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Les Enjeux internationaux

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Emission Les Enjeux internationaux

du lundi au vendredi de 6h45 à 6h57

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Égypte. Comment expliquer la forte poussée initiale des Frères musulmans et des salafistes et quelles conséquences pour 2012 ?

07.12.2011 - 06:45 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Publicité électorale égyptienne pour cinq candidats du Parti de la Lumière, à Boursaïd

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors du lancement du projet américain de Grand Moyen-Orient (2003-2004), le président Moubarak montrait souvent à la télévision le siège de son bureau présidentiel : « Après des élections libres, avertissait-il en substance, vous aurez aussitôt les islamistes ».

Type de scrutin : en trois tours (le premier, les 28 et 29 novembre, 168 des 498 sièges), sur une base régionale, jusqu’en janvier. Un tiers des sièges sont attribués par un scrutin uninominal à deux tours, les deux tiers restant sont attribués à la proportionnelle (mandat de cinq ans). Une commission sera chargée de rédiger une constitution (l’État sera-t-il « civil », « démocratique » ou islamique » ?). Participation : 52 %.

Résultats définitifs le 13 janvier.

La chambre haute (Choura) sera élue du 29 janvier au 11 mars.

Situation actuelle : les Frères musulmans (Liberté et Justice, près de 37 %) avaient dit qu’ils ne voulaient pas gouverner seuls, souhaitant un gouvernement de coalition. Avec les salafistes (24 %, bastion d’Alexandrie, notamment) et les islamistes « modérés » (Wassat, 4 %),  ils  représentent les deux tiers des voix (65 %). La « confrérie » se trouve marquée à la culotte par plus islamistes et rigoristes qu’eux, les salafistes, et surveillée par l’armée (Conseil suprême des forces armées), elle-même accusée d’avoir mal géré la transition mais pourvue d’importants pouvoirs législatifs.  Les Frères musulmans disent qu’il ne faut pas « mettre tous les islamistes dans le même panier ». Les dits libéraux, chéris par les Occidentaux avec emphase (les « révolutionnaires »), mais divisés, sont laminés (13 % au premier tour).

L’ancien prix Nobel de la paix (conjointement avec l’Agence internationale de l’énergie atomique), M. El Baradei, qui se veut présidentiable, annonce que les « islamistes découvriront que les slogans ne suffisent pas » et constate que la « révolution » a été confisquée.

Mustapha El Guindy est ancien député et candidat aux actuelles législatives

Thème(s) : Information| Civilisation| Géopolitique| Proche Orient| Parti Politique| Justice| Laïcité| Opinion| Pauvreté| Religion

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AL ARABIYA. Egyptian Salafi preacher Mustafa al-Adawi has issued a religious edict prohibiting Muslim women from wearing high heels in publicAnother cleric, Sheikh Mahmoud Amer, had issued a fatwa prohibiting Muslims from voting for Muslims who do not pray on regular basis : “It is forbidden by Islam to vote for them and whoever does that will be committing a grave sin,” he said.
EGYPTE - THOUGHTS FROM AFAR. Copts react to Islamist electoral win various faces of Egypt’s Christian population talk about their fears, aspirations and predictions of how life under an Islamic dominated parliament will be for them
VOUS TROUVEREZ DE NOMBREUX AUTRES LIENS CONCERNANT LES ELECTIONS EGYPTIENNES EN CLIQUANT > ICIVous y trouverez également de nombreux liens vers des sites d'informations spécialisées, et actualisées depuis la proclamation des résultats, incluant divers commentaires. (Vous pourrez aussi réécouter notre précédente émission diffusée sur ce sujet pendant les opérations de vote)