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le mercredi de 15h à 15h30

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Qu'est-ce qu'une "Classe inversée" ? A quoi cela peut-il servir ? 24

19.02.2014 - 15:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lecture

Aujourd'hui nous parlons de la "classe inversée", une innovation pédagogique qui rencontre un succès sans précédent.

Nous allons vous expliquer de quoi il s’agit et essayer de comprendre la raison de cet engouement soudain,  avec deux invités dans notre studio et le 3ème qui est en "Insert téléphonique" depuis Saint-Brieuc.

- Héloïse Dufour, Universitaire de formation scientifique (Biologiste), explique ce nouveau concept d'enseignement, dans lequel les rôles traditionnels d'apprentissages sont "inversés".

- Vincent Faillet, Professeur agrégé de SVT au Lycée Dorian (75011 Paris).

- Pascal Bihouée, Professeur de Sciences physiques au Collège Sainte-Marie de Saint-Brieuc (22), (en insert téléphonique) - Tous les deux ont une expérience de plusieurs années des "Classes inversées" dans leurs Lycée et Collège.

Il est question de l'implication des élèves dans cette nouvelle méthode d'apprentissage, de l'aval des Responsables d'établissements, des autres enseignants et de la réaction souvent positive des parents d'élèves pour cette nouvelle expérience pédagogique différente et innovante.

 

Héloïse Dufour et Vincent Faillet dans le studio G. Méric © Radio France

 

 

Nos invités autour de la table du studio G. Méric © Radio France

Ci-dessous, le lien avec le site "Inversons la classe" :

Un site à destination de ceux qui souhaitent s'informer sur la classe inversée. Ce site recense des témoignages d'enseignants, des idées et des conseils sur sa mise en oeuvre.

 

Pascal Bihouée ©

Dans la classe de Pascal Bihouée, en Bretagne, c'est un peu le monde à l'envers, ..les cours se prennent à la maison, et  les révisions se font en classe..c'est ce qu'on appelle la Pédagogie inversée (ou classe inversée).

Concrètement, son projet prend la forme d’un "bureau virtuel" qu’il appelle "Biweb" (Bureau innovant sur le web). En quelques clics, l’interface propose tous les outils indispensables au collégien du XXIe siècle : vidéos, podcasts, publications numériques, agenda, compte twitter pédagogique, tableau de bord personnel des compétences... C’est donc via le "Biweb" que les élèves apprennent leur leçon. "En classe, on en reparle, on revient sur les points qu’ils n’ont pas compris, on fait des exercices…", explique Pascal Bihouée.

 

 

 

 

-   Et puis comme ce sont les vacances scolaires..nous vous recommandons le spectacle Augustin Pirate des Indes, - Le mystère du coffre aux épices - jusqu'au 28 février à 14 heures sur la Péniche "La Nouvelle Seine" (3, quai de Montebello - 75005 Paris - sur les berges, face à ND de Paris - Tel 01 43 54 08 08) - à partir de 4 ans, spectacle musical très ludique, olfactif et intelligent - tous les jours à 14 h jusqu'au 28 février inclus, pendant les vacances de février, puis uniquement les samedi & dimanche à 14 heures en temps normal jusqu'au 30 mars 2014 - 10 euros - (cf lien ci-dessous)  Ce spectacle sera donné à Rouen le 1er mars et à Chartres les 22, 23 et 24 avril (au théâtre du Portail Sud), avant d'être présent au Festival d'Avignon Off du 5 au 27 juillet.

 

 

Invité(s) :
Héloïse Dufour, universitaire et Biologiste
Vincent Faillet, professeur agrégé SVT
Pascal Bihouée, professeur de sciences physiques à St Brieuc

Thème(s) : Information| Communauté| Ecole| Education| Famille

24 commentaires

Portrait de Anonyme Anonyme20.11.2014

Merci pour ce partage mais je me demande : suivre les TIC oui mais jusqu'au ou? pour la formation des adultes cette notion de classe inversé&e me parait faisable amis encore selon le thème abordé! pour des enfants ça dépend des capacités de chacun. et même si les capacités le permettent ne faut t il pas respecter le temps alloué aux études , au repos , aux jeux à la maison ? comment joindre l'utile à l'agréable? telle est ma question.
à suivre.....

Portrait de Anonyme Frédérique Lamy03.05.2014

La classe inversée j'y crois pour aider chaque enfant, qu'il soit en difficulté, quelle qu'elle soit, ou qu'il s'en sorte bien voire même très bien.
Voici une capsule explicative de mon fonctionnement ainsi que des capsules "matière" que je complète petit à petit.
Http://www.maclasse456turpange.eu/ classeinversee ou sur notre chaîne youtube "Ma classe 456 "

Portrait de Anonyme Alise13.03.2014

Bonjour,

j'ai hâte de lire les réponses de Thierry s'agissant des deux bémols de notre ami anonyme dont le pragmatisme m'a soulagé. Je suis enseignante en ZEP et il est claire que l'auto-apprentissage "à la cool" qui a pris le pas sur la transmission verticale des savoirs est un véritable frein à l'acquisition solide des connaisances. Tous les cours ne peuvent pas être dispensés de la sorte mais à vous lire c'est l'ennui assuré! Nos élèves partisans du moindre d'efforts en font de moins en moins... Le niveau est lamantable...
Au lycée général où ils arrivent à entrer avec des moyennes pitoyables ils se retrouvent confrontés à la dure réalité : ils ne sont pas forgés à l'endurance au travail et ils le paient cher... Les élèves qui arrivent des établissements privés eux par contre réussissent très bien, dignes héritiés de méthodes traditonnelles efficaces qui continuent à faire leurs preuves.
A méditer.

Portrait de Anonyme Rodriguez04.05.2014

Que penser de ce que des adultes ayant fait des études supérieures techniques ne savent pas ce que veut dire "vil métal & ductile"? Pas plus que paradoxe s'il est mis en rapport avec paradigme etc...
Mais faut-il s'en étonner quand FC donne des émissions à l'élite qui persiste à dire " faire feu de tout bois"!
Comment une classe dite inversée s'y prend pout expliquer la journée des dupes, l'affaire des placards, les mazarinades & autres inversion de l'histoire telle que le soutient de Richelieu aux protestants contre les Habsbourg...
Signé :
Le dernier des béotiens. Hilote de son état.

Portrait de Anonyme Anonyme02.03.2014

Contrairement à ce que vous pensez, ne pas suivre les cours magistraux traditionnels ne dispense pas de faire des efforts: ayant du quