retour en haut de page
Les Nouveaux chemins de la connaissance

Les Nouveaux chemins de la connaissance | 12-13

Syndiquer le contenu par Adèle Van Reeth, Philippe Petit Le site de l'émission
Emission Les Nouveaux chemins de la connaissance

du lundi au vendredi de 10h à 11h

Ecoutez l'émission 58 minutes

Avec Alain Badiou (1/4) : métaphysique du multiple 31

21.01.2013 - 10:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lecture

Par Adèle Van Reeth

Réalisation: Nicolas Berger

Lectures: Jean-Louis Jacopin

 

L’année 2013 commence sous le signe de la pensée vivante. Après René Girard, la couleur et Michaël Haneke, cette semaine les Nouveaux Chemins vous proposent 5 émissions avec le philosophe, romancier et dramaturge Alain Badiou. Demain, la metteur en scène Marie-Josée Malis sera aux côtés du philosophe pour réfléchir à l’avènement de la pensée sur la scène du théâtre ; mercredi sera l’occasion de s’interroger sur la possibilité de concilier matérialisme de la pensée et métaphysique platonicienne, en compagnie d’Alain Badiou et de Monique Dixsaut ;  jeudi, la discussion se prolongera autour de la figure de Saint-Paul et de l’universalisme, et vendredi, Philippe Petit demandera au philosophe où va la philosophie française.

Mais pour l’heure, en guise d’ouverture, non pas les préliminaires, mais le cœur de la pensée, puisque c’est par lui que tout commence.  Mais de quel commencement, au juste, sommes-nous les contemporains ? En 1988, dans un ouvrage intitulé L’être et l’événement, Alain Badiou affirme que la vérité est un mot neuf en Europe. Mais comment encore parler de vérité, alors que  depuis Heidegger notamment, s’est défait son lien organique au savoir, alors que les mathématiciens ont rompu avec l’idée d’objet comme avec celle d’adéquation, et alors que les théories modernes du sujet l’excluent de leur sein ?

Si la vérité en philosophie se situe du côté de l’ontologie, c'est-à-dire la science de l’être en tant qu’être, celle-ci n’en a pas l’exclusivité : car la philosophie n’a pas un centre, mais plusieurs, et elle circule entre cette ontologie, les théories modernes du sujet, et sa propre histoire.  La philosophie a une histoire car elle dépend de conditions de pensée d’une époque donnée. Philosopher au 21ème siècle proposer un cadre conceptuel pour penser ensemble les mathématiques postcantoriennes, la psychanalyse, l’art contemporain et la politique.  La philosophie ne coïncide avec aucune de ces conditions, ni n’en élabore le tout. Alors, où se situe la philosophie, et quelle vérité délivre-t-elle ?

 

Alain Badiou 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Références musicales:

- Gigantic geometric patterns, Kodo & Isao Tomita

- Exil , Frédéric Bousquet

-Gnossienne, Erik Satie par Aurélia

- Fidèle, Charles Trenet

 

Lectures:

- Alain Badiou, L’être et l’événement, 1988, Seuil, p. 31.

- Martin Heidegger, Lettre sur l’humanisme, traduction française par Roger Munier chez Aubier Montaigne

 

Archives:

Patrick Dehornoy (mathématicien, spécialiste de théorie des ensemble) : Cantor et l'infini ( émission « Continent sciences », 16/03/2009)

 

Extrait:

- Spartacus de Stanley Kubrick

 

 

Invité(s) :
Alain Badiou, philosophe

Thème(s) : Idées| Philosophie| Alain Badiou

Document(s)

31 commentaires

Portrait de Anonyme cousing24.01.2013

quelle rigolade de vous lire........
chère petits multiples générique au bavardage prolifique......
nous sommes un ensemble c'est juste indiscutable,
et pour ma part ca me ravit.

Portrait de Anonyme NathC7323.01.2013

Monsieur Jean Joseph,

Je trouve que votre propos manque de tolérance. La philosophie trouve son origine dans la sagesse...qui est censée être dénuée d'orgueil. Ce sont des principes de bases et je suis sûre que même M Badiou me rejoindra sur ce point ! La philosophie, pour moi, qu'elle se discute au comptoir d'un café ou qu'elle se fasse "tapoter" derrière un écran, reste un moyen d'apprendre pour comprendre. Ne dit on pas que celui qui sait expliquer les choses simplement est doté d'une grande intelligence, vous êtes vous seulement demander pourquoi les citations existent et pourriez-vous contester leur universalité ?

