Ce matin d’août, l'Académie de Créteil a réuni neuf cents professeurs stagiaires du second degré venus de toute la France. Alors qu’ils n’ont, pour une très grande majorité d’entre eux, jamais enseigné, leur formation est dorénavant réduite à une peau de chagrin. Ils racontent leurs inquiétudes, leurs déceptions, leur désarroi.
Reportage : Farida Taher
Réalisation : Mydia Portis-Guérin
Thème(s) : Information| Ecole| Education| Société



2 commentaires
Quelle erreur anonyme de penser que les profs de l'enseignement privé sous contrat ne connaissent pas ce problème... Pour les jeunes titulaires du concours, car il faut un concours identique au CAPES, appelé CAFEP pour enseigner dans le privé sous contrat, pas davantage de formation. Mais je vous rejoins sur un point. Nos enfants sont sacrifiés sur l'autel du pognon. C'est la honte de notre pays. Mais surtout, ne pas opposer public et privé s'il vous plaît, c'est une fois de plus jouer le jeu souhaité par nos élites.
le métier est identique, reste le public variable d'un établissement à un autre. Mais c'est à tous les publics que l'Etat doit offrir une éducation de qualité et ce n'est pas en méprisant le corps professoral (comme les politiques) mais en le soutenant. Et là, c'est aussi le rôle des parents.
Merci pour ce reportage qui met le doigt là où ça fait mal. Nos enfants vont être bien pris en charge par ces super- profs de l'éducation nationale qui ne savent même pas où ils habitent !! Encore un coup dur pour l'école publique et un portail grand ouvert pour l'école privée dont les profs ne connaissent pas ce problème.