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Poème du jour avec la Comédie Française

Poème du jour avec la Comédie-Française | 10-11

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Emission Poème du jour avec la Comédie Française

du lundi au vendredi de 6h17 à 6h19

John DONNE (1572-1631) : « La puce ».

17.02.2011 - 06:17

John DONNE (1572-1631) :

« La puce » trad. Robert Ellrodt, ibid., p.243

 

Prise de son, montage, mixage : Valérie LAVALLART, Manon HOUSSIN

Assistante à la réalisation: Cécile LAFFON

Réalisation : Christine BERNARD-SUGY

 

Panorama lacunaire de la poésie anglaise de Beowulf à Yeats

Choix de Robert Davreu

1ère partie

Trente lectures matinales – brèves – de poèmes appartenant au très riche patrimoine de la poésie anglaise, en traduction française bien sûr, mais accompagnée aussi parfois – à discrétion donc – de leur diction en leur langue d’origine : le plaisir d’avoir été choisi pour opérer le choix a, comme il est d’usage en la matière, mais peut-être plus encore que de coutume, vite été tempéré par l’insatisfaction qu’engendre nécessairement la double contrainte du temps et du nombre. Une manière, non moins contestable que tant d’autres possibles, d’assumer la nécessité en même temps que le regret d’un tel choix, aura été de limiter dans le temps ce survol de la poésie anglaise, en réservant pour une éventuelle programmation future, nombre de poètes majeurs du vingtième siècle et de contemporains, ou, pour le dire autrement, en espérant que le scandale de leur absence créerait une sorte de protestation et d’appel à réparer les lacunes. Partant des commencements – Beowulf, Chaucer, Spenser -, j’ai donc pris le parti de ne pas aller au-delà de Yeats, en suivant un ordre chronologique qui est celui des années de naissance des poètes retenus. J’ai d’autre part privilégié les formes brèves, tel le sonnet, la sélection de trop courts extraits de longs poèmes, m’ayant paru, à de rares exceptions près, très problématique. J’ai également retenu majoritairement des poètes dont les noms, sinon toujours les œuvres, sont connus, au-delà, je veux dire, de la Manche comme du cercle retreint des spécialistes de la littérature anglaise. Cela n’évite à l’évidence nullement des manques criants, ni n’empêche les exceptions, notamment concernant des femmes-poètes méconnues ou trop peu connues. Au bout du compte, il reste tout de même le plaisir de lecture qui a, en chaque occurrence, guidé mon choix et dont j’espère qu’il sera partagé par le plus grand nombre.

                                                                         Robert Davreu.

Thème(s) : Littérature| Poésie