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Les Nouveaux chemins de la connaissance

Les Nouveaux chemins de la connaissance | 10-11

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Emission Les Nouveaux chemins

du lundi au vendredi de 10h à 11h

Mille Deleuze 1/5 : Deleuze va au cinéma 12

13.06.2011 - 10:00

« Je n’ai jamais pu donner tort aux gens. Quoi qu’ils fassent, je n’ai pas le goût de leur donner tort. »

 

Avec Pierre Montebello.


Le Journal des Nouveaux Chemins avec Jocelyn Benoist, à propos de ses Eléments de philosophie réaliste (Vrin).

 

Réalisation : Bertrand Chaumeton

Lecture des textes : Jérôme Kircher et Irène Jacob

 

Jocelyn Benoist J.TRICARD©Radio France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extraits:

- ABCdaire de Gilles Deleuze

- BO de La guerre est finie

- Tous en scène, de Fred Astaire

- Cinema, de Nougaro

- J'ai la mémoire qui flanche, de Jeanne Moreau

Invité(s) :
Pierre Montebello, professeur des Universités de philosophie moderne et contemporaine à l'Université de Toulouse-le-Mirail
Jocelyn Benoist, professeur de philosophie contemporaine à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

Thème(s) : Idées| Cinéma| Philosophie| Gilles Deleuze

Événement(s)

  • Spectacle Vivant

    Robert Cantarella fait le Gilles à la Ménagerie de Verre

    Robert Cantarella fait le Gilles à la Ménagerie de Verre

    Tous les premiers lundi soir du mois à 18h à la Ménagerie de Verre, Robert Cantarella met ses écouteurs et redonne à l’identique les cours donnés par Gilles Deleuze sur l’image-mouvement à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint Denis. Un véritable miracle.
    01/06/2011

12 commentaires

Portrait de Tenu2DicSion Tenu2DicSion16.06.2011

En somme, l’art réticulé anime l’attention de l’être-là. C’est en un sens, l’art qui fixe en une photographie illusoire la tension péremptoire. La terre qui rie d’elle-même est parcourue d’une sonorité proche de celle de Berg et fils. Ceci n’est pas un prétexte ni un ornement qui présuppose une simulation. C’est un athlétisme non réflexif totalement affectif, qui donne à penser, non pas la toge qui professe, mais la matière porphyrisée en une clarté cinématographique que des notes n’auraient pas prélevé. Pas à pas, les lignes filtrées par le cristal d’argent, indiquent un percept à temps. La co-errance défile et les signes diffèrent sans jamais se rencontrer. Mel se rappelle de l’utilité télégraphique du marin qui chantait la Madelon dans les rues des villes portuaires. Un film est un co-chemin vers l’art ? Le bide d’un pestacle dévorant est un carré d’As minimaliste ? Détour ? Mauvais tour ? Un centaure avait pris la terreur du mouvement telle une partition active. Aussi, il avait comme Assam cent paires de roitelet. Il les avait envoyés vers l’Est. Sur les crans noirs de mon corps, une lettre se profile à l’aise pour coudre ce que le centaure avait appelé : fascination de steppe.