Quand à M Truelle, j'avoue qu'il existe dans votre propos tellement de "structure" et de "limite" que j'en oublies le sens premier du débat, celui de la métaphysique du multiple !

Ces échanges en sont, dans un sens, une belle représentation.

Amicalement

Portrait de Anonyme Kercoz23.01.2013

Vous auriez du grouper l' émission avec celle de "la nouvelle figure de l' imposture" .....Il n' y a vraiment aucun enfant a l' antene ! "Le Roi est Nu" .
Ce post négatif est mon second , le précédent a été censuré .

Portrait de Anonyme Martin23.01.2013

Merci aux Nouveaux Chemins de la Censure d'exister pour nous rappeler que le discours et la réalité sont deux choses différentes.

Portrait de Anonyme Rémi23.01.2013

Merci Franceculture, comme c'est évidemment remarquable!
La multiplicité n'est comme l'unité qu'un produit du langage. L'Etre n'est ni un ni multiple, pas plus indénombrable que dénombrable, ni R ni N ; où se place donc la poésie dans la philosophie d'Alain Badiou?

Portrait de Anonyme JP22.01.2013

Sur un chemin entre l'unique et le multiple, le proche et le lointain, soi-même et l'autre, se laisser aller ... où tout va bien aussi.
Cordialement
Jean Pierre

Portrait de Anonyme J.G22.01.2013

Excellente émission que celle de lundi sur "la métaphysique du multiple" . Bien que spécialiste -à mon niveau- de philosophie , je n'ai rien lu de Badiou, sinon ses articles polémiques ici et là et son livre profond sur l'amour. J'ai été particulièrement admiratif de sa capacité (avec l'aide des questions judicieuses d' A.Van REETH)- à présenter de façon lumineuse sa métaphysique du multiple et sa conception du statut de la philosophie, comme pensée circulante entre ses 4 conditions (la science, l'art, la politique et l'amour subjectif)..
Alors, comment comprendre ces critiques qui le taxent d'auteur "amphigourique"? Certes, les membres de ma famille qui sont sortis de l'école à 14 ans reconnaîtraient leur incompréhension mais ne prétendraient pas juger le discours de l'auteur de confus, prétentieux et manipulateur. Ce sont non pas les ignorants, mais les demi-savants qui parlent ainsi, aveuglés qu'ils sont par leur demi-savoir. Pascal -et avant lui Platon- l'avait montré de façon profonde .
J'attends donc avec impatience la suite de ces émissions? en particulier celle sur la politique, car j'ai sur ce point quelques préventions sur le passé et la pratique de Badiou.

