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Les Nouveaux chemins de la connaissance

Les Nouveaux chemins de la connaissance | 13-14

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Emission Les Nouveaux chemins de la connaissance

du lundi au vendredi de 10h à 10h50

Ecoutez l'émission 49 minutes

Philosopher au Maroc aujourd’hui (4/4) : Comment traduire Rousseau en arabe ? 3

13.03.2014 - 10:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lecture

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Mydia Portis-Guérin

Prise de son: Yvan Charbit et Michel Gacic

Lectures : Georges Claisse

 

Emission enregistrée au Restaurant-Café la  Sqala

En partenariat avec l'insitut Français du Maroc

 

 

 

 

 

 

 

 

Philosopher au Maroc aujourd’hui, 4ème temps. Après Ali Benmakhlouf, lundi et mardi, Yasmine Chami et Aïcha Barkaoui, mercredi, nous avons le plaisir aujourd’hui de donner la parole au professeur Abdesselam Cheddadi, enseignant à l’université de Rabat, et à qui l’on doit la traduction en arabe des écrits politiques de Rousseau, et la traduction en français du philosophe méconnu Ibn Khaldoun.

 

 

Adèle Van Reeth et Abdesselam Cheddadi MW © Radio France

Livre Rousseau MW © Radio France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lectures :

 

- Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat social, 1762, « Du Pacte Social », Livre I, chapitre 6 (Œuvres complètes, tome 3, Gallimard, Bibliothèque de la pléiade, 1964)

- Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat social, 1762, « Du Pacte Social », traduction en arabe d'Abdesselam Cheddadi in « Ecrits politiques », Centre d'Etudes des Temps Modernes

- Michel de Montaigne, Les Essais, livre III chapitre 9 (Gallimard, Bibliothèque de la pléiade, 2007)

- Ibn Khaldûn, Muqaddima, Deuxième partie du livre I, chapitre 4 « Les ruraux sont plus enclins au bien que les citadins », 1377, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, trad. Abdesselam Cheddadi, 2002, p.374

 

Instrus:

 

- Driss El Maloumi, L'élévation même

- Driss El Maloumi, Calme

- Munir Bashir, Taqsim en maqam nahawand kabir

 

Chanson:

 

- Abdelli, Targuith

 

 

Adèle Van Reeth et Abdesselam Cheddadi MW © Radio France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye à propos de la parution de l'ouvrage Sciences et société: les normes en question ( Actes Sud)

 

 

Invité(s) :
Abdesselam Cheddadi, historien et anthropologue, professeur à l’Université de Rabbat

Thème(s) : Idées| Philosophie

3 commentaires

Portrait de Anonyme Laurent LE GOFF13.03.2014

Le jeudi 13 mars est passé sur votre radio "les chemins de la connaissance" à 10h47 une chanson. Je n'ai noté ni le titre ni l'interprète.
Vous serait-il possible de me renseigner et de m'envoyer ces éléments.

Je vous remercie beaucoup et bravo pour votre émission.

Laurent

Portrait de marianne marianne13.03.2014

Bonjour et merci pour votre message. Voici les références de la chanson qui a retenu votre attention:
- Abdelli, Targuith
Cordialement

Portrait de Anonyme luroluro13.03.2014

Voltaire et Rousseau seraient-ils taxés d’Islamisme ? Voir ce lien :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/voltaire-et-rousseau-seraie...
Textes à traduire en arabe et en berbère :
[Fichtre ! fit Gavroche. Voilà qu’on me tue mes morts. […], il chanta : On est laid à Nanterre, C’est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, C’est la faute à Rousseau. […] Là une quatrième balle le manqua encore. Gavroche chanta : Je ne suis pas notaire, C’est la faute à Voltaire, Je suis petit oiseau, C’est la faute à Rousseau. Une cinquième balle ne réussit qu’à tirer de lui un troisième couplet : Joie est mon caractère, C’est la faute à Voltaire, Misère est mon trousseau, C’est la faute à Rousseau. Cela continua ainsi quelque temps. Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l’enfant feu follet. […]. Je suis tombé par terre, C’est la faute à Voltaire, Le nez dans le ruisseau, C’est la faute à… Il n’acheva point. Une seconde balle du même tireur l’arrêta court. Cette fois il s’abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s’envoler. Les Misérables, vol. 2, Victor Hugo, éd. Le Livre de Poche, 1998 (ISBN 2-253-09634-2), t. V (« Jean Valjean »), chap. XV (« Gavroche dehors »), livre I (« La guerre entre quatre murs »).]
Suggestion : composer un texte similaire avec Mohamed Bouazizi :
« C’est la faute à Bouazizi … »
Bien à vous, L.R.

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