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Le Secret des sources

Le Secret des sources | 12-13

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Emission Le Secret des sources

le samedi de 8h10 à 9h

Ecoutez l'émission 48 minutes

"Fact-checking": fondement du journalisme ou miroir aux alouettes ? 30

10.11.2012 - 08:10 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureaudio

Cédric Mathiot, Philippe Ballard, Gérald Roux, Jean-Marie Charon
Mathias Mégy © Radio France

Vérifier les faits, c'est le travail de base du journaliste. Et pourtant, une nouvelle pratique journalistique s'est développée : le fact-checking.

Des chroniques, des vidéos sur Internet, des articles, les médias français se sont emparés de cette pratique venue des pays anglo-saxons.

Comment travaillent les journalistes "fact checker" ? Quels sont les faits vérifiés ? Le fact-checking peut-il sauver la presse ?

 

Pour répondre à ces questions :

 

- Cédric Mathiot, journaliste à Libération, en charge du blog "Désintox"

- Gérald Roux, journaliste à France Info, en charge de la rubrique "Le vrai du faux"

- Philippe Ballard, journaliste à LCI, en charge de la rubrique "A l'épreuve des faits"

 

Avec le regard de Jean-Marie Charon, sociologue des médias :

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La chronique d'Eric Chaverou sur ce qu'en pensent les internautes :

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Ainsi que le clin d'oeil de Yassine Bouzar :

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Invité(s) :
Cédric Mathiot, journaliste à Libération, initiateur de la rubrique devenue blog "Désintox"
Gérald Roux, journaliste à France Info, en charge de la rubrique "Le vrai du faux"
Philippe Ballard, journaliste à LCI, en charge de la rubrique "A l'épreuve des faits"
Jean-Marie Charon, sociologue, spécialisé dans l'étude des médias et du journalisme, ingénieur d'études au CNRS
Eric Chaverou, journaliste multimédia à la rédaction de France Culture

Thème(s) : Information| Internet| Médias| Multimédia| fact checking| journalisme| journalisme de données

Lien(s)

Chronique sur le fact checking en politique. Le Secret des sourcesDans notre émission du 21 janvier dernier, avec en complément une interview de Cédric Mathiot sur les origines de Désintox et sa ligne éditoriale.
Pujadas/Ferrari : le fact-checking pourrait dépoussiérer ce journalisme vieillot. Le PlusQuels rôles ont eu les journalistes dans le débat entre Nicolas Sarkozy et François Hollande ? Pendant une bonne partie de l'émission, ils se sont cantonnés à celui d'arbitre du temps de temps de parole. Pour se renouveler, la télévision gagnerait à vérifier leurs propos en temps réel, soulignait le 4 mai Jean-Marie Charon.
"Le fact checking est le travail normal du journaliste". LExpress.frEntretien avec Johan Hufnagel, rédacteur en chef de Slate.fr. Propos recueillis par Cécile Paulet fin septembre.
Le fact-checking décidera-t-il de la présidentielle américaine ? Le Nouvel ObsPar Jérôme Hourdeaux, le 12 octobre. Où l'on apprend notamment que "selon un sondage, 64% des électeurs indécis de swing-states affirment vérifier sur internet les propos des deux candidats".
Le mot de la semaine : "FACT CHECKING". Espace publicAvec notamment le point de vue de Natalie Kübler, linguiste, professeur au CLILLAC-ARP (Centre de Ressources en Langues Université Paris Diderot).
Fact-checking en direct à la télévision : le mariage impossible ? ErwannGaucher.comOù dans les commentaires Gouzon rappelle que "le sens premier et direct du fact checking réfère à une activité exercée au sein d'une rédaction, AVANT qu'un papier devienne public".
Le “fact checking” contre les boniments des politiques. TéléramaEnquête d'Erwan Desplanques mise à jour fin mars et avec dans les commentaires la suggestion par "La Mouche du coche" d'un "POWER SCHECKING". "Celui qui parle, d'où parle-t-il ? comment est-il arrivé là ? A qui dit-il merci ? Qui le téléguide ? Qui est derrière lui et surtout QUI LE PAYE ?"

