Il y a un peu plus d'un an, dans Les Passagers de la nuit, on pouvait entendre Les Mythologies de poche de la radio, petits et grands dialogues autour des archives et considérations radiophoniques… Nous vous proposons cet été 25 nouvelles Mythologies de poche de la radio pour donner à entendre la radio et ceux qui la font.
Nous recevons aujourd'hui Kaye Mortley, productrice indépendante de radio, notamment aux Ateliers de Création Radiophonique de France Culture.
Kaye Mortley, qui a longtemps travaillé pour l’Atelier de création radiophonique de France Culture, a un micro sensible. Australienne travaillant pour ses études sur quelques Français fous littéraires et alliés (Roussel, Jarry, Apollinaire, Douanier Rousseau), elle mène depuis des années un parcours d’amoureuse de la radio et du son, en France et en Allemagne notamment. Outre l’ACR, on pu entendre ses productions poétiques, documentaires, assez inclassables aux Nuits Magnétiques, à Surpris par la Nuit, aux Passagers de la Nuit… Pour ne parler que de France Culture. Cherchant plutôt le moment que le « sujet », Kaye Mortley poursuit son chemin radiophonique, qu’elle partage régulièrement, notamment lors de stages annuels à Arles.
Kaye MORTLEY et Bernard LAGNEL © Radio France
Nous remercions Cécile Rogue et Véronique Jolivet pour les archives INA radio et le service des archives écrites de Radio France.
Thème(s) : Création Radiophonique| Radio




3 commentaires
Kaye Mortley accepte de se confier au micro qui lui est tendu par Thomas Baumgartner. Et nous voilà transportés dans son univers, magnifiquement illustré par des extraits de ses productions mais également riche de quelques uns de ses choix musicaux. Femme authentique, fascinante, attachante. Bel échange (on perçoit une certaine connivence de Passagers de la nuit ?)entre Kaye Mortley et Thomas Baumgartner, ce qui donne un ton particulier à l'émission.
Merci.
passion st Matthieu aria alto 61. Il y a effectivement une cantate avec ce thème mais impossible de remettre la main dessus
"Le subjectif absolu"... Oui. Subjectif mais absolu. Magnifique, au plus prés du réel , là où il semble s'échapper,où il semble être un ailleurs, parce qu'on ne sait pas l'entendre.
(Et : la cantate de la fin : quelle est-elle? Merci)