Portrait de Anonyme Gérard Malabouche23.01.2013

JG, comme vous m'attaquez, je précise mon propos antérieur.
Pour Badiou, le multiple est le un et vice et versa. Splendide paradoxe. Badiou excelle dans le genre : le totalitarisme est la source de la liberté, le génie réside dans le néant de la pensée… Slogans vides de sens, ou, pour dire les choses autrement, métaphysiques. JG, je conviens que Badiou a présenté « de façon lumineuse sa métaphysique ». Il déploie en effet une remarquable habileté à jongler avec les mots et à donner l’illusion qu’une phrase contraire au bon sens a, de ce fait, un sens sublime. Badiou joue cent fois avec les mots « un » et « multiple », il ressasse son paradoxe, pour aboutir à quoi ? J’attends encore… et en réalité je n’attends rien. Il est évident que Badiou ne cherche pas à donner la moindre signification à son oxymoron ; sa seule préoccupation est d’éblouir le naïf qui croit a priori qu’une incongruité a forcément un sens caché.
Certes je ne comprends rien au jargon de Badiou. Mais je mets au défi quiconque, et d’abord Badiou lui-même, de comprendre le sens profond du paradoxe, puis de l’exposer, en termes clairs. Car je suis convaincu que Badiou, comme tout gourou, tient délibérément des propos incompréhensibles, afin de passer pour sublime à des gens comme JG. Il a bien retenu l’astucieuse méthode du gourou Jésus, qui, alors que ses disciples lui demandaient ce que signifiait une parabole, répondit : « Il vous a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres, cela leur est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils ne comprennent point. » (Luc 8.10). JG, il vous a été donné de connaître les mystères de Badiou. Les autres, dont je suis, non seulement ne comprennent rien au baratin de Badiou, mais, contrairement à vous, ont l’honnêteté de le dire et l’intelligence de détecter dans sa glose une supercherie vieille comme le langage.
Ne vous méprenez pas, JG. Je ne comprends rien au boson de Higgs ou à la démonstration par Wiles de la conjecture de Fermat. Mais il ne me viendrait jamais à l’idée d’émettre le moindre doute sur la profondeur et la rigueur de ces thèses, de traiter les savants en cause de charlatans ou de manipulateurs. Je ne confonds pas les discours que je ne comprends pas parce qu’ils traitent de questions essentiellement complexes et abstraites, qu’ils sont écrits dans un langage difficile et qu’il me faudrait des efforts considérables pour les comprendre, d’une part, et, d’autre part, les mélanges pseudo-aléatoire de mots, dont je comprends aisément qu’ils ont été écrits en vue de n’être compris par personne.
Quant à la conception de la philosophie circulant entre ses quatre conditions, elle est claire, elle est simple, et après ? Est-elle réellement originale, est-elle fertile, est-elle assise sur un raisonnement, ou sur une étude détaillée de la méthode et de la mentalité de quelques grands philosophes passés ? PG, posez-vous ces questions, et vous constaterez rapidement que la thèse de Badiou est gratuite. Comme d’habitude, il enfile des mots pour ne rien dire.
JG, vous évoquez Pascal. C’est fort à propos. Pascal a démontré la réalité du vide. L’existence de Badiou constitue une preuve supplémentaire de la validité de la théorie de Pascal.

Portrait de Anonyme kercoz22.01.2013

J'ai fait qqs efforts , mais "le roi est nu" ....Il ne suffit pas d'aligner des concepts pour qu'ils induisent un sens pertinent .

Portrait de Anonyme sangliertriste23.01.2013

Ni de faire des commentaires mauvais publiquement pour qu'ils deviennent comme par grâce bons.
Restez un peu humble pour progresser dans la pensée. L'oeuvre de Badiou prend à bras-le-corps toute la pensée révolutionnaire et ses énormes difficultés, contradictions et lutte, dans la théorie pour référer à Althusser, contre les forces toujours écrasantes de l'obscurantisme moderne.
Et ce n'est pas un petit commentaire à deux francs six sous qui ira là-contre.

Portrait de Anonyme Jean JOSEPH22.01.2013

Alain Badiou est un auteur difficile. J'ai fait l'effort de lire ET de comprendre tous ses ouvrages. J'ai dû y parvenir en partie puisque "ses conversations", comme dit M. Mathis, me semblent parfaitement limpides, claires et rigoureuses.
Je renvoie les philistins bavards qui font semblant de ne rien y comprendre à la fameuse lettre de Marx "au citoyen La Châtre" où il est question des sentiers escarpés de la connaissance. Si c'est tout ce qu'il peuvent apercevoir du Capital, autre sommet de la pensée, ce sera au moins cela, sinon ils peuvent occuper leurs soirées avec les 14 volumes de l'oeuvre en question, en plus des livres de Badiou, pour se faire une idée plus précise de la profondeur de leur propre ignorance.
Quant aux philosophes de café et aux ésotériques qui s'illuminent aux seules sonorités des mots "infini" et "vérité" et mais que glace la dialectique matérialiste de Badiou, qu'ils restent au chaud à tapoter sur leur petit clavier magique des citations futiles.

Portrait de Anonyme sangliertriste23.01.2013

Très bon commentaire; j'en partage l'esprit..

Portrait de Anonyme Paumond Patrick22.01.2013

Quand je pense que France Culture reçoit toute cette semaine l'effroyable Alain Badiou stalinien maoiste qui a, dans son temps, vanté les actions de Kmers rouges...et qui persiste dans son communisme. Je m'étonne qu'une radio attachée aux droits de l'homme invite un tel personnage; "de quoi est le nom d'Alain Badiou" : du Lao Gaï et du Goulag!

Portrait de Anonyme Nathc7321.01.2013

Tout d'abord, je tiens à dire que découvrir cette émission sur les ondes a happé mon attention au point de vouloir réagir par écrit. Certes je ne suis pas là pour reprendre le fond que je laisse volontiers aux experts de la philosophie mais j'interviens en simple auditrice sur la forme.