Portrait de Anonyme XG15.06.2011

Je ne connais pas Deleuze mais je l’écoute à chaque fois avec beaucoup d’intérêt.
J’apprécie à l’évidence quelque chose d’abord d’une position, qui consiste à refuser le dogme (tout en ayant, et c’est de bon droit, une très bonne connaissance de celui-ci – mieux vaut connaître son ennemi – et tout en affichant la posture inverse : « Je ne suis pas quelqu’un de cultivé, en ce sens que je n’en ai pas en stock qui ne me serve pas actuellement »). Tout ça, c’est très bien, peut-être pas philosophiquement, mais moralement en tout cas. Et pourtant déjà entre parenthèses un doute s’instaure, qui questionne la posture.
Mais ce n’est pas l’affaire essentielle. Je suis complètement d’accord avec la critique d’une certaine littérature et d’un certain cinéma qui l’une comme l’autre dénature une forme, qui est leur essence, du fait de l’introduction dans ces formes particulières d’un ego qui les détournerait au profit de l’expression seule de ce dernier, mais sans atteindre à l’universalité, plus exactement, sans être porteur de ce projet compliqué qui serait d’atteindre à l’universalité (terme que je n’ai pas entendu une seule fois dans l’émission, alors qu’il est compréhensible, en ce sens qu’il rassemble des locuteurs et des scripteurs sur une vision, un pointage commun, lequel certes acceptera des divergences, mais pas tant (relire à ce sujet le très beau texte de Darwin sur la notion d’instinct, en fait sur la notion de concept, dans l’Évolution des espèces, c’est pas la titre mais je m’en tape, tout le monde sait à quoi je fais référence, ce qui est suffisant).
Ok, mais la question qu’alors je me pose est la suivante : Deleuze ne serait-il pas assujetti à cette même critique, qui serait alors non pas de dénoncer les discours mauvais potentiellement sujet d’audience – les petites économies personnelles – mais le petit commerce des concepts, encore une fois et justement ? De mon point de vue, ce que Deleuze a parfaitement compris, c’est que son économie personnelle ne pouvait se satisfaire de celle de Bergson, le philosophe académique en perte de vitesse dont, et on l’a bien entendu dans l’émission, les réflexion ontologiques s’agissant du cinématographe récemment alors inventé ne font même pas figure de propos liminaires pour M. Montebello, et dont les réflexion en chambre sur le temps se sont un peu prises la théorie de la relativité dans la gueule. Ce que Deleuze a compris, c’est que si l’on voulait continuer à tenir boutique de philosophie, il fallait urgemment changer de matériel. Et quelle meilleure manière de démontrer qu’on abandonne les vieux concepts de la philosophie que d’en inventer de nouveaux.
Ce qui m’a terrifié, dans cette émission, est l’absolue évidence avec laquelle on se mettait d’accord pour convenir que la philosophie ne proposait plus des sujets (demain nos élèves en traiteront toutefois), mais des objets. Dans le monde marchand, on est allé encore plus loin. On n’y achète pas des choses, mais des produits. Le produit est l’avatar dernier de l’objet, en ce sens que n’ayant pas d’objectif particulier de création, je vais me borner à questionner la validité (selon des critères très hétérogènes) des conditions de sa production. Un exemple pour expliquer la chose : si j’ai besoin d’un marteau pour enfoncer un clou, j’ai besoin d’un objet qui s’appelle marteau. Peu importe si c’est un semblant de marteau, quelque chose qui fait office de, ou, à l’autre bout, peu importe que je vole un marteau. J’ai besoin d’un marteau, point barre. Si je me fous comme d’une guigne de planter un clou, là, je vais discuter « produit » et ma question sera de savoir quel est le meilleur marteau. Mais là, dans tous les cas, j’achète, puisque que je me moque de mes fins ultimes.
J’ai donc un peu l’impression que Deleuze, sous cet accord d’objet, nous vend déjà les produits de la philosophie. Une belle intelligence, qu’on questionne sous forme d’abécédaire, et qui alors prouve sa capacité à développer dans tous les chemins, sur tout, au débotté. L’intelligence en acte, et au cinéma qui plus est. Quoi de meilleur, surtout pour ceux qui ont eu l’honnêteté intellectuelle de lire ses livres très difficilement compréhensibles. Mais aussi, quelle plus belle scénarisation du philosophe qui tient boutique.
Philosophe aux étagères assez contradictoires qui plus est, car si on le suit jusqu’au bout, si l’on trouve intéressantes (et je les trouve) les idées de perte de la subjectivité, du rapport au monde comme prééminent par rapport à la « donnée monde » d’un sujet s’érigeant comme réflexif sur cette donnée même dont il ne s’aperçoit pas qu’il la constitue, si l’on admet aussi que la psychanalyse se trompe même si c’est une fausse question au sens où on peut aussi concevoir que la psychanalyse n’empiète aucunement sur le terrain de la philosophie et qu’il n’y a aucune raison d’une charge contre (je n’ai jamais compris, à titre personnel, pourquoi la philosophie « prenait en charge » la psychanalyse, pour moi il s’agit d’éclairages différents et je ne vois pas pourquoi la philosophie en parle, sauf à détricoter, encore une fois, des problèmes de boutique, tout aussi stupides que comme demain j’imagine le futur combat entre la philosophie et les neurosciences ayant, elles, identifié dans le cerveau le siège de la mémoire et pouvant intervenir dessus…), donc, si on suit Deleuze jusqu’au bout, il y a dans ses contradictions quelque chose de très précieux à saisir : quelque chose du style d’une espèce de question sur l’animal (regarder de monde comme un animal, en tout cas pas plus que l’animal) et donc sur la spécificité de l’homme. De cela je n’ai jamais entendu grand-chose chez Deleuze, si ce n’est qu’il parle mieux que nous autres. Pour autant une grande part de sa philosophie nous condamne au silence : silence de l’incompréhension face à ses textes, silence des autres philosophes qu’il démonte, silence aussi face à la précision de sa prestation verbale.
Cette affaire du cheval aussi n’est pas neutre. On dit souvent que les animaux n’ont pas conscience de leur mort. Ce qu’on dit moins, ce que peut-être on a moins envie d’entendre et de dire, c’est que quand un animal meurt, la plupart du temps, il se tait.
Et seul le cocher ivre dans la rue vocifère.

