de santé plus efficace

http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note008.pdf

 

2nd sujet : 

Avant le Forum économique international sur l'Afrique (OCDE, 07/10) : le réveil des économies africaines.

 

Forum économique international sur l'Afrique (OCDE, 07/10)

http://www.oecd.org/fr/sites/forum-afrique13/

Invité(s) :
Brigitte Dormont, professeur d’économie à l’université Paris Dauphine et directrice de la Chaire Santé de la Fondation du Risque.
Benjamin Coriat, professeur de sciences économiques à l'Université Paris 13 et co-président du collectif des Économistes Atterrés
Elise Huillery, professeur d'économie à Sciences Po
Nicolas Baverez, historien et économiste
Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris VIII

Thème(s) : Information| Afrique| Economie| Santé

4 commentaires

Portrait de Anonyme Keren28.09.2013

Merci pour cette intéressante émission sur deux sujets cruciaux.

Afin de continuer le débat, permettez-moi d'ajouter ces remarques, faites par un ami médecin avec qui j'ai discuté de l'émission, et qui me semblent contribuer à la connaissance et à la réflexion: lorsque Nicolas Baverez parle de l'Allemagne, il fait une grosse confusion. Il dit que l'assurance santé dégage une excédent et que les Allemands sont aussi bien soignés, ça n'a rien à voir.
Ce n'est pas parce que la sécu est bénéficiaire que les dépenses sont moindres. D'ailleurs les dépenses de santé des Allemands sont les mêmes (à des broutilles près) que celles des Français (données de l'OMS).
La sécurité sociale allemande prend en fait beaucoup moins de frais à sa charge que la sécu Française. Du coup, oui elle dépense moins. Mais ce n'est pas pour ça que ça fait des économies, les frais non remboursés par la sécu Allemande sont payés par les ménages ou par les complémentaires privées.
Et quand il dit que les Allemands ne sont pas en moins bonne santé que les Français : c'est faux. L'espérance de vie est moindre, la mortalité infantile est supérieure, la proportion d'adultes se déclarant en bonne santé est moindre (données de l'OCDE). Au score de l'EHCI (indice de satisfaction des usagers), le système Français est classé 7ème et le système Allemand est classé 13ème.
Bref, c'est une chose sur laquelle il faut insister quand on prend l'Allemagne en exemple : leur système n'est pas plus économe mais est moins performant que le notre.

Portrait de Anonyme ber07528.09.2013

Bravo pour cette émission,
Comme l'a justement indiqué O Pastré il y a du boulot dans ce domaine:
beaucoup de réformes à mener dans ce domaine. La réforme de la santé Hollandaise menée ces dernières années, a beaucoup de très bonnes idées je pense (émission de F O Gisbert sur France 2 à ce sujet).
La gestion de la dette de la sécu qui s'élève à ce jour à 160M d'Euros, et qui est tellement bien gérée par la Cades (?) qu'elle est financée par le marché obligataire à un taux en moyenne supérieur à 2 % aux taux obligataires obtenus par Le Trésor (rapport de la cour des comptes).
Dans une précédente émission vous aviez parlé de la tarification à l'activité dans les hôpitaux qui est le pendant du paiement à l'acte dans le secteur hospitalier.
Cordialement

Portrait de Anonyme lacoste28.09.2013

bonjour,
je vous remercie pour la qualité de votre émission. Je suis complètement d'accord avec les propos de B. DORMONT, et je suis tentée d'aller plus loin sur l'inégalité de l'accès aux soins quant à la solvabilité des dépassements d'honoraires. La prise en charge des dépassements est réelle par les contrats collectifs proposés par les entreprises aux catégories socio-professionnelles ayant des bons revenus. Il n'en va pas de même pour les salariés dans les entreprises qui emploient une "main d'œuvre peu qualifiée" et payée au smic. ces salariés sont couverts par des complémentaires santé qui ne prennent en charge qu'à hauteur du ticket modérateur, c'est un peu la double peine ! Quant aux mutuelles de la fonction publique, je pense que la démarche de solvabilisation des dépassements n'a pas été cautionnée eu égard à la répercussion sur les cotisations. Il en va de même pour la solvabilisation des chambres particulières en cas d'hospitalisation de longue durée ou la "vente" de la prestation par les établissements en cas de soins ambulatoire. ces dispositions ne sont pas toujours entendues par les adhérents surtout si elles ne sont pas expliquées en amont (avant le besoin de recours aux soins).
je vous salue cordialement.
H. Lacoste

Portrait de Anonyme RAVAUX28.09.2013

Bonjour
merci pour votre émission toujours intéressante dans les échanges.

Je vais émettre une contribution politiquement incorrecte :
au début d'émission :UNE intervenante dit en résumé les bas revenus moins bien assurés (mutuelle) moins bien soignés

MAIS il aurait fallu mentionner pour être plus complet :

Dans notre système social que je défends ! les hauts revenus paient énormément pour une assurance de base équivalente aux autres revenus puisque désormais les cotisations MALADIE sont totalement déplafonnées
Avec un peu de cynisme on sait d'ailleurs que des assurances privées ferait moins payer les riches qui sont moins malades que les pauvres.

Je défends le principe de l'assurance maladie universelle mais il faut donner tous les éléments utiles à ces pbs de financement

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