Et je rejoins une partie du point de vue de Gérard Malabouche sur le discours véhiculé par votre invité, M Alain Badiou...et du ressenti qu'il m'en a laissé.

J'ai toujours aimé la philosophie et plus généralement tout ce qui a attrait à la connaissance de l'être. Si en plus il s'agit de vérité et d'universalité, comment ne pas ressentir au fond de son "être" ce quelque chose qui nous "parle". Mais voilà, M Badiou a parlé, beaucoup parlé mais finalement, pas à moi, simple et humble auditrice.

Je vais bien sûr continuer d'écouter en espérant que, peut-être, vous laisserez d'autres auditeurs qui pourraient "étoffer" ce grand type de débat afin que ce dernier ne se risque pas à devenir la vérité de tout un chacun.(M Patrice Tardieu alimenterait bien ce type de débat!)

Philosophiquement vôtre : )

Portrait de Anonyme JP21.01.2013

Alain Badiou permet à chacun de discerner un événement.
Merci.
Cordialement
Jean Pierre

Portrait de Anonyme jane_mo21.01.2013

Multiplicité à l’infini… il aurait pu dire chaos cela aurait été plus clair….

Portrait de Anonyme Gérard Malabouche21.01.2013

Les complexés ont tendance à considérer que, si un discours dépasse leur entendement, c'est forcément parce qu'il est génial. Les théologiens, prêtres et autres charlatans exploitent abondamment ce filon. Ils débitent un amphigouri vide de sens, ou incohérent, de manière à être sûrs d'être incompris, donc de passer pour des êtres supérieurs. Par exemple, à la messe du dimanche, le curé, dans son sermon, enfile des banalités, prône l'amour des ennemis et autres oxymorons, loue l'extraterrestre célébré ce jour-là, cite quelques paraboles et autres mystères qui, selon le dogme lui-même, sont destinés à n'être pas compris, et le fidèle gogo voit dans une vacuité aussi parfaite le signe certain d'une inspiration transcendantale.
Je répond à Jacques Mathis. Oui, j'ai suivi cette conversation. En les deux sens du terme, à savoir que j'ai compris... qu'il n'y avait rien à comprendre, puisque Badiou applique exactement la méthode que je viens d'exposer.
Je n'ai jamais lu Badiou, mais une heure de sa glose radiophonique me suffit à le comprendre complètement: c'est un bonimenteur, qui s'adresse aux naïfs qui prennent le verbiage impénétrable pour un sommet d'intelligence.
Je ne m'abaisserai pas à débattre de la pensée de Badiou, tout simplement parce que je suis certain que ce causeur ne perd pas son temps à penser; son métier est de baratiner et de vendre, comme un astrologue.
PS: Une demi-journée par semaine, France-Culture se met au service ennemis de l'intelligence et de la culture, à savoir les marchands de religion. Récemment les Chemins de la connaissance se sont égarés, durant une semaine, dans les fantaisies étriquées de Girard. Maintenant, c'est une semaine dans la logorrhée de Badiou. Bientôt Elizabeth Teissier? Tariq Ramadan? Frigide Barjot? Et pourquoi pas Barbarin, tant que vous y êtes?

Portrait de Anonyme michello22.01.2013

Mon fils
Il faut être réaliste, il est très difficile de suivre un exposé philosophique sans que l'on puisse disposer de temps de reflexions lorsque l' attention baisse. C'est pourquoi on est très vite largué.Surtout que de son côté le philosophe a longuement préparé ce qu'il aurait à dire. Restons modeste,il arrive par moment de comprendre une idée qui peut nous réjouir pour un moment. Détester ou mépriser ce philosophe , les prètres et mêmes les astrologues en les taxant de charlatanisme n'est qu'une opinion qui semble appartenir à une pensée politique appartenant à une ecole ou un parti. Il faut savoir mettre ses opinions en retrait afin de comprendre les idées de son interlocuteur, et peut-être l'amener à revoir son point de vue.Amen!