Portrait de Anonyme Julien B15.06.2011

Cela fait plaisir d'entendre votre voix Monsieur Montebello. J'étais étudiant au mirail et, la dernière fois que je vous ai vu, vous me donniez dans une salle de la sorbonne un texte de Rousseau à l'oral de l'agrégation. Je vois que vous restez fidèle à votre route philosophique. Merci pour cette émission et pour tout ce que vous m'avez apporté.

Portrait de Anonyme Fabien T.14.06.2011

Mille mercis pour cette semaine qui jusque là est passionnante. Les analyses cinématographiques de Deleuze, bien que complexes sont très intéressantes, en particulier sur le cinéma de Hitchcock. Pour ma part j'ai toujours eu une affection particulière pour son abécédaire avec Claire Parnet, qui est une très bonne introduction à sa philosophie. En attendant que le siècle le soit cette semaine, elle, deleuzienne, remplit toutes mes espérances.

Merci aux Nouveaux Chemins

Portrait de Anonyme Jeanne R.14.06.2011

A mon grand dam, j'avais manqué le tout début de cette émission (soit, les toutes premières minutes), fort heureusement le podcast permet les réécoutes... En ouverture, le philosophe Deleuze s'insurge et dénonce (à l'oral) les pseudo romanciers contemporains qui pullulent, ceux ayant mal à leur ego, mais que beaucoup d'éditeurs cautionnent en les publiant malgré la vacuité évidente des récits, récits qui hélas n'intéressent que ceux qui les écrivent (et encore !)... Dans ce préambule fameux, le grand Deleuze s'exprime posément, clairement sur la "médiocrité littéraire actuelle", allant même jusqu'à parler de "Honte". Alors là, j'applaudis des deux mains parce qu'il a cent fois, que dis-je : mille fois raison !
Jeanne R.

Portrait de Anonyme moskar314.06.2011

En ce qui me concerne je préfère l'écouter que le lire...les entretiens de son abécedaire sont excellents ! Et je le trouve même marrant et très sympathique ;o)

Portrait de Anonyme Socrate14.06.2011

"... On lira avec étonnement ces quelques lignes tirées de "La destination de l'homme", qui présentent une singulière ressemblance avec le tout début du premier chapitre de "Matière et mémoire" :

