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La Dispute
Emission La Dispute

du lundi au vendredi de 21h à 22h

Ecoutez l'émission 57 minutes

Festival de BD à Angoulême : Aâma, Polina et Les amateurs 2

27.01.2012 - 21:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

A L'occasion du Festival d'Angoulême (du 26 au 29 janvier), La Dispute portera ce soir sur l'actualité de la Bande Dessinée.

 

dispute/Angoulême Seham Boutata©Radio France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Anne-Claire Norot (Les Inrockuptibles)

- Frédéric Potet (Le Monde)

- Antoine Guillot (France Culture)


A propos des bandes dessinées : 


- Polina de Bastien Vivès (Casterman)

 

" Bien au-delà d’une simple relation entre un maître et une élève, (…) on est dans un récit fort, construit, qui pose de nombreuses interrogations sur comment on construit sa vie. " Anne-Claire Norot

" J’ai pleuré deux fois en lisant ce livre (…). De vrais moments d’émotions, ce qui est très rare en bande dessinée. Bastien Vivès a signé son premier chef-d’œuvre. " Antoine Guillot

" Bastien Vivès est extrêmement talentueux. Avec quelques traits seulement, il arrive à faire passer des sentiments, à raconter des histoires, à donner l’impression qu’il y a un mouvement, une vie dans toutes ses cases, et on en est subjugué. " Frédéric Potet

" C’est très documenté (…). Il y a une justesse des postures. " Arnaud Laporte

 

- Les Amateurs de Brecht Evens (Actes Sud)

 

" Il s’agit d’une réflexion sur l’art, la vie, la nécessité de l’art dans la vie, l’utopie que l’art peut générer. " Arnaud Laporte

" La narration est d’une fluidité totale, l’auteur s’amuse avec son lecteur, à lui faire promener son œil dans des pages qui sont absolument sublimes. " Frédéric Potet

" C’est une espèce d’amour total pour ces personnes qui sont cassées, en souffrance, dingues, bêtes par moments, mais qu’on aime comme tout ce qu’est l’humanité. " Antoine Guillot.

" Derrière cette élégance et cette impression de légèreté, il y a un très beau discours, Brecht Evens nous dépeint une espèce de comédie humaine absolument fascinante. " Anne-Claire Norot

 

- Aâma de Frederik Peeters (Gallimard)

 

" Tout est raconté avec une souplesse de dessin vraiment remarquable, les affres intérieures du personnage sont décrites avec une cruauté terrible, et c’est en même temps très drôle. " Frédéric Potet

" Cette bande dessinée de science fiction est épurée, dépouillée, très minérale, très belle. " Anne-Claire Norot

" Toutes ces références accumulées signent au contraire pour moi la faiblesse d’Aâma. (…) J’avais l’impression d’avoir un vieil album entre les mains. " Arnaud Laporte

" Il y avait une souplesse du trait qui était réelle (…). Les personnages sont beaucoup plus statiques dans leurs allures, le trait s’est durci, on a quelque chose qui est beaucoup plus griffé, plus dur. " Antoine Guillot

 

Bien sûr la revue de presse littéraire du jour, par Antoine Guillot –


Et à la place du coup de fil, la venue sur notre plateau de Jean-Claude Vannier à l'occasion de la prestation scènique qu'il donnera le samedi 28 janvier au théâtre d'Angoulême

 

Programmation musicale :

 

- Le Lac des Cygnes, de Tchaikovsky

- De Karabiezen, par le groupe Ambrozjin

- Prophetic Theme (bande originale de Dune 3), de Brian Eno et Daniel Lanois

 

Extrait Sonore : René Goscinny

 

Coup de coeur de Frédéric Pottet : La chambre de Lautréamont : d'après l'oeuvre d'Auguste Bretagne et Eugène de T. S.; un récit de Corcal; dessin et couleur d'Édith; ed. Futuropolis

Coup de coeur d'Anne-Claire Norot : la réédition Le petit cirque de Fred, ed. Dargaud
Coup de coeur d'Antoine Guillot : Meta Maus, d'Art Spiegelman, ed. Flammarion
Yoshihiro  Tatsumi a obtenu le prix "Regards sur le monde " du festival d'Angoulême pour Une vie dans les marges

 

Thème(s) : Arts & Spectacles| Bande Dessinée

2 commentaires

Portrait de Anonyme Joséphine31.01.2012

Certes, il n'a pas leur âge non plus...

Portrait de Anonyme Bouzouki29.01.2012

Aïe aïe aïe...
"Surdoué", "génie", "virtuose"... Je trouve l'engouement général exagéré quant aux livres de Bastien Vivès. Comme si la maîtrise du dessin dissimulait la lourdeur des dialogues. Pour moi, Polina n'a ni la maturité ni l'étoffe d'une BD de Blutch, Ruppert et Mulot, Blain ou Ware.