Portrait de Anonyme truelle22.01.2013

Les structures de perceptions humaines sont limitées. Cela est chose commune. Mais cette limitation est individuellement différenciée. Lorsqu'on considère ses propres limites comme étant universelles, on agit comme un sot orgueilleux, dont l'égocentrisme en souffrance, se met au service exclusif de cette vieille entreprise très négative qu'est le jugement. Négative car vouée à reproduire éternellement du même. Penser, c'est faire l'inverse. C'est risquer l'invention. De toute évidence, monsieur Malabouche, vous avez choisi votre camp. A bon entendeur, salut !

Portrait de Anonyme Gérard Malabouche24.01.2013

1) Selon vous, penser est l’inverse de juger. Cette idée originale est-elle le fruit de votre pensée, ou de votre jugement ? Je vais penser à la question ; à moins que je juge préférable de consacrer mes neurones à d’autres spéculations.
2) Truelle, il vous est plus facile de juger, et en des termes insultants, des gens (moi par exemple) que des idées. Je vous ai bien entendu. Je n’ai rien à ajouter.

Portrait de Anonyme rené wenger21.01.2013

Je suggère que vous remplaciez le terme religion par "enlumination" pour que vous soyez moins enragé contre lui !

Portrait de Anonyme Gérard Malabouche24.01.2013

« Enlumination » ne figure pas dans le Petit Robert. Peut-être ce mot fait-il partie du jargon ésotérique ? Je l’ignore.

Portrait de Anonyme Patrice Tardieu21.01.2013

Le discours d’Alain Badiou est extrêmement séduisant pour un philosophe puisqu’il parle de l’Être, de la Vérité et du Sujet, mais j’aimerais pointer les déformations considérables qu’il fait subir aux auteurs.
1.Déformation de Platon qui ne peut s’accorder avec la pensée d’Alain Badiou. Pour Platon, il y a trois classes sociales: les philosophes-rois, les guerriers, le petit peuple (artisans etc.) qui correspondent aux trois parties de l’âme( Intellect, Courage, Désirs [noûs, thumos, épithumia]),aux trois partie du corps( tête, cœur, ventre) dans la « République » de Platon.
2.Déformation de Cantor qui resta de confession luthérienne, l’infini absolu étant Dieu, l’Un, même s’il y a une infinité d’infinis( en partant de la bijection entre les ensembles).
3.Déformation de Lacan qui considère toujours la révolution comme un retour au point de départ et le marxisme comme une religion.
4. Parlons du film « Spartacus ». Il faudrait ici dénoncer la puissance de l’image filmique et l’effet de réel qu’il induit, si j’ai bien compris Haneke. Car le film n’est pas plus réel que « Robin des Bois »( cf. L’émission d’Emmanuel Laurentin). Rappelons que tous les esclaves révoltés( commettant eux-mêmes des viols, des meurtres…)se sont faits crucifier tout le long de la voie appienne de Rome à Capoue et qu’il en a été terminé de toutes révoltes d’esclaves dans l’antiquité.
Patrice Tardieu

Portrait de Anonyme Rodriguez21.01.2013

Que nenni. Les bagaudes sont là pour prouver que les révoltes contre l'oppression ont continué jusqu'à ce que l' Empire Romain tombe sous les coups de boutoirs des Auxiliaires Germains & autres Daces, Gètes que l'abnégation d'Aetius avait pourtant vaincu mais il périt de la main même de l'Empereur des Romains... Suétone donne un aperçu de ce qu'était devenue la République SPQR..
Platon a consacré sa vie à la réalisation du souverain bien...
Quant à une oeuvre quelle qu'elle soit ce n'est pas tant la manière de mettre en scène que la réalité qu'elle représente qu'il faut envisager...
Les contes de fées sont-ils irréels mais utiles?
La fadaise sont-elles réelles mais inutiles?
Il est vrai que la réalité n'est pas la même quand on est à découvert ou que l'on roule en décapotable, en sachant que la capote est prête à se déployer jusqu'à 20 à l'Heure...
Le soleil brille pour tout le monde mais celui qui se dore la pilule à Miami beach le perçoit-il comme l'ouvrier qui sue à grosse goutte en étalant le goudron sur la chaussée où roulera la décapotable...

Portrait de Anonyme Patrice Tardieu22.01.2013

Cher Rodriguez,
je n'ai jamais nié que les tribus barbares aient eu un rôle non négligeable dans la chute de l'Empire romain, mais ce n'était pas une révolte d'esclaves.
Patrice Tardieu

Portrait de Anonyme rené wenger21.01.2013

La lumière de la vérité brille certes partout pour le vivant, mais, dans toute l' éternité, en aucun lieu ne brille une lumière pour celui qui est mort.

