Les conséquences de la dégradation de la note des pays de la zone euro 7
Nicolas Baverez, Guillaume Duval, Michel Aglietta ©Radio France
Guillaume Duval Economiste Redacteur en chef d'Alternative économiques
Michel Aglietta Professeur de sciences économiques à l'Université de Paris Ouest Conseillier scientifique au CEPII et à Groupama Asset Management Vient de publier chez Michalon: Zone Euro, éclatement ou fédération
Nicolas Baverez Historien et économiste
Invité(s) :
Guillaume Duval, rédacteur en chef à « Alternatives Economiques »
Nicolas Baverez, historien et économiste
Michel Aglietta, professeur de Sciences économiques à l'Université de Paris-X Nanterre Conseiller au CEPII.
Thème(s) : Information| Economie



7 commentaires
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Je comprends mieux maintenant après les propos en guise de conclusions de M. Voinchet.
Pour ceux qui n'auraient pas écoutés l'émission, rdv aux 5 dernières minutes après l'intervention de Mme. Autain.
Énorme et lamentable.
Allez encore un p'tit effort, et les matinales n'auront plus d'âmes.
Heureusement il y a les invités...
Laval une première fois président du conseil entre 31 et 32.
Et donc, contemporain du gvt Brüning en Allemagne.
Pauvre Marc Voinchet!! Le retour d'une expression des peuples ne passerait d'après vous que par le populisme (en s'agit-il?) tel qu'il s'exprime en Hongrie? La démocratie c'est bien mais surtout chez les autres!!
Je rêve ou j'ai entendu Voinchet à l'instant ou Clémentine Hautain évoquait comme étant le vrai problème, la reprise en main de la finance par les peuples, rapprocher cette déclaration de manière insidieuse des dérives actuelles du gouvernement Hongrois, sans même avoir le courage de l'assumer.Un jour il faudra nous préciser ce qu'on est censé pouvoir dire pour ne pas se trouver accuser d'être un proto-totalitariste.
Bonjour, et merci pour vos émissions. Deux remarques :
- Nicolas Baverez a cru bon de rectifier "l'anachronisme" de Guillaume Duval, en rappelant très doctement que "Laval, c'est 35". Or, Laval, c'est aussi 31 - plus précisément du 27 janvier 1931 au 6 février 1932 ; quant à Brüning, il est chancelier de mars 1930 à juin 1932. On peut difficilement être plus contemporains qu’ils l’ont été. Et il est parfaitement exact que l’un et l’autre ont mené une politique qu’on dirait aujourd’hui « de rigueur » : déflation et limitation des déficits. On a le droit de contester les conclusions qu’en tire G. Duval, mais encore faut-il reconnaître la pertinence historique de l’exemple qu’il choisit. Il est ennuyeux que N. Baverez fasse ce genre d’erreur, lui qui revendique la froideur dépassionnée de l’expert.
- Lorsque Clémentine Autain s’inquiète de ce que devient la souveraineté populaire en Europe, je ne sais que dire de l’intervention de Marc Voinchet, qui lui coupe la parole pour lui opposer le cas de la Hongrie. Pourquoi la Hongrie ? Je le cite : « Parce que c’est l’actualité… là… là… » ; je recommande aux auditeurs de France Culture (France Culture !) de réécouter cet échange, c’est douloureux mais instructif. Le raccourci laisse sans voix Clémentine Autain ; comme on l'excuse ! A entendre M. Voinchet et Brice Couturier, s’inquiéter de ce que devient la souveraineté populaire en Europe, c’est immanquablement se prendre les pieds dans le « populisme » hongrois. Et puis, il faut faire vite : les chroniques attendent, et les annonces, et la chanson de Henri Salvador. On ne va pas, en plus, réfléchir avant de parler.
Mais il est vrai qu’il n’est pas judicieux de laisser la parole à Clémentine Autain dans ce genre de débat : après tout, elle n’est pas économiste. Ce n’est pas comme Brice Couturier.
Certains jours, on se prend à rêver d’un coup d’Etat aux Matins de France Culture ; et en bon démocrate, on se désole d’avoir d’aussi viles espérances !
C'est la 2è fois que j'entends tacler Brice Couturier à propos de sa chronique. Cela n'est pas à l'honneur de Guillaume Duval ni d'Alternatives économiques. Quand saura-t-on débattre en France sans s'affronter. Entre "experts" et connaisseurs d'un sujet, que chacun exprime sa vision des choses en toute sérennité. Que tous les débatteurs prennent exemple sur Nicolas Baverez et Michel Aglietta. Les auditeurs se forment une opinion la base des avis exprimés qui peuvent être convergents ou divergents. Les débats entre experts sont cependant différents de débats avec des politiques qui eux doivent prendre des décisions et ensuite défendre les décisions prises.
Monsieur,
Comment se fait-il que deux des billets ou humeurs de votre émission aient eu pour sujet le président Sarkozy et ses "problèmes ", économiques ou psychologiques - entre le panégyrique et la plaidoirie?
N'avez-vous pas honte de monopoliser les ondes avec vos obsessions politiques - ou pire, avec vos "contrats" personnels ?
Sans compter, M. Marc Voinchet, que vous vous illustrez surtout par votre constance dans l'aveuglement, en continuant à inviter des "experts" économiques dont nous savons désormais, outre qu'ils nous racontent des bourdes depuis des années, qu'ils sont juges et parties puisqu'ils émargent au pay roll de conseils d'administration bancaires et financiers ?
Allez, quoi, il ne faut plus prendre les auditeurs pour des imbéciles....
Les agences de notation n'ont rien de politique ? C'est incroyable d'oser encore articuler de pareilles inepties.
Je vous souhaite une bonne année, dont les évènements vous obligent à vous livrer à un examen de déontologie journalistique.
Marie-Laure Coulmin, Athènes.