30 commentaires

Portrait de Anonyme beced12.11.2012

Bonjour,
Les derniers évenements qui secouent la BBC (fausse accusation de pédophilie d'un député) et la démission de son directeur sont une illustration (hélas) de la nécessité du "fact checking".
A souligner que la décision de démissionner est tout à l'honneur du directeur anglais.
Cordialement
A.Beced

Portrait de Anonyme jrouault11.11.2012

Je vous cite en réponse à un commentaire d'une précédente émission :

"Bonjour mcm
Je ne parlerai qu'en mon nom, si voulez bien, laissons à Jean-Luc Hees ce qui lui appartient !
Or donc, ma position est simple: vous avez raison.
Et j'accepte d'autant plus cette critique que, dans le cas d'espèce, je me la suis faite aussi.
Depuis le début de cette émission il y a un an, je suis extrêmement vigilant sur la mixité de mes plateaux car je juge ce point essentiel.
De fait, je crois que, depuis un an, soit en 50 numéros du Secret des Sources, c'est la première fois (2ème peut-être) que le plateau est exclusivement masculin.
Là où vous vous trompez, c'est que, justement, nous ne sommes pas parvenus à trouver d'invitée/s disponibles sur les 2 sujets de ce matin. Il y a de fait peu de femmes journalistes à enquêter sur la délinquance à Marseille, et peu également à travailler sur les Jeux Paralympiques."

Pour quelqu'un qui se dit "extrêmement vigilant sur la mixité de [ses] plateaux", vous jouez décidément de mal chance, cher Jean-Marc ! Mais c'est vrai, avec la crise, les temps sont durs...

JR

Portrait de jmfour jmfour16.11.2012

Bonjour JR
Votre vigilance nous est précieuse et je m'en réjouis
Cela étant, je n'ai pas un mot à changer sur ce que j'ai écrit précédemment
En effet, sur ce sujet du fact checking, il y a de fait très peu de femmes à exercer ce type de travail dans la presse. C'est ainsi, je n'y peux rien !
Pour le reste, vous observerez que nos plateaux sont très mixtes, 9 fois sur 10

Cordialement

Portrait de Anonyme BrunoG11.11.2012

le fact checking vient aprés coup, aprés l'intervention médiatisée et attendue? Qui réelement ira ensuite a l ecoute du fact cheking s'il n'est pas autant attendu,
ne faudrait t'il pas alors présenter l intervenant avec un indice de fiabilié, de veracité prouvée au vu de ses alégations passées ?

Portrait de Anonyme Auditrice satisfaite11.11.2012

Merci beaucoup pour votre émission. Je suis étudiante en journalisme et le recul que prend votre émission sur le métier est salutaire. On critique souvent les journalistes, mais ici vous proposez une vraie réflexion, avec des professionnels aguerris mais pas donneurs de leçon. Vos sujets sont très actuels et reflètent les questions qu'on se pose nous, jeunes étudiants apprenant le métier, avec ses mots à la mode, ses nouvelles pratiques...Bravo! et merci!

Portrait de Anonyme gilles10.11.2012

Moi c'est avec Sophie que je suis d'accord: ce sont surtout les commentaires de certains auditeurs sur cette page qui sont indigestes. Ils devraient essayer d'écouter d'autres stations de radio, ça leur permettrait de mesurer à quel point l'information sur France Culture est de haute tenue. Bien à vous.

