Quand les amphores gallo-romaine circulaient aux quatre coins du monde
Elles ont contenu du vin, de l’huile, voire des jus de poisson « le Garum ». Elles ont été produites à des millions d’exemplaires, comme à Sallèles d'Aude, mais les amphores ont aussi circulé bien au-delà de la Méditerranée, parfois jusqu’aux confins des mondes connus. Elles sont alors d’excellents témoins des réseaux d’échanges et des voies commerciales de l’Antiquité
Amphore gauloise © Fanette Laubenheimer
Invité(s) :
Fanette Laubenheimer, directrice de recherche au CNRS, a été responsable de l'équipe « Archéologie de la Gaule, structures économiques et sociales » au sein de l'UMR 7041 du CNRS à l'université de Nanterre, puis a dirigé le groupement de recherche « Les denrées en Gaule romaine, production, consommation, échanges ». Elle est également responsable du projet collectif de recherche « Les amphores en Gaules : production et circulation ». Elle a été directrice des fouilles du site de Sallèles d'Aude et une des initiatrices du musée Amphoralis à Sallèles d'Aude.
Thème(s) : Histoire| Archéologie| Antiquité| amphores| gallo-romains




