retour en haut de page
Emission Pas la peine de crier

Pas la peine de crier

Syndiquer le contenu par Marie Richeux Le site de l'émission
Emission Pas la peine de crier

du lundi au vendredi de 16h à 17h

Ecoutez l'émission 59 minutes

Histoires d'Ault

10.02.2012 - 16:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Un monde sans femmes ©NIZ

Sur un plateau, deux films. La même mer. La même façon de gratter le sol timidement ou de sonder les crevettes dans le sable.

Que tu crèves ton vélo au bord d’une route, ou que tu loues un appartement pour l’été,  Sylvain sera là, pareil, gauche mais présent. Attendant que quelqu’un admire son fond d’œil ou son nouveau polo, car il n’est plus certain de supporter son reflet dans le miroir. Ce serait l’aventure silencieuse d’homme naufragé, un peu dépassé par l’amour et ses dépendances. Un monde sans femmes près des falaises, et la fondamentale solitude des êtres Paris-province, qui déborde avec les larmes. Deux très beaux films qui se voient l’un après l’autre, ou séparément ou en boucle. Le signe certain d’une écriture. Guillaume Brac est l’auteur, réalisateur de Le Naufragé et d’Un monde sans femmes, un court et un moyen métrage presque long, sortis en salles mercredi 8 février, il est notre invité cet après midi.

 

 

Mais avant d'en arriver là, l’image vous fera monter non le frisson, mais l’écaille, le long de la cuisse. Les films, eux, les larmes, feront monter la mer. Le poème fera monter l’envie de ne pas refermer de si tôt le Fou civil. A 16h05, le comédien Jacques Bonnaffé finit de déballer sa bibliothèque,  Fragments poétiques de Valérie Rouzeau.

 

 

 

Laure Calamy et Constance Rousseau © NIZ

 

 

 

Programmation musicale

André Minvielle, La vie d'ici-bas

Brooke Fraser, Something in the water

The Rodeo, Highway resolution words

The Walkmen, On the water

 

Invité(s) :
Guillaume Brac, réalisateur

Thème(s) : Arts & Spectacles| Cinéma