Compression du journal de 9h de Nicolas Berger
La compression est réalisée en montant bout à bout les éditions du journal de France Culture de 9h du matin, sur la semaine du 4 au 10 avril 2011. Le montage obtenu est ensuite compressé temporellement (ou »time-stretché ») pour obtenir un son de 5 minutes.
A partir du troisième journal, se superpose au texte le morceau « Antistar » de Massive Attack (sur l’album « 100th window »)
La capsule de temps d'Hélène Frappat et Angélique Tibau
Imaginez que vous enterriez une capsule de temps qui sera retrouvée dans le futur, vous ne savez pas quand ni par qui… A l'intérieur de la capsule, vous avez enregistré un message qui, en s'ouvrant, va raconter à votre auditeur du futur qui vous êtes. Une capsule de temps livre votre secret, ce que vous n'avez encore jamais osé raconter, y compris à vous-même… Ce soir, Hélène Frappat et Angélique Tibau ont retrouvé pour les auditeurs des Passagers de la nuit la capsule de temps du chocolatier Jacques Genin, une capsule pleine d'odeurs et de saveurs, une capsule de mémoire et d'oubli."
Monologue interprété par Marie Surel, texte de Thomas Baumgartner
Un auteur, des livres avec François Micoullaud (4/4) de Xavier de La Porte et Véronik Lamendour (Rediffusion du 17/09/2009)
François Micoulaud est un auteur rare. Romancier, poète, historien, psychologue, anthropologue, sociologue, éthologue, polémiste, son oeuvre est d'une multiplicité qui a peu d'égal. A travers la série "Un auteur, des livres", les Passagers de la nuit ont décidé de rendre hommage à un écrivain qui explore inlassablement les frontières des formes et des savoirs. La dernière apparition de François Micoulaud dans les médias date de 1992, dans la série "A voix nue", sur notre antenne. C'est un honneur qu'il ait accepté de revenir dans nos studios pour évoquer quelques fragments de ses derniers voyages dans le temps, l'espace, et les livres.
Courir la ville n°1 de Jack Souvant et Anne-Pascale Desvignes (Rediffusion du 18/03/2010)
Une exploration urbaine du vide qui nous sépare et qui nous réunit. Qui vit là?
Chantal Champagne "Ma vie une œuvre" d'Amandine Casadamont et Angélique Tibau (Rediffusion du 09/02/2011)
Personnage extravagant, léger, perplexe, humoristique et curieux de tout, elle a souvent plus d’un tour dans son sac... Victime de sa non-conformité, Chantal aime alors citer Michel Foucault *: “ Je refuse d'accepter le fait que l'individu pourrait être identifié avec et à travers sa sexualité. Je me trouve néanmoins confronté à un problème très important, à savoir celui du mode de vie. Pour moi, la sexualité est une affaire de mode de vie, elle renvoie à la technique du soi. (...) Je veux pouvoir faire les choses qui me font envie et c'est ce que je fais d'ailleurs. Mais ne me demandez pas de le proclamer." *Michel FOUCAULT
Chantal Champagne 2011 ©Rachel Renault
Ma vie une œuvre par Chantal Champagne
Premier documentaire de Chantal: réflexion autour du changement d'identité chez les personnes transsexuelles.
Invités: Laura Leprince (HES), Daniel Borillo, juriste et spécialiste du droit des personnes et des sexualités et Gilles Bon Maury (HES)
Chute des corps de Thomas Guillaud-Bataille et Séverine Cassard (Rediffusion du 08/09/2011)
Un jour du mois d'août, Thomas Guillaud-Bataille fit irruption à Radio France, traînant derrière lui un caddie plein d'objets étranges (des pommes, un tome de la Pléiade, un bol tibétain, un biberon sans Bisphénol et bien d’autres choses encore). Il voulait, disait-il, vérifier la théorie de Newton selon qui tout corps lâché dans l'air chute à terre et fait un bruit variable suivant le type de la surface qui recouvre le sol. Sachant pertinemment qu'il ne faut jamais contrarier un pigiste en pleine crise de démence, l'équipe des Passagers de la nuit lui ouvrit les portes des studios les plus prestigieux: il put ainsi constater avec plaisir qu'en effet une bouteille de Perrier lâchée sur la moquette du 168 ne fait pas le même son que sur le parquet en bois du 103
Thomas Baumgartner (production) et Véronik Lamendour (réalisation)
Thème(s) : Création Radiophonique| Création Sonore| Radio



8 commentaires
Je dois confier mon désarroi. J'enseigne en grande banlieue et les trajets en RER sont tristes et routiniers. La nuit des passagers (podcastée) colorait le paysage atone de ses teintes nocturnes, surréelles et tout simplement poétique. Cet espace de liberté va me manquer. Merci à tout ceux qui ont participé à cette aventure sonore (j'ai presque envie d'écrire visuelle, car vous donniez à entendre ce qui se voit et à voir ce qui s'entend. Merci!
