La grande Mosquée de Strasbourg et son président, Saïd Aalla
Frédéric Says © Radio France
Il y a deux semaines, la municipalité de Strasbourg inaugurait le premier cimetière public musulman de France.
Un
cimetière confessionnel financé à hauteur de 10 % par la mairie, tout
comme la grande mosquée de Strasbourg, qui doit ouvrir officiellement
l'été prochain.
Un financement public rendu possible par la tradition du concordat en Alsace-Moselle.
Même
si l'Islam ne figure pas dans ce texte de 1801 qui régit les relations
entre l'Etat et les cultes catholique, protestant et juif.
L'émergence
de la religion musulmane dans l'espace public s'organise donc, faute de
cadre législatif précis, avec pragmatisme, en attendant l'ouverture en
juillet prochain d'une grande mosquée, financée à hauteur de 26% par les
pouvoirs publics. Un reportage de Frédéric Says.
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