"Il y a nulle rien de permanent, ni hors de moi ni en moi, mais seulement un CHANGEMENT INCESSANT. Nulle part je ne connais d’être, pas même mon propre être. IL N’Y A PAS D’ÊTRE. Moi-même, je ne sais absolument rien et ne suis rien. Les IMAGES SONT : elles sont la seule chose qui existe, et elles ont connaissance d’elles-mêmes à la manière des IMAGES -- des images qui passent, FLOTTANTES, sans qu’il y ait quelque chose devant quoi elles passent ; qui se rapportent les unes aux autres par des IMAGES d’IMAGES ; des IMAGES sans qu’il y ait rien de figuré, des IMAGES sans signification et sans but. MOI-MÊME, JE SUIS UNE DE CES IMAGES (...). Toute REALITE se transforme en un RÊVE merveilleux, sans une vie qui serait rêvée et sans un esprit qui rêverait ; en RÊVE qui se rapporte à un RÊVE de lui-même ». (Fichte, « la destination de l’homme », traduction par J.-Chr. Goddard, GF-Flammarion, 1995, p. 147-148) (Jean-Christophe Goddard, "Mysticisme et folie", p. 189).

(Comme le disait Tchouang-Tseu : "Est-ce que c'est moi qui rêve du papillon ou est-ce le papillon qui rêve de moi ?...)

« N’y a-t-il pas là une belle description de ce CHAMP TRANSCENDANTAL SANS SUJET en lequel les IMAGES INTERAGISSENT sans être perçues et sans elles-mêmes rien percevoir –de ce champ transcendental SANS SUJET auquel recon-duit, selon Bento Prado, la REDUCTION BERGSONIENNE au monde des IMAGES, et que le philosophe brésilien conçoit comme « un spectacle SANS SPECTATEUR » ?...". (J-Chr. Goddard, p. 190).

Seulement, Deleuze, à force de mettre l'accent sur la SPONTANEITE VIVANTE mais "AVEUGLE et MENACANTE", fond IMPERSONNEL et processus de DE-SUBJECTI-VATION, oublie l'ACTE REFLEXIF qui UNIFIE et PERSONNALISE!, "acte REFLEXIF, qui en UNIFIANT la conscience donne naissance au moi PERSONNEL". (190).

"Ce CHANGEMENT INCESSANT en lequel les IMAGES se RAPPORTENT les unes aux autres SANS OBJET NI SUJET, ce spectacle SANS SPECTATEUR, qui a tant fasciné Deleuze et dont souffre le psychotique, est bien là au FOND de toute conscience comme sa propre condition réelle, comme l’énergie IMPERSONNELLE où puise toute vie PERSONNELLE. Son ACTIVITE infinie CREATRICE d’une infinie nouveauté est bien l’EN-SOI véritable auquel doit conclure toute ONTOLOGIE rigoureuse...". (ibid.)

... C'est pourtant contre une telle ontologie impersonnelle que le philo-sophe Louis LAVELLE a fait valoir une philosophie de la REFLEXION et de la PERSONNE : "Il faut lire le remrquable chapitre consacré par Louis LAVELLE, en 1937, à l’ACTE REFLEXIF dans « De l’Acte ». Car Lavelle, profondément conscient des enjeux du BERGSONISME, y fait la démonstration que l’acte REFLEXIF de la conscience DE SOI, parce qu’il est un ACTE, est inséparable de l’ACTIVITE primordiale et absolue qu’est l’être EN SOI – qu’il lui est parfaitement homogène et ne fait que réaliser la REFLEXION de cette ACTIVITE infinie SUR ELLE-MÊME. Or, grâce à cette REFLEXION sur SOI, et donc grâce à l’ACTE REFLEXIF, cette même activité, qui, au FOND INCONSCIENT de la CONSCIENCE, est une spontanéité AVEUGLE et MENACANTE, se transforme en une authentique PUISSANCE de VIE pleinement révélée et COMMUNIQUEE aux hommes.
Mais n’est-ce pa au fond, ce que veut dire Deleuze dans « L’imma-nence : une vie... » ? Vécue dans SA pure immanence, en deçà de sa reprise actualisante et restrictive dans l’acte REFLEXIF, l’ACTIVITE originaire, identique à la VIE, ne peut être donnée que dans la proximité avec la MORT, comme une spontanéité EN SURSIS – comme la VIE d’un MORIBOND.Seul, comme le pense LAVELLE, l’ACTE LIBRE et contingent de la REFLEXION, par lequel nais-sent conjointement un MOI SUBJECTIF et un MONDE OBJECTIF, est apte à LIBERER la PUISSANCE DE CREATION immanente incluse dans le REEL ; seule la REFLE-XION, parce qu’elle l’EPROUVE en son propre ACTE, est à même de PROUVER (souligné) une telle puissance ». (id., p. 190-191).

