François Noudelmann reçoit Jean Goldzink à propos de son ouvrage Jean-Jacques Rousseau, le sentiment de la pensée, paru chez Glénat.
Jean Goldzink Ivy Paolantonacci©Radio France
Invité(s) :
Jean Goldzink, conférencier à l'Institut d'études politiques de Paris
Thème(s) : Idées| Philosophie
Document(s)
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Jean-Jacques Rousseau : le sentiment et la pensée Glénat, Grenoble, 2012



1 commentaire
Message d'une auditrice :
Encore une fois pas de Rousseau sans poncifs réducteurs et puérils. Qu'en
serait-il si toute référence biographique disparaissait et qu'il devint
possible de le lire pour ce qu'il a écrit, défricher, pressentit... Mais
quel était donc ce venu de nulle part et qui rivalisait en notoriété
avec Saint Voltaire. Montaigne nous demande de regarder la fin de sa vie
pour connaitre un homme. Diderot ne se préoccupait plus que de "bien
marier" sa fille et Voltaire de s'offrir un dernier bain de foule, tel une
vielle Diva. Rousseau finissait enfin paisiblement sa vie chez de vrai
amis, pleuré même par le jardinier avec lequel il aimait à s'entretenir,
pas assez glamour, trop sentimentale? C. Levis Strauss qui admirait
Rousseau, aimait à dire qu'il ne l'avait jamais surpris en faute dans ses
écrits, il lui prêtait même d'avoir jeté les prémices de l'ethnologie.