Au sommaire de La Grande Table de ce jeudi 18 novembre 2010 :
1ère partie : Table
critique Jean Genet avec François Angelier, Aurélie Djian et Sean Rose.
Autour du CD Le condamné à mort par Etienne Daho et Jeanne Moreau, mis en musique par Hélène Martin chez Naïve (+ concert au Théâtre de l’Odéon les 23 et 24 novembre), du livre Jean Genet, matricule 192.102 – Chronique des années 1910-1944 de Pascal Fouché et Albert Dichy (Cahiers de la NRF) et du livre Jean Genet, menteur sublime de Tahar Ben Jelloun (Gallimard).
2ème partie : Rencontres américaines
Aujourd'hui à la Grande Table : une rencontre avec deux femmes hors du commun, deux romancières pas comme les autres.
Siri Hustvedt et Toni Morrison (prix Nobel de littérature en 1993).
Siri Hustvedt, elle, n'a pas reçu le prix Nobel. Mais cette femme originaire de Norvège, enfant du Minnesota, installée à New York depuis 1978, écrit des livres qu’on pourrait qualifier d’inclassables. Passionnée de psychanalyse et de neuroscience, elle explore depuis ses premiers écrits les liens conscients et inconscients entre mémoire et écriture, entre nos désordres psychiques et le mystère de la création.
Auteur d'un roman inoubliable, Tout ce que j'aimais, paru en 2003, elle est aussi essayiste et critique d'art.
Dans son dernier livre qui vient de paraître en français sous le titre Une femme qui tremble. Une histoire de mes nerfs (Actes Sud), elle raconte comment en 2006, alors qu’elle allait faire un discours à l’université en hommage à son père mort deux ans auparavant, elle s’est soudain mise à trembler violemment…
Entretien avec Toni Morrison réalisé par Laëtitia Cordonnier.
Invité(s) :
Siri Hustvedt , écrivain
Toni Morrison, écrivain
Thème(s) : Arts & Spectacles| Littérature| Musique| Siri Hustvedt| Toni Morrison






