Pacifique. Les intérêts géoéconomiques et géopolitiques de la France dans le Pacifique Sud
L’Océanie -continent à part entière- est l’une des régions les plus complexes et les plus hétérogènes du monde, même si l’on est armé des meilleures cartes.
En son sein, le Pacifique Sud soulève les mêmes difficultés, tant les sous-ensembles (ajoutés à l’importance des distances) sont peu repérables.
Le blason de la Polynésie française
C’est une aire pourtant stimulante pour le spécialiste des relations internationales, le géopoliticien, le stratège, le juriste, l’économiste, etc.
De grandes richesses, réelles ou prouvées ou potentielles, s’y trouvent, à terre ou en mer.
En plus, la France y est présente de par la Nouvelle-Calédonie (référendum sur l’indépendance prévu en 2014), Wallis et Futuna et la Polynésie (les anciens TOM).
Enfin, de grands voisins plus ou moins lointains sont à l’œuvre ou cherchent à le devenir : Australie, Nouvelle-Zélande, Chine, États-Unis…
Beaucoup de pays, donc, y ont des intérêts à défendre. Pourquoi ? Comment ?
Georges Nurdin est directeur de collection à l’Harmattan
Thème(s) : Information| Asie| Géopolitique| Océanie| Colonisation| marquises| Nouvelle-Calédonie| Outre-Mer| tahiti
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Document(s)
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L'outre-mer français dans le Pacifique : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna Centre de documentation pédagogique de Nouvelle-calédonie, -
L'outre-mer français : la nouvelle donne institutionnelle Etudes de la Documentation française, n°s 5193-94, -
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Dynamiques identitaires en Asie et dans le Pacifique : Enjeux sociaux, économiques et politiques Publications de l'Université de Provence, -
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