"Si le BERGSONISME d'après-guerre avait été plus attentif à cet aspect de l’œuvre de Louis LAVELLE, il y aurait trouvé sûrement un accès plus juste de la doctrine FICHTEENNE de la VIE, dont il a voulu indûment s’autoriser.Car, s'il est vrai que, pour FICHTE, seules les images SONT, il existe aussi pour lui, entre toutes les images, une image qui possède la faculté privilégiée de ROMPRE le FLUX incessant des INTERACTIONS internes au monde des images, de SE DESOLIDARISER de cet échange et de ce changement permanent pour pren-dre conscience DE SOI et se poser soi-même absolument en cette conscience DE SOI" (ibid.), de devenir UNE image parmi DES images!, pour ne pas se laisser engloutir par le FLUX INCESSANT des IMAGES SANS VISAGE!...

Socrate

Portrait de wyldy wyldy13.06.2011

Dans les manifestations de "68" on entendait déjà son souffle saccadé, cette "écharde dans la chair" qui scandait son goût de la VIE et sa passion pour la PENSEE. Nous restons orphelins de lui, comme de Derrida, Ricoeur...et de quelques autres grands professeurs et philosophes. Merci de le faire VIVRE.

Portrait de Anonyme BERTRAND SAINT-SONGE13.06.2011

Sur ce sujet, et ayant en horreur les petits égos de romanciers modernes qui réussissent avec de piètres livres-qui-n'en sont pas, il eût sûrement donné du "mon nom est Personne"....puisqu'on "rencontre son destin sur la route qu'on prend pour l'éviter" !...; et, d'en philosopher le Cinéma ...

Portrait de Anonyme Jeanne R.13.06.2011

Philosopher chez soi à partir Gilles Deleuze comme être inspiré(e) par lui, je suppose qu'il faut plutôt être de la partie vraiment. Parce que, pour ma part aussi, j'ai été découragée par certaines de ses lectures (par exemple : "Immanence et vie") pour avoir fini par lâcher prise assez vite.
Cet ouvrage cité m'avait paru presque hermétique, sous-entendu décourageant, et je n'aurais pu en faire mon quotidien contrairement à d'autres penseurs. Etait-ce à cause des concepts avancés ou de l'écriture particulière qui les accompagnait ? Enfin, la problématique, pour moi, restait quasi dans son entier.
Mais bon, c'est juste un avis, celui d'un auteur(e) et non d'une philosophe. Autant dire, que ces quelques émissions ainsi que les commentaires qui suivront vont certainement m'éclairer plus avant.
Jeanne R.

Portrait de Anonyme MdND13.06.2011

Merci pour le contenu de cette émission.

Lorsque Nougaro est rentré en scène, il y a eu renforcement de la perception globale et j'ai vraiment pris mon pied.

MdND

Portrait de Anonyme Helene13.06.2011

Merci d'avoir cité ce texte de Rosset, il donne une piste sur les sentiments contradictoires que l'on éprouve parfois à la lecture de Deleuze.
Personnellement, je n'ai jamais éprouvé de plaisir à lire Deleuze, je suis même parfois agacée, mais je suis irrépressiblement attirée par ses ouvrages et je plonge dans ses propos avec curiosité et appétit.
Je n'ai jamais su expliquer, ni qualifier, tout à fait cette relation paradoxale à l'oeuvre de Deleuze, j'espère éclaircir ce mystère au fil de vos émissions.