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Le Secret des sources

Le Secret des sources | 12-13

Syndiquer le contenu par Jean-Marc Four Le site de l'émission
Emission Le Secret des sources

le samedi de 8h10 à 9h

Ecoutez l'émission 48 minutes

Peut-on encore informer si l'on est trop proche de sa source ? 17

06.10.2012 - 08:10 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureaudio

>>> Emission enregistrée à Poitiers aux Assises du journalisme et de l'information mercredi dernier

 

Couples journalistes et politiques, amitiés, tutoiement... les journalistes sont souvent accusés de ne pas garder une distance suffisante avec leurs sources. Certains médias anglo-saxons ont pris des mesures strictes pour éviter la connivence. Et en France, quelles sont les relations que les journalistes entretiennent avec leurs sources ? Comment obtenir des informations sans être les amis des politiques ? 

 

Pour répondre à ces questions :

- Emmanuelle Anizon, journaliste à Télérama

- Dominique Pradalié, rédactrice en chef à France 2 et secrétaire générale du SNJ

- Pierre Haski, co-fondateur de rue89

- Ted Stanger, journaliste et écrivain américain

De gche à dte : Emmanuelle Anizon, Isabelle Veyrat-Masson, Pierre Haski et Dominique Pradalié Mathias Mégy © Radio France

 

Avec le commentaire d'Isabelle Veyrat-Masson, historienne et sociologue des médias, du CNRS :

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La chronique multimédia d'Eric Chaverou, journaliste à France Culture :

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Et le clin d'oeil de Yassine Bouzar :

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>>> Retrouvez nous aussi sur twitter : @secretdsources et #lsds ou @jmfour 

- sur Facebook

et sur Soundcloud

 

>>> En complément de notre émission, écoutez le journal de 12h30 d'Antoine Mercier de ce jeudi, également enregistré à Poitiers, et commenté par 3 journalistes par le prisme de l'indépendance des journalistes :

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Invité(s) :
Dominique Pradalié, rédactrice en chef à France 2 et secrétaire générale du SNJ
Emmanuelle Anizon, journaliste médias à Télérama
Pierre Haski, cofondateur de Rue89.com. Ancien journaliste de Libération
Isabelle Veyrat-Masson, historienne et sociologue des médias, directrice de recherche au CNRS

Thème(s) : Information| Institution| Médias| Politique| connivences| journalisme

Lien(s)

La love story journalistes-politiques "est jugée contre-nature" à l'étranger. FrancetvinfoEntretien avec le sociologue des médias Jean-Marie Charon le 21 mai dernier, par Vincent Matalon.
Les journalistes hommes ne séduisent pas les femmes politiques. SlatePar Blandine Grosjean, mis à jour le 24 juillet.
Voyage au pays des journalistes politiques. MediapolitisPar Marie Lherault, le 23 septembre 2011.
VIDEO. Le journalisme selon Valérie Trierweiler. Le Nouvel ObsLe 31 mai dernier, Sylvain Courage présentait une vidéo de la journaliste et compagne de François Hollande dissertant devant une classe de lycéens sur la "manipulation" de l’information. Evoquant notamment les connivences.
Un journalisme de révérence. Homme modernePar Serge Halimi, en février 1995, dans Le Monde diplomatique.
Les nouveaux chiens de gardeSite de ce documentaire réalisé par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat et sorti en salles en début d'année.
Interviews : la presse à l’épreuve de la relecture. LibérationFin septembre, Isabelle Hanne évoquait ce sujet à partir d'une décision drastique de la directrice de la rédaction du New York Times.
Rupert Murdoch, le bon copain des politiques. Francetvinfo"Je n'ai jamais rien réclamé à un Premier ministre." Calme, laconique, Rupert Murdoch, 81 ans, est fidèle à lui-même...

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17 commentaires

Portrait de Anonyme Victor10.10.2012

Les rapports avec le pouvoir politique sont une chose.

