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L'Economie en questions

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Emission L'Economie en questions

le samedi de 11h à 12h

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Sommet européen sur la croissance et l'emploi/Le logement, enjeu pour l'élection 13

04.02.2012 - 11:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

1er sujet :

Sommet européen sur la croissance et l'emploi (lundi) : chiffres du chômage et politiques de l'emploi: comparaisons France, Allemagne, Italie

2nd sujet :

Rapport Emmaüs sur le mal-logement (mercredi) - Urgences, priorités, promesses : le logement, enjeu pour l'élection présidentielle.

- Fondation Abbé Pierre - Rapport mal logement 2012 :
http://www.fondation-abbe-pierre.fr/publications.php?filtre=publication_rml

- Actualité Habitats - N° 934 - 30 Octobre 2011 : Territoires : des besoins en logements différents
http://www.union-habitat.org/

 

Info cachée d'Elise Huillery sur le moral des enseignants :

http://www.mgen.fr/fileadmin/user_upload/Accueil/Communiques_de_presse/2012/20120130EnqueteCarrefoursantesocial2011.pdf

 

Invité(s) :
Elise Huillery, professeur d'économie à Sciences Po
Philippe Askenazy
Nicolas Baverez, historien et économiste
Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris VIII

Thème(s) : Information| Economie| Crise| Travail

13 commentaires

Portrait de MICHEL-F MICHEL-F05.02.2012

mixité sociale
J'entends sans arrêt parler de mixité sociale, et ça n'a pas manqué, il a fallu que l'émission d'économie s'y mette aussi.
qu'est ce que c'est ?
quels sont les avantages avérés ?
pour les désavantages, je peux vous fournir une liste : n'étant pas particulièrement combatif, j'habite une HLM. Les conversations avec mes voisins ont un mérite : être simples et réduites : "bonjour - bonsoir".
et c'est la même chose pour les 20 logements du bloc.
Nous sommes tous vraiment différents, culturellement et nous n'avons strictement rien à nous dire, ni les uns ni les autres. Et c'est peut être ce qui contribue à ce miracle : personne ne s'étripe.
pas de fête des voisins - personne ne le suggère et si quelqu'un le faisait, je pense que je trouverais une bonne excuse pour éviter une trop forte proximité.
Décidément NON, non pas à la mixité purement sociale - je ne regarde pas les marques des vêtements portés pas mes interlocuteurs - mais NON et NON à la mixité culturelle forcée.
je suis professeur d'anglais à la retraite (très réduite car parti plus tôt pour cause d'incapacité à continuer mon travail) et c'est un collègue qui va m'inviter pour la prochaine fête des voisins. Il vit à Amiens dans un de ces "horribles quartiers" où personne ne veut entendre parler de mixité sociale appliquée lui eux même.
Mais je peux faire preuve de largesse d'esprit. En effet, je suis volontaire pour participer à un projet de mixité sociale si on peut m'attribuer un logement Avenue Foch ou à N.A.P. ou Saint Germain ou tout autre lieu semblable.
merci alors de me contacter
MichelF

Portrait de Anonyme katao05.02.2012

Merci de nous mettre en ligne la source du rapport sur le moral des enseignants, comme promis!

Portrait de laurence laurence07.02.2012

Tapez ici vos commentaires

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessus le lien sur le moral des enseignants...

 

 

Portrait de Anonyme André Deluy04.02.2012

Ce matin il y un de vos invités, N.Baverez je crois, qui pour la centième fois nous donnait l'Allemagne en exemple et affirmait qu'elle avait choisi l'emploi... contre le chômage en France. Mais pour quels types d'emplois ?

Quelque 2,5 millions de salariés allemands travaillent pour moins de 5 € de l’heure, dans un pays où le salaire minimum n’existe pas. Un emploi sur trois est à temps partiel et à durée déterminée, un sur dix est un mini-job de moins de 400 €, qui n’ouvre pas droit aux cotisations sociales. Au cours des dernières années une explosion d'emplois « atypiques » (CDD, intérims, temps partiels, particulièrement pour les femmes), qui ont progressé de près de 130 % entre 1998 et 2008.
Bel exemple en effet...

Portrait de Anonyme fanny04.02.2012

Le problème de logement en France, me semble t-il est plutôt une politique sociale que urbaine comme ca été dit dans l'émission(démographie,segmentation sociale....)
La mixité sociale est nécessaire dans chaque secteur, chaque rue, dans chaque immeuble. Pour réussir cette dernière,il faut le maintient de la classe moyenne dans les HLM car elle contribue à la mixité et l'équilibre social dans un territoire au lieu de la chasser!! surtout quand elle est implanter dans les quartier en sus. C'est un moyen pour éviter le phénomène de ghetto et de communautarisme!
(L'application de la loi MOLLE, il faut y penser aussi!)
F.

Portrait de Anonyme Marlène04.02.2012

http://www.acteurspublics.com/article/03-02-12/le-double-langage-de-la-f...