Portrait de Anonyme Antoine10.11.2012

Merci de préciser la référence du titre de Willy de Ville diffusé le
10/11 au cours de l'émission Fact-checking

Portrait de jmfour jmfour10.11.2012

Bonjour Antoine
Le titre du morceau est "Southern Politician"
Cordialement

Portrait de Anonyme Thylacine10.11.2012

Je suis d'accord avec Michel Perrin, je crois que vous ne vous réécoutez pas,
vous devriez vous repasser certaines de vos émissions et entendre ce qu'elles ont d'indigeste.
Cordialement

Portrait de Anonyme Natacha10.11.2012

Tout à fait d'accord avec Gouzon : expression anglais ou française, on s'en moque totalement. Pourquoi ne pas traduire l'émission en simultané en occitan et en breton? La vraie question est en effet sur l'utilisation de cette expression pour se dédouaner, alors que la maladie du journalisme d'aujourd'hui, contrairement à ce que nous disent les journalistes eux-mêmes, ce ne sont pas les pressions politiques extérieures ou le manque de temps, c'est la tentation sempiternelle d'éditorialiser, de façon plus ou moins habile : choix des sujets, reportages à charge sans droit de réponse, petites phrases, faits tronqués. On peut ne pas mentir et pratique un journalisme de manipulation tout à fait malhonnête. Malheureusement, la pratique quotidienne d'écoute de la rédaction de France Culture me fait tirer ce triste bilan... Ces questions ne sont jamais abordées, on danse autour, mais on ne fait pas de constat extérieur. Des journalistes étudiant les pratiques de leur profession, cela donnera toujours une vision plutôt corporatiste.

Portrait de Anonyme Taos AIT SI SLIMANE10.11.2012

Ma défiance vis-à-vis des pratiques des médias se trouve renforcée par la manière dont se saisissent aujourd'hui les journalistes et les médias de « la vérification des faits, des dits » (fact checking), ça devient une mise en scène, une sorte de spectacle où les gens de médias se donnent le bon rôle par rapport aux politiques.

L’instruction des dossiers, le temps consacré à leur maitrise, à la vérification des données et de leur interprétation, et surtout l’indépendance des journalistes vis-à-vis des acteurs de la vie politique et économiques, en d’autres termes le strict respect de la déontologie du métier, sont les meilleurs garants d’une information de qualité.

Portrait de Anonyme abeced10.11.2012

Bonjour,
Dans le "secret des sources" de ce samedi il était amusant de constater
que le secret que l'on veut nous reveler est le fait que les journalistes
doivent vérifier la validité des informations publiées.
Peut-être que le programme suivant nous revelera que les docteurs doivent
soigner les malades....
Ce l'on a surtout appris aujourd'hui c'est que les journalistes doivent
occuper leur page : sur papier ou sur les ondes.
SI pas instructive en tout cas agréable émission au demeurant.
Salutations,

Portrait de Anonyme Milagro10.11.2012

Merci pour votre émission, et pour l'attention que vous portez aux commentaires. C'est rare, les producteurs qui ne prennent pas les auditeurs de haut et prennent le temps de leur répondre.
Milagro

Portrait de Anonyme Mehdi10.11.2012

Cette mode du Fact Checking permet surtout d'éviter de bosser ses dossiers, les journalistes feraient mieux de bosser plutôt que de brandir des chiffres

Portrait de Anonyme Sophie10.11.2012

Décidément les ayatollahs sont sourds ! Vous me direz, c'est le propre d'un ayatollah, y compris quand c'est un ayatollah de la langue française. Quand je lis certains commentaires sur cette page, comme celui de M.Perrin, je me dis que la défense de la langue française s'apparente malheureusement parfois à la surdité réactionnaire.
Réécoutez cette émission, M.Perrin, vous ne l'avez pas écoutée. Si vous l'aviez écoutée, vous auriez peut-être compris qu'elle ne prend en rien la défense des anglicismes. Elle se contente de constater que la formule "fact checking" est aujourd'hui très utilisée dans la presse, c'est un constat, rien d'autre. Et elle souligne que cette formule est un cache sexe du faible niveau d'investigation de la part des médias.
Bref, rien à voir avec ce que vous écrivez et avez cru entendre.
Bonne journée quand même. Et merci au Secret des Sources, l'une des émissions les plus utiles du paysage radiophonique français !
Sophie

Portrait de Anonyme Yves10.11.2012

A propos : tout le monde dit, écrit, présente Obama comme un président
(le premier) "noir".
N'est-il pas métis ?
Bravo pour votre émission.

