Table ronde : Géopolitique des congrès d’histoire
Olivier Pétré-Grenouilleau, historien à l'Institut d'études politiques de Paris.
Jean-François Sirinelli, historien à l'Institut d'études politiques de Paris et directeur du Centre d’histoire de Sciences Po.
Pim den Boer, historien néerlandais, organisateur du 21e Congrès Internation des Sciences Historiques à Amsterdam.
Yvan Combeau, Professeur d’histoire contemporaine à Université de La Réunion.
Thème(s) : Histoire| 20e siècle




7 commentaires
Toujours impossible à écouter...
Les fichiers de ce jour-là sont corrompus. Les services techniques y travaillent.
Emmanuel Laurentin
Impossible d 'ecouter
Je transmets dès demain matin la requête aux services concernés.
Emmanuel Laurentin
Bonsoir,
Il s'agit du "Commerce transatlantique de librairie, un des fondements de la mondialisation culturelle" France-Portugal-Brésil XVIIIème-XXème siècle, organisé par le Centre d'Histoire culturelle des ssociétés contemporaines de l'Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines les 9, 10 et 11 septembre.
J’ai écouté votre émission avec beaucoup d’intérêt. Je suis en 11ème section et j’ai eu l’impression d’entendre des enseignants-chercheurs d’une autre planète. Pour la plupart des labos que je connais, un voyage d’une personne à Sydney grève le budget « missions » de l’année. De tels déplacements sont réservés aux professeurs. À condition qu’ils présentent une communication, les autres membres peuvent naturellement obtenir des financements pour des destinations moins éloignées, mais souvent il faut trouver plusieurs sources, ou prendre soi-même en charge certains frais. Si vous souhaitez simplement assister à un congrès pour améliorer vos connaissances et rencontrer des collègues, vous n’obtiendrez généralement pas de financement. Je connais de jeunes collègues qui emportent leur tente ou dorment dans leur voiture. Certains combinent vacances et mission en prenant leurs congés dans le lieu du congrès. Ils payent naturellement l’inscription, qui n’est jamais gratuite. Il faut ajouter que participer à un congrès pour s’instruire n’est pas pris en compte dans la carrière et que faire une communication qui sera uniquement publiée dans les annales compte pour très peu dans l’évaluation du chercheur. Ces congrès exigent donc souvent un investissement financier personnel que l’on ne consent que lorsqu’on est passionné par ce que l’on fait. Je ne suis pas convaincue qu’il en aille vraiment différemment chez les historiens français.
bonjour,
ce matin vous avez évoqué un évènement se passant en septembre à l'université de Versailles Saint Quentin en Yvelines, je cherche vainement sur le site de la faculté; pouvez-vous m'en dire plus?
merci
cordialement
ML THIEBAUT