Que dire des relations avec le monde de l'argent.
Lire ce qu'en dit Le Monde à propos du Figaro (19.07.2012)

Une filière "Valeurs actuelles" à la tête du "Figaro"
Le Monde.fr - 19.07.2012
http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2012/07/19/une-filiere-va...

V.

Portrait de Anonyme dupond08.10.2012

Bravoooo... quel courage ce regard critique sur votre corporation !
Je vous propose de continuer le travail entamé par un (vrai) journaliste de Mediapart :
Le journalisme économique des copains copinants à ...France Culture !
La connivence ? Au moment ou on aspire à des alternatives intelligentes à l'ultralibéralisme et son pansement social démocrate qui nous promet un FN à des niveaux stratosphériques dans 5 ans ( c.a.d le mutualisme , la coopérative , l'association, l'écologie...) votre animatrice de "L'Economie en question " nous burine son message avec ses habitués : Banquiers , experts de l'OCDE incompétents , profs de fac vendus, membres du "Cercles des économistes " (ha ! ha !ha !) etc. - Lisez l'article de Médiapart , vous verrez que les 3/4 , si si ! des "économistes " émargent au conseils d'administrations du CAC 40...Bravo pour le pluralisme. Ou sont les économistes "alternatifs" à FC ?
Pourtant votre actionnaire n'est pas Dassault , Matras ou Bouygue ?
Encore un effort : Parlez du corporatisme forcené qui règne dans votre profession subclaquante et condoléances admiratives et sincères au "vrais",celles et ceux qui risque leurs peaux en Syrie...
Hélas vos "stars " du métier, maquereautées à l'os , ont flingué votre profession les gars...

Portrait de Anonyme gregoire08.10.2012

Bonjour;

Je suis actuellement en école d'ingénieur et doit décortiquer votre
émission sur les clichés des Roms et des banlieues. Pour introduire le
sujet, je souhaite faire une mise en situation et aimerais savoir pourquoi
avez vous fait ce choix de nom d'émission? Y-a-t-il, par exemple, un lien
avec la loi protégeant les sources des journalistes? Je vous remercie par
avance pour votre réponse.

Portrait de jmfour jmfour13.10.2012

Bonjour Grégoire

oui le titre "secret des sources" est évidemment une allusion directe à la loi sur la protection des sources des journalistes, qui est une clé de voûte de notre métier

Cordialement

Portrait de Anonyme Constant08.10.2012

Pourquoi participer au buzz sur les femmes de ministre,
et taire une réalité bien plus essentielle :
la fortune des marchands d'armes fait d'eux des patrons de presse
et des militants de la privatisation.
D'où vient cet argent ?
N'est-ce pas d'un Etat tant redouté par le journaliste américain ?

Portrait de Anonyme jean-marie07.10.2012

Bonjour,

Impossible de vous envoyer un message pendant l'émission : Avouez qu'une opération de maintenance du site de France Culture au même moment que la diffusion d'une des rares émissions interactives de la chaine, c'est un peu couillon non ?

Je vous envoie quand même le message que je vous destinais :

Et quid des conflits d'intérêts entre journalistes (et autres intervenants médiatiques) et le pouvoir économique qui a de plus en plus de pouvoir dans la marche du monde ?

Cordialement, Jean-Marie

Portrait de Anonyme geraldine07.10.2012

Comme chaque semaine, votre émission est de salubrité publique !

Portrait de Anonyme Natacha06.10.2012

Bonjour Jean-Marc,
Je vous crois tout à fait, sincèrement. Seulement, il n'y a pas de privation de liberté quand toutes les parties sont consentantes! Si la rédaction et la direction sont sur la même ligne politique, avec les mêmes objectifs, alors la pluralité souffre. L'écoute des journaux (sélection soigneuse des titres, pas de droit de réponse etc.) ainsi que le bord politique de la plupart des producteurs de la station pointe vers une unanimité dommageable pour un service public... Le fait qu'un directeur de service public fasse campagne pour un candidat à la présidentiel, et qu'il ne saute pas, cela continue de m'ahurir... Ce seul petit fait nous indique qu'il y a un problème profond et que nous n'avons pas une rédaction et une station pluraliste et culturelle, mais plutôt une station de gauche, qui essaie de ne pas le montrer au grand jour, et qui fait plutôt passer de discours via de l'info tendancieuse et des sujets d'émission célébratoires de gauche. C'est, du moins, mon expérience d'auditrice assidue...

