Alors là, quelle bonne blague ! Aaah ah ah ah ! Vraiment qu’est-ce qu’on s’marre ! (Rediffusion du 01/04/2010) 0
15.07.2010 - 23:00
Et toi, c'était comment la
première fois ? de Caroline Vignal
et Gilles Mardirossian
Le 20 aout 2009, je reçois une friend request de Julie Leclercq sur ma page Facebook. Julie Leclercq était l’actrice principale de mon premier long métrage, Les Autres filles. Il y a 10 ans, presque jour pour jour, nous en commencions le tournage à Toulouse. J’avais 29 ans. Julie, 17. Une semaine après, Jérôme Cariatti, qui lui aussi, à 18 ans, jouait dans mon film, me contacte à son tour. J'y vois un signe. J'y puise le courage de revenir sur cette aventure. « Et toi, c’était comment la première fois ? » C'était l'accroche qu'avait trouvé le distributeur du film pour susciter la curiosité des spectateurs. Raté ; elle n'a pas accroché grand monde. Et elle me faisait honte. À qui s'adressait ce tutoiement ? De quelle première fois parlait-on ? Les Autres filles, c'était une histoire de dépucelage. Une histoire de première fois. C'en était une, aussi, pour les jeunes acteurs du film, que nous avions "castés", sauvagement, à Toulouse ; et pour moi, qui expérimentais un tournage de long-métrage, le festival de Cannes, les médias, le public, une sortie commerciale.
À ce jour, ni pour eux ni pour moi, il n'y en a eu de deuxième. J'ai retrouvé huit des jeunes comédiens du film. Ils sont devenus adultes, ils travaillent, ils vivent presque tous en couple, certains ont déjà des enfants. Tour à tour, ils m'ont raconté les souvenirs qu'ils ont gardé des Autres filles, et ce que fut leur vie après.
Episode 4 : La vraie vie
Où l'aventure se termine, et la vie continue. Dix ans après, seul Colin, dont le petit rôle a été coupé au montage, s'obstine. Il veut être comédien.
Avis d’orage dans la nuit de Christian Rosset et Séverine Cassar
Une série de promenades, réelles et imaginaires, concrètes et rêvées, en compagnie d’auteurs de bande dessinée : des dessinateurs, des dessinatrices qui se frottent à ce qui n’est pas un genre borné, limité, mais un territoire ouvert. Chaque épisode esquisse un portrait ; une (ou plusieurs) voix se déploient librement dans un paysage sonore et musical original, dévoilant quelques desseins plus ou moins secrets du dessin. Un avis d’orage est annoncé à chaque portrait, car, dans ces parages incertains, les lignes, à haute tension, ne cessent de bouger, créant d’innombrables courts-circuits…
Aujourd’hui avec Edmond Baudoin. L’auteur du Portrait se dessine de mémoire – sans miroir – au pinceau, tout en parlant de tout et de rien : du regard des chats et des moutons, de la vie et de la mort, du noir et du blanc, du bruit et du silence. La répétition est-elle le B.A.BA de l’art ? Et ce fameux portrait, est-il ressemblant ?
2 voix 5 minutes – Martine et Léon (4/4) de Jean-Jacques Vanier et Véronik Lamendour, avec Agathe de la Boulaye et Jean-Jacques Vanier (comédiens)
Deux contraintes : deux comédiens et une durée de 5 minutes.
Morzine, Avoriaz, Zitrone, Zouave, tous ces mots en Z et maintenant Martine qui veut se faire appeler Zoé. Roger trouve des explications bizarres mais Martine veut des preuves ou elle bazarde le couple (en crize).
Thomas Baumgartner (production), Gaël Gillon (réalisation)
Thème(s) : Création Radiophonique| Création Sonore


