Avec Denis Salas, magistrat, enseignant et chercheur à l'Ecole Nationale de la Magistrature et Jeanyves Guérin, professeur de littérature française à Paris III
Pour le Journal des Nouveaux chemins, chaque jour de cette semaine, Adèle Van Reeth reçoit David Camus, écrivain - romancier, et petit-fils d’Albert Camus, - qu’il n’a jamais connu - sur le thème Présence d’un mort. Aujourd'hui, ils parlent de la vérité.
Le public des Nouveaux chemins dans le Grand auditorium de la BnF Pascal Lafay©BnF
Les 5 émissions sur Camus de cette semaine ont été enregistrées en public dans le Grand Auditorium de la Bibliothèque Nationale de France (Paris 13e) les 14 janvier, 18 mars, 15 avril, 6 mai et 18 juin 2010.
Réalisation : François Caunac
Lecture des textes : Georges Claisse
Invité(s) :
Denis Salas, magistrat et secrétaire général de l'Association Française pour l'histoire de la justice
Jeanyves Guérin, professeur de littérature française à l'Université Paris III
David Camus, écrivain
Thème(s) : Idées| Philosophie












7 commentaires
bonjour, toujours le même problème.a quoi cela sert-il d'avoir des archives. et ne pas pouvoir les ouvrir? j'imagine aller aux Archives de mon département où on me donnerait seulement le numéro et une petite photo d'un document!
merci quand même
dsm
C'est frustrant de voir les titres fort alléchants des émissions, sans pouvoir les écouter...
Pour Flavia si c'est toujours d'actualité j'ai les podcasts de Camus, si vous avez un moyen pour que je vous les fasse parvenir sans dévoiler nos mails sur le site !!
Chers auditeurs,
hélas, les podcast des émissions ne sont disponibles qu'une semaine, et leur écoute avec le lecteur sur la page l'est un mois. Nous essaierons de rediffuser ces émissions prochainement. Merci de votre fidélité, l'équipe des NCC.
Bonsoir, est il possible de réécouter cette émission? De façon plus générale, comment accéder à une émission un fois le lien podcast terminé?
Merci
Raf
Je lance une bouteille à la mer, mais si quelqu'un dispose des podcast des émissions sur Camus, je suis preneuse (mon mémoire de master portant sur l'écrivain) ! A bon entendeur, merci !
Citoyennnes et citoyens,
Il est vrai que la volont� de d�placer la d�pouille d'Albert Camus au panth�on pourrait �tre per�ue comme la perfide intention de se mettre le peuple dans la poche, un vulgaire acte politique, n�anmoins, cela pourrait avoir des cons�quences bien plus b�n�fiques pour nous. En effet, nous nous rappellons toute cette semaine combien l'oeuvre de Camus est �clairante et �l�vatrice. L'�crivain fournit un mod�le de probit� intellectuel qui, en toute �vidence, met tout le monde d'accord � l'exception des fanatiques et des nihilistes.
De fait, l'essentiel demeure sur les pages de ses livres et il suffit de les lire � haute voix pour les mettre en valeur, mais l'auteur de "l'�tranger" fut un homme avant tout, et je crois que c'est bien cela que Camus s'�vertuait � exprimer, or cette panth�onisation ne pourrait nous le faire oublier.
Si on estime ainsi que ses r�flexions offrent une argumentation solide face � l'infamie, la violence et l'injustice, on ne peut pas emp�cher cet acte d'intronisation propice � la r�conciliation.
Mes respects au petit fils de l'homme.