Portrait de Anonyme candide0106.10.2012

Dans une interview il y a quelques années, Philippe Alexandre, chroniqueur à RTL et bon journaliste, avait fermement rappelé que la connivence des journalistes avec le monde politique n'était pas obligatoire pour faire du bon journalisme. Il avait confirmé qu'il s'était toujours gardé au cours de sa vie professionnelle de toute proximité avec le pouvoir et notamment n'avait jamais partagé un repas avec des hommes politiques.

Quant au journalisme à la télévision, je crois que la différence entre les Anglo-saxons et nous, est que les journaux télévisés sont faits ici par des journalistes à qui il est reproché beaucoup de fadeur - mais après tout doit-on exiger autre chose que de la neutralité sur des chaînes payées par l'argent public- alors qu'aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ce sont d'abord des "anchors" ( men ou women) transmettant les nouvelles et ne les commentant pas.

Portrait de Anonyme Natacha06.10.2012

A la question posée par l'émission, on peut répondre par une autre question : le directeur d'une radio de service public a ouvertement fait campagne pour l'actuel président. Comment peut-il s'attendre à ce que l'on considère le travail de la rédaction de la dite station comme fiable? Et pourquoi est-il encore en poste?

Portrait de jmfour jmfour06.10.2012

Bonjour Natacha

Vous n'êtes évidemment pas obligée de me croire, mais je peux vous certifier que la liberté éditoriale est absolue dans les radios du service public

Cordialement

Portrait de Anonyme Anne Well06.10.2012

fuck les "communiquants" de touts poils
vendeurs d embobinnage a touts les étages

Portrait de Anonyme virginie06.10.2012

vos exemples étrangers sont très éclairants, je pense que le journalisme français, à persister dans cette connivence, signe à terme son arrêt de mort tant cela alimente le discrédit

Portrait de Anonyme abeced06.10.2012

Bonjour,
"Le Secret des Sources" a pour sujet "Peut-on encore informer si l'on est
trop proche de sa source ? ", et pour se répondre "objectivement" cette
question nous fait entendre "que" l'opinion de journalistes.
Sans remettre en cause leur honnêteté, il était dès lors assez
ironique d'entendre parler de "conflit d'interêt".
==
A noter que l'exemple donné par ce journaliste anglais qui pose à Tony
Blair s'il prie ensemble avec Bush est justement un cas de où le
journaliste abuse de son statut en voulant ridiculiser en public son
invité, et donc pas étonnant que ce dernier soit surpris par l'ubris de
la question.

Portrait de Anonyme Christiane06.10.2012

Une erreur (vers les 41 minutes d'émission), ce n'est pas Irène Jacob, mais Irène Frachon qui a mis au jour le "problème" du Médiator, comme l'a dit Mme I. V.-M.

Bonne journée.

Portrait de jmfour jmfour06.10.2012

Bonjour Christiane, vous avez évidemment raison, c'était un lapsus !

Cordialement

Portrait de Anonyme Valérie06.10.2012

Merci pour la grande qualité de vos émissions et de vos débats. Aujourd'hui, je ne peux que réagir aux propos de la journaliste de Télérama, qui a décrété que le public français préférait les journalistes de compromission , ne supportant pas l'agressivité dans les interviews des hommes politiques notamment : je crois qu'il faut arrêter de prendre les gens pour des moutons imbéciles, et leur donner du brouet à manger alors qu'il préférerait sûrement du foie gras !!
Personnellement, j'ai arrêté de regarder ce type d'interviews (bref, je ne regarde plus les émissions politiques à la TV ni les journaux TV) car non seulement cela n'offre aucun intérêt mais en plus, cela me fait honte !!

heureusement, il nous reste certaines émissions de France Culture (même si je trouve que la matinale à tendance à virer dangereusement dans le copinage)

VB

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