Portrait de Anonyme Jean-Marc Blot10.11.2012

bonjour.

Enfin j'ai pu vous écouter de bout en bout ce matin.
Bravo pour cette émission qui me paraît fort salutaire. Juste un petit
reproche : l'animateur me semble un peu trop enclin à terminer les phrases
de ses invités.
Ceci étant pointé, j'en redemande !
Merci et bonne (et aussi longue que possible) continuation.

Jean-Marc BLOT
enseignant en géopolitique

Portrait de Anonyme Dumouinja10.11.2012

A propos de l'intervention en direct par la journaliste de CNN lors d'un
des débats Obama-Romney sur l'affaire du consulat de Bengazhi: mauvais
exemple dont je ne peux hélas reprendre le verbatim en anglais, mais, en
gros: en parlant de "terreur", Romney accusait Obama d'avoir mis trop
longtemps à reconnaître/identifier l'origine "terroriste" de l'incendie.
La contribution de la journaliste a consisté à confirmer qu'Obama l'avait
immdédiatement qualifié de "terrifiant", la parenté sémantique cachant
deux sens différents. En gros encore, le malentendu a conduit sans le
vouloir la journaliste à sauver "le coup" pour Obama au détriment de
l'interrogation de Romney. Je n'invente rien: le fait fut largement
commenté à l'époque.

Portrait de Anonyme Bruno10.11.2012

Gentille, la linguiste.Ce n'est pas un rhume que vs avez attrapé ms la
tuberculose que vs refilez à tte la France.Au fait,en Anglais, "fil à
couper le beurre" se dit"to set the Thames on fire". Pour votre prochaine
émission...

Portrait de Anonyme Juliobea10.11.2012

Facts checking un snobisme ? cela signifierait que les journalistes ne
faisaient pas leur boulot d'enquête, se contentant de répéter ce qui est
dit sans la moindre vérification ? Etonnez vous que la démocratie
française soit aussi médiocre et paresseuse

Portrait de Anonyme Frédéric10.11.2012

Pourquoi utilisez vous ce mot anglais? travail de vérification ou
authentification correspondent non?

Portrait de jmfour jmfour10.11.2012

Bonjour Frédéric
Nous utilisons cette formule anglophone, comme expliqué dans l'émission, parce que c'est la formule désormais revendiquée et utilisée par la presse. Mais l'émission, vous l'aurez compris, visait précisément à interpeller à la fois cette méthode et cette formule linguistique.
Cordialement

Portrait de Anonyme sophie10.11.2012

Cette émission est mon plaisir du samedi matin, au réveil. Merci à vous, vous êtes d'utilité publique

Portrait de Anonyme michel10.11.2012

Cher Monsieur,

Certains jours, les journalistes nous font honte !
Vous même, ce matin :
Fact Checking... (Fast checkers) Répété 20 fois, 30 fois dans l'émisson de ce matin.Origine, dites-vous : Etats-Unis ! Un concept nouveau ? Non, le mot seulement.
VERIFICATION DES FAITS ? N'aurions-nous ni le concept ni les mots pour les dire. Les journalistes n'auraient-ils jamais vérifié leurs sources avant que les Américains ne leur apprenne à le faire ??
Pourriez-vous au moins avoir la décence de traduire "pour le peuple" vos snobismes et autres complexes de dominés (par le monde anglo-saxon).
Tout le monde ne vit pas à la Maison de la Radio !
Tout mot anglais est traduisible et doit être traduit, ne vous en déplaise !
Halte à la perte de la langue française !

Pardonnez ce ton agressif, mais je me sens chaque jour insulté, comme l'est ma langue, par notre radio culturelle FRANCE-Culture.

