Jacques André baert©rf
Sur un plateau, un homme raconte des hommes qui eux mêmes se racontent. Le premier est psychanalyste, les seconds se sont engagés dans ce travail si singulier. Comme toujours les mots qui sont choisis par les uns et les autres, sont matière à penser. Le point commun entre toutes ces paroles, réside dans le fait qu’elles ne sont que des paroles d’hommes. Pour autant, la singularité de chacun n’en ressort que renforcée. Peut-on alors comprendre quelque chose qui se rapprocherait des hommes d’aujourd’hui, des hommes de cette époque qui est la nôtre ? Navigation délicieuse entre intemporalité de l’inconscient et spécificité de l’histoire. Entre le toujours et le maintenant. Jacques André est psychanalyste, il publie Paroles d’hommes aux éditions Gallimard, il est notre invité cet après-midi.
Bird, bird, bird, les oiseaux, une image Polaroïd attrapée au vol autour du quart de l'heure. L'anglais, nous n’en démordons pas, c'est la langue dans laquelle s’écrivent les poèmes du jour cette semaine. La langue qui va s’entendre à 16h02, est avant tout celle de la reconnaissance, celle qui est rendue possible par les obstacles surmontés, par les années passées si vite, par les années remplies si haut. Marilu Marini déballe sa bibliothèque dont elle extraie Gratitude, un poème de l’auteur argentin Oliverio Girondo.
Programmation musicale
Ljodahatt, Borte
Revolover, Birds in Dm
Autour de Lucie, Les hommes peuvent être...
Billie Holiday, My man
Lena Horne, Stormy weather
Invité(s) :
Jacques André, professeur de psychopathologie clinique
Thème(s) : Arts & Spectacles| Psychanalyse