Toute vie doit être "jugée" si elle veut un jour se retrouver d'une certaine façon elle-même, et arriver à la conscience et à la connaissance de son propre être et pour atteindre
la réunion de chaque vie particulière
avec la Vie Première et Éternelle
tout en restant éternellement indépendante, tout en restant intimement jointe avec la Vie Première du Créateur !
Humilité, amour et vérité: les éléments qui conduisent à la victoire.

L'humilité en l'homme commence à accueillir et renfermer en lui la Vie divine la plus libre et ensuite grâce à sa constance et à son courage, à cultiver en lui avec une vigueur toujours plus grande, cet éternel Sanctuaire. Une telle transformation est manifestement une victoire, oui,
la victoire la plus grande que l'homme puisse jamais remporter, car avec cette victoire il a enfermé en lui la plus haute Vie de l’Un, se L'est appropriée par l'amour, et est devenu désormais Un avec la Vie Première, le Père de tout amour. Comme l'amour est un fruit de l'humilité, ainsi l'éternelle vérité, ou bien la lumière de toute lumière, est un fruit de l'amour; et quand l'amour croît dans l'humilité, et la vérité dans l'amour, c'est une véritable croissance, un véritable arbre de vie, et un véritable arbre de toute connaissance de la vie et de tout ce qui a un rapport avec elle, dans le temps et dans l'éternité.

Mais qui voudra trouver les mystères de la vie avec seulement son intelligence mondaine, celui-là en vérité n'arrivera jamais à les découvrir, et au contraire cette intelligence n'arrivera à rien d'autre qu'à lui faire perdre encore ce peu de vie qu'il s'était acquise auparavant pendant son enfance :
Il ne prête pas foi avec une enfantine et pieuse simplicité de coeur à cette Parole Intérieure, qu'elle se manifeste soit directement dans le coeur de tout homme bien disposé comme un avertissement de sa propre conscience, soit indirectement, par la bouche de quelqu'un éveillé en esprit, et se limite ensuite à rester seulement un simple auditeur de cette Parole, un auditeur qui tout au plus s'étonne de ce qu'il rencontre, tantôt ici ou tantôt là, dans la parole, au lieu de devenir actif selon elle.
Mais qui, au cours de cette vie, ne passera pas à la vraie polarité positive de la vie éternelle, celui-là se jugera lui-même apte pour la polarité négative, dont il ne pourra jamais sortir pour l'éternité. Or, ces deux polarités sont en rapport entre elles comme le spirituel l'est au matériel.

Pourquoi pas une semaine sur Albert Schweitzer ?!

Portrait de Jeanne R. Jeanne R.21.01.2013

Vu qu'elle est interprétable, la Vérité - sous toutes ses formes et aussi multiple soit-elle - doit se traquer et si elle ne se peut trouver il faut savoir l'inventer. Parce que, toutes nos actions étant plus ou moins intéressées, l'interprétation se montre à nous comme une vérité ponctuelle.
Jeanne R.

Portrait de Anonyme BERTRAND SAINT-SONGE21.01.2013

Si dans l' UN-iversel l' UN se cache rien n'est (dé)-montré dans la multiplicité comme le sujet n'existe que par l'habit qu'il porte, à seule similitude sexuée de notre semblable nudité . La loi Universelle Kantienne : - toujours traiter l'homme comme une fin, jamais comme un moyen ! Sade déjà "désublima" sexe et amour... Tous "ses sujets" ?..

Portrait de Anonyme Anonyme21.01.2013

Les 15 feront 15 à leur tour et ainsi de suite ! Pensez à l'insignifiance du "chardon bleu des sables" !

Portrait de Anonyme Lolo21.01.2013

merci !!! très bonne émission, depuis le temps qu'on l'attendait !

Portrait de Anonyme Jacques MATHIS21.01.2013

Croyez-vous que plus de 15 personnes soient capables de suivre cette conversation ?...

Votre commentaire

Type the characters you see in this picture. (Vérification audio)
Tapez les caractères que vous voyez dans l'image ci-dessus : si vous ne n'arrivez pas à les lire, soumettez le formulaire, une nouvelle image sera générée. Il n'y a pas de distinction majuscule minuscule.