Patelles et bigorneaux, quand les derniers préhistoriques sillonnaient la Bretagne
Si le réchauffement climatique, la remontée des eaux marines, la mutation de l’environnement, sont désormais des sujets d’intérêt planétaire, il faut toutefois savoir que notre pulsation climatique n’est rien, comparée au réchauffement qui s’opéra entre la fin du Pléistocène et l’Holocène ancien, et pour lequel durent s’adapter hommes et femmes de la fin de la préhistoire : le Mésolithique.
Certes, cette période se caractérise par la fin des grands animaux, mais surtout par sociétés très innovantes , qu’il s’agisse des techniques de chasse, des pratiques funéraires et de l’émergence des premières nécropoles, des conflits sociaux.
Vers 5.000 avant notre ère cette société, comme tant d’autres, n’a pas le choix : mourir ou être assimilée, par l’arrivée des premiers agriculteurs.
Sépulture mésolithique de l’île d’Hoëdic © fouilles de Saint-Just Péquart (droits : MNHN/IPH)
Avec
Grégor Marchand, chargé de recherche au CNRS.
Thème(s) : Histoire| Préhistoire