Bonne réception

Portrait de Anonyme Anaïs04.02.2012

Je tiens à réagir au commentaire d'un des intervenants (Mr Baverez ou Mr Pastré, je ne sais plus) relatif à l'occupation de logements HLM par des personnes dont les revenus ne justifient pas une attribution de logement social.
Dans l'absolu je suis entièrement d'accord avec vous.
Cela dit.... Je suis professeur des écoles dans le 93 depuis deux ans. En arrivant dans ce département, je ne voulais pas faire de demande de logement social, jugeant comme vous que ces logements devaient être laissés aux personnes les plus démunies. J'ai vécu deux mois dans un hôtel à la semaine à Saint Denis, puis la mairie de la commune dans laquelle je travaille m'a placée dans un "logement d'urgence" pour une durée de six mois non renouvelables. A l'issue de ces 6 mois, j'ai du quitter cet appartement, et ai passé 6 mois en sous-location. Durant toute cette période, j'ai démarché les agences qui ne pouvaient rien me proposer (revenus insuffisants), et j'ai cherché dans le parc privé (où ne poussent que des arnaques). En un peu plus d'un an, je n'ai rien trouvé, j'ai donc été "contrainte" de faire une demande de logement social. Certes, j'aurai pu faire comme la plupart des enseignants et aller vivre à Paris, mais là, je rejoins l'opinion de Mme Huillery, si tous les travailleurs des classes moyennes ne viennent dans le 93 que pour travailler (et rentrent se réfugier à Paris une fois la journée de travail terminée), ce département deviens -encore plus- un ghetto.

Portrait de Anonyme Victoria04.02.2012

Étonnée d'apprendre, dans la partie consacrée au logement, et plus particulièrement au logement social, que les classes moyennes bénéficiant d'un tel logement, s'acquittant donc d'un important sur-loyer, sont des classes profiteuses... La question de la pénurie de logements sociaux ne pouvait-elle être abordée autrement durant quelques secondes ? Le débat sur la fiscalité étouffant les classes moyennes est, me semble-t-il, transposable aux questions sur le logement, en particulier dans les grandes agglomérations. De plus, la question de la mixité sociale à l'intérieur même d'un immeuble est, me semble-t-il, un projet social intéressant qu'il est choquant d'entendre balayer ainsi du revers de la main au cours d'une émission se voulant sans parti pris.

Portrait de Anonyme anneflo04.02.2012

Je suis propriétaire. J'ai voulu louer un appartement à un profil "social". Je suis d'abord passée par une Agence à Vocation Sociale qui n'a pas été à la hauteur (l'agence a déposé le bilan). Lors d'un changement de bail, j'ai essayé de trouver des interlocuteurs pour trouver un locataire "social" : je n'ai pas trouvé. C'est dommage que ce lien ne se fasse pas plus facilement.

Portrait de Anonyme Catherine Robin04.02.2012

Bonjour,

Etant en train d'écouter l'émission, vous venez de parler des personnes occupant des logements sociaux, bien qu'étant au-dessus du plafond de ressources.

Vous semblez ignorer que :

. un surloyer est appliqué et ce surloyer a été énormément augmenté en 2009.

. la loi Boutin de 2009 prévoit la mobilité forcée pour les personnes dépassant de 100% le plafond de ressources initial durant 2 années consécutives. Ensuite, les gens ont 3 ans pour libérer le logement. Les premières libérations forcées doivent intervenir dès 2013.

Cela a été notre cas, pour un appartement obtenu en 89 par le 1% Logement. Nous avons libéré notre 4P parisien en janvier 2010.

Portrait de Anonyme Hélène Nouaile04.02.2012

Si Philippe Askenazy n’avait pas posé le problème très grave que pose la mise sous tutelle par la Commission des politiques de l’emploi, personne n’en aurait parlé.
C’est la démocratie qui se meurt dans l’Union européenne sous les coups de boutoir de l’idéologie ultra libérale, dans l’indifférence si ce n’est le soutien de “ professeurs d'économie et/ou chercheurs parmi les plus reconnus ” (j’entends auto proclamés).
Il a encore raison sur le coût du travail dans les pays membres ou sur l’exil des pays du sud (Portugal, Espagne) vers l’Amérique latine – ou sur la santé réelle de l’économie américaine.
Il faut conserver vos émissions : on y travaillera plus tard sur la raison du désastre qui, hélas, est en cours.

Hélène Nouaille

Portrait de Anonyme baya04.02.2012

effectivement l'emploi et/ou le travail comme vous voulez bien l' employer en ce moment est problématique pour beaucoup de personnes en France et Europe.
Par contre du travail temporaire est "monnaie très courante .
Essayez d' avoir les chiffres de boites d' intérims qui poussent comme des champignons .
J' écoute France Culture depuis années 80.
merci de prendre en compte mon petit et humble commentaire .
bien cordialement et merci pour vos programmes
Baya

Portrait de Anonyme etsioneb04.02.2012

Ne pourrait on pas prendre des économistes plus iconoclastes pour traiter ces crises du XXIeme siécle.
Il me semble que les Pastré,Baverez,E.Cohen,le cercle des économistes n'ont plus rien a dire dans le cadre de leur défense et illustration de la doxa libérale.
Ils n'ont rien vu venir et sont incapables d'envisager une autre forme de pensée.
P.Jorion est bien plus utile pour comprendre et proposer des idées nouvelles.