par Thierry Garcin
Le sommet ONU de Cancun signe-t-il la fin d’un régime international contraignant ?
Hypothèse scientifique dans les années 80, le réchauffement de la planète est en partie dû au rôle de l’homme, dans une proportion sur laquelle les experts se disputent.
En 1997, le protocole de Kyoto avait prévu des mécanismes de réduction des gaz à effet de serre et une gestion à la fois interétatique et internationale des contraintes qu’il édictait. Cependant, les deux plus grands pollueurs de la planète (États-Unis qui ne l’a pas ratifié ; Chine qui ne l’applique pas) ne le respectent pas. L’Europe, elle, est plus ou moins vertueuse. Le protocole expirera fin 2012.
La conférence de Copenhague de décembre 2009 avait constitué un échec, celle de Cancun en prend le chemin. Peut-on imaginer néanmoins un texte post-Kyoto ? Et, dans cette hypothèse, quelle forme prendrait-il ?
Matthieu Wemaëre est avocat et chercheur associé à l’IDDRI.
Save Lives at Cancun
Matthieu Wemaëre © Editions PEDONE
Réserves du CO2 dans les forêts du monde © der spiegel
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