Cordialement

Michel Perrin

Portrait de jmfour jmfour10.11.2012

Bonjour Monsieur

Je trouve votre courriel curieux vu qu'une bonne partie de l'émission disait très exactement la même chose que vous
Cordialement

Portrait de Anonyme PELATAN10.11.2012

Vos Journalistes "fast checker" sont très courageux pour vérifier de Paris ce que disent les candidats américains et européens : par contre, pour vérifier ce que disent nos conseillers généraux, nos maires, nos députés etc.... il n'y a plus personne....or nos élus régionaux et départementaux ( qui sont aussi députés souvent ) disent des âneries tous les jours dans la presse locale, les stations locales France Bleu,etc.... je comprends pourquoi : ils auraient peur de ne pas avoir le permis de construire pour leur résidence secondaire ! Personnellement, j'envoie tous les deux mois un échantillon des discours de nos élus locaux et des articles de presse les concernant, il s'agit de sujets nationaux revus par le niveau local : ces articles et discours sont traduits en anglais et en portugais et les destinataires sont des groupes Tea Party et Obama proches des universités américaines ( et de ma famille ).....

Portrait de Gouzon Gouzon10.11.2012

Non, non, non et non: par essence et historiquement, le fact checking n'est pas ce que vous décrivez en introduction de l'émission (à savoir contrôler le plus rapidement possible la véracité d'un propos tenu dans un média) mais c'est une pratique journalistique qui intervient a priori (et non a posteriori): avant qu'un papier paraisse sous la plume d'un journaliste, on procède au fact checking (soit via un journaliste spécialisé dans la rédaction, soit par le journaliste auteur soi-même, voire - le plus souvent - par un SR), c'est-à-dire qu'on vérifie la moindre information factuelle (date historique, orthographe d'un nom, localisation d'une ville, etc.) contenue dans le papier en train d'être écrit. Le fait de confronter un politique avec une de ses déclarations précédantes ne relève pas du fact checking mais simplement de la pratique du journalisme de base...

Par ailleurs, si cette pratique (dans sa défintion fausse) se développe aujourd'hui, c'est bien parce que cette pratique est devenue un outil marketing des rédactions et non plus une vraie pratique journalistique qui par nature reste cachée... En proposant ce type de rubrique, les patrons de rédaction éteignent ainsi les véritables critiques de leurs insuffisances en disant: "mais si nous faisons notre travail critique de l'information, la preuve nous avons une chronique de 2 minutes ou un petite rubrique de quelques lignes dans notre média". Comme quoi, désormais, la critique journalistique ne dure que quelques minutes ou lignes: les politiques et les élites n'ont donc rien à craindre des journalistes...

Vous auriez dû, je pense (modestement), orienter l'émission du jour sur cette question pour véritablement interroger les profondeurs et les éléments structurants du métier plutot que de sétendre sur quelques cas sans intérêt.

Gouzon
PS: on se fout de l'emploi de l'anglais "fact checking": ne perdons pas de temps à chercher un équivalent français (ce temps est précieux pour faire le travail journalistique), d'autant que la véritable pratique est bien anglo-saxonne.

Portrait de Anonyme jmp10.11.2012

Pourquoi ne pas différer d'une dizaine de minutes la diffusion de l'interview du politique pour permettre aux vérificateurs de redresser en direct les propos du personnage politique

Portrait de Anonyme poissonnier10.11.2012

J'ai bouilli en écoutant votre émission ce matin, vous présentiez les USAcomme la référence du Fact Checking, quand je pense à tout ce qui s'est di avant les deux guerres d'Irak, des cuveuses du Koweit aux liens de Saddam Hussein avec Al Qaida, je rève, vous avez la mémoire bien courte ou très sélective !

Portrait de jmfour jmfour10.11.2012

Bonjour Poissonnier
Nous n'avons pas tenu les propos que vous nous prêtez; nous avons seulement dit que la méthode appelée "fact checking" est née aux Etats-Unis, à l'initiative de journalistes américains, rien d'autre.
Cordialement

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