Bonsoir à tous, mhm... ce petit voyage sonore nocturne me manquera..., oh oui! Le vide se fait d'ailleurs déjà sentir !
A Thomas Baumgartner: à l'avenir, y aura-t-il autre chose, un autre vagabondage sonore inattendu un peu fou et osé, coloré et hors-norme comme les passagers de la nuit ?
Comme on dit, toute bonne chose à une fin et cela n'épargne pas les pdln, sniff...
Un grand merci pour ces moments de radio pas comme les autres, merci, merci à toute l'équipée des passagers et bon vent ou plutôt bonnes ondes à chacun pour la suite de vos aventures radiophoniques.
Amicalement,
Marc
*qui sans l'écoute d'une certaine radio depuis son plus jeune âge ne serait pas devenu preneur de son...
merci à vous
pour ce message et ces souhaits à la collectivité passagère
et pour la succession, rendez-vous le lundi 29 août, c'est la rentrée de France Culture.
amicalement
t
Merci pour ces 2 années de création qui sont stockées en archives, en redoutant l'hiver...
Quand ça arrive, c'est que c'est parti
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Parti ? ça y est, c'est parti ?
Ils sont vraiment partis ?
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Il n'y a plus de passagers, plus ce passage de la nuit au matin ou du matin à la nuit, c'est selon.
Les passagers ont débarqués, et il n'y a plus de sons, plus de voix, plus de musique, plus d'images dans la tête.
Reste le bonheur de vous avoir écouté et suivi dans cette expérience unique.
Merci à toute l'équipe et au plaisir de vous retrouver sur les ondes très bientôt je l'espère.
A Simone Camprasse
Je ne sais si vous repasserez par ici pour apprendre que j’ai dérobé un baiser, un seul pour que çà ne se voit pas, dans la corbeille. Je m’y sens autorisé en raison de la petitesse de notre comité d’auditeurs sur le quai qui voit partir les passagers. Sont ils si peu nombreux ou trop timides ? Vous écoutiez les passagers en direct, à l’entrée de la nuit. Moi dans ma voiture avec quatre ou six semaines de décalage sauf les deux dernières à cause de l’inquiétude : c’était trop beau pour durer. Du coup j’ai encore un petit stock à découvrir. Je voulais juste vous dire que je dispose des enregistrement de la presque totalité (disons 80%) des émissions depuis deux ans. Si vous n’avez pas, si çà vous chante… ethuillier064@orange.fr
Ce soir, émission douce-amère, toute en subtilité, en finesse, teintée de pudeur. La tristesse est là, tapie, à fleur d'oreille, mais surtout qu'elle ne se laisse pas découvrir celle-là ! Alors, on entre dans le jeu, on s'ébahit à l'écoute des sons du monde passés au mixer, on s'amuse, on rit même, aux manifestations particulièrement extraverties du gros chagrin d'une passagère.
Ya d'la belle musique, d'la belle voix,un fou rire, matière à occuper nos neurones. Et puis, voilà, c'est fini. Terminus, tout le monde descend. Les Passagers n'accompagneront plus nos débuts de nuit. C'était la dernière fois.
Cher Thomas Baumgartner, vous toutes et tous qui m'avez fait vivre tant de merveilleux moments chaque soir, pendant deux ans, permettez-moi de vous offrir, avec mes remerciements chaleureux et reconnaissants, une mega corbeille de baisers que vous vous partagerez.
Bien cordialement.
Merci à vous pour l'écoute sensible, et pour la corbeille. On en distribuera le contenu équitablement, mais on en met quelques uns de côté... pour vous.
très amicalement