L'autre Spinoza 2/5 : La décision de soi : le "Traité de la Réforme de l'Entendement" 16
Avec Pascal Séverac.
Le Journal des Nouveaux Chemins avec Samuel Zarka à propos de Art contemporain : le concept (PUF).
Réalisation : Mydia Portis-Guérin.
Lecture de textes : Georges Claisse
Ariel Suhamy, Pascal Séverac et Georges Claisse G. Mosna-Savoye©Radio France
Extraits musicaux :
Jeanne Moreau, Adieu ma vie
Serge Gainsbourg, Love on the beat
Eric Clapton, Cocain
Invité(s) :
Pascal Séverac, philosophe et directeur de programmes au Collège International de Philosophie
Samuel Zarka, directeur de la revue DroitDeCites.org et conférencier
Thème(s) : Idées| Philosophie| réforme de l'entendement| Spinoza| traité














16 commentaires
Mille mercis, énorme émission que celle du 04/01, je l'écoute et la re-écoute...Où Spinoza parle au plus profond de mon existence...
Merci à toute l'équipe
Merci et respect Monsieur Enthoven
j'écoute et je réécoute ... mille merci !
Je n'aurai en ce début d'année pas d'autres envies de commentaires que celle de vous remercier encore une fois d'être ce que vous êtes tous, dans cette emission qui fait la clarté de mes jours. Permettez-moi d'envoyer à Monsieur Enthoven, A dèle et toute l'équipe , mes voeux les plus chaleureusement sincères.
En parlant de dépendance...cette émission m'a fait chercher une librairie française pour trouver au moins un livre de Spinoza (pas facile quand on vit en Californie). Les commentaires de Raphaël Enthoven et Pascal Séverac à propos de la philosophie de ce penseur sont très utiles pour mieux comprendre cette "guerre civile" qui prend place intérieurement. Une métaphore exacte et trop souvent ignorée lorsqu'on parle des vicissitudes du quotidien. Merci
Alain
MERCI.... Tout est rétabli, à ce soir de l'écoute, c'est ainsi presque "un souverain bien" que de vous réentendre . Meilleurs voeux 2011 pour votre excellente émission que je suis assidûment...
Bonjour à tous,
le problème d'écoute de l'émission du 03/01 a été réglé. Il est possible de l'écouter en ligne ou de la podcaster. Bonne écoute, cordialement
Chers auditeurs,
nous avons pris en compte les difficultés d'écoute que vous rencontrez et nous tentons d'identifier le problème. Merci de votre patience et compréhension. Très cordialement
Lorsque vous vous plongez dans le fonctionnement de détail de l'hypothalamus et des glande voisines, vous êtes fasciné de voir combien les observations de Spinozza sont fines et pertinentes. Ces glandes qui sont au coeur de l'animal qui est en nous, celui des émotions des hormones entêtantes et contradictoires, celui aussi qui agit et ou réagit.
Chapeau l'artiste!
depuis le début de semaine, je ne puis réécouter les émissions sur Spinoza, on me signale : "erreur de téléchargement" ?..jamais obtenu jusqu'à présent,est-ce de votre côté, le hiatus informatique ?...
Podcast pb : NOUVEAU ! Je ne peux enregistrer que l'émission de ce jour, 4/01; celle d'hier 3/01 ne figure plus ds iTunes et impossible de la podcaster.
Pouvez-vous m'aider ? C'est PLUS que facheux. Merci.
Bien cordialement pour votre bienveillance.
Pourquoi le Traité de la Réforme de l’Entendement n’a-t-il jamais été achevé? Il me semble qu’il était devenu incompatible avec le reste de l’œuvre, pour Spinoza lui-même. Il y a ce « je » et ce « je résolus » d’un libre-arbitre et d’une volonté cartésiens; cette philosophie de la vie stoïcienne qui consiste à se détourner des choses et des êtres périssables pour atteindre l’ataraxie, vivre sans trouble de l’âme; ce renoncement au plaisir, à la gloire et à l’argent devenu obsolète puisque Spinoza avait refusé un poste de professeur à Heidelberg, qu’il vivait modestement en polissant des verres; qu’il y avait une finalité, atteindre la suprême perfection humaine, qui n’était plus de mise, parce que Spinoza critiquait toute finalité désormais.
Patrice Tardieu
Il m'est aussi venu une autre réflexion sur ce que vous dites des "philosophies du soupçon": au lieu de rester sur les questions insolubles, demandons-nous pourquoi on les pose (ce qu'auraient préconisé Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche, etc.). Mais d'abord, à mon avis, la deuxième question n'invalide pas forcément la première (elle n'a en fait, du point de vue de la connaissance, rien à voir avec elle). D'autre part, si Spinoza me dit: "Pourquoi voulez-vous tant que ça affirmer le libre-arbitre?", je lui réponds: "Pourquoi voulez-vous tant que ça le nier?", car il faut s'appliquer à soi-même les règles qu'on applique aux autres! Donc, un point partout, et balle au centre!
J'ajoute que je ne partage pas (forcément) l'opinion que les questions seraient nécessairement illégitimes quand on ne saurait leur donner de réponse. Ainsi, la question "Pourquoi y a-t-il qqch plutôt que rien?" paraissait sans doute oiseuse, voire comique, à Spinoza, mais après tout ne peut-on pas penser que le propre de l'homme, ce sont ces questions sans réponse? Oui, je sais, "si tu y trouves ton bonheur", aurait dit Spinoza...
Excusez-moi, j'ai noté de façon imparfaite le nom du livre sur l'art contemporain (votre deuxième partie d'émission) et je ne peux me rattrapper avec le résumé de l'émission . Il s'agit chez PUF de Concept Art Contemporain , à la FNAC on ne le trouve pas .
Merci, jai un grand besoin de le lire je trouve cet éclairage par la philosophie sociologie parfait pour expliquer ce mouvement dans sa genèse.
A bientôt, avec mes félicitations et vifs remerciements
Cher auditeur,
il s'agit d'un ouvrage de Samuel Zarka, "Art contemporain : le concept", paru aux PUF. Il apparaît désormais dans notre bibliographie. Cordialement
Peu convaincu, je dois dire, peu convaincu: "Spinoza n'impose rien, ne disqualifie rien, chacun doit trouver sa voie, évaluer la place dans sa vie de l'ambition, du sexe, etc. Tu trouves ton bonheur dans l'héroïne? Soit, il n'y a pas d'objection de principe, mais es-tu sûr que ça tiendra la route? etc., etc." Et vous, êtes-vous sûrs qu'il est nécessaire de lire l'Ethique pour arriver à d'aussi fermes conclusions?
"Chez Spinoza, il n'y a pas d'arrière-monde", a-t-on entendu. Ah bon? nier l'évidence du libre-arbitre (une "illusion"), ce n'est pas instituer un "arrière-monde" en son genre, faire de la prescription? La clef de Spinoza, plutôt que "Deus sive Natura", n'est-ce pas "Natura sive Deus"? s'est interrogé un philosophe.
Bref! ce penseur me plonge dans une grande perplexité.
Bonjour, Lorsque je désir un objet que je sais nuisible, n'est ce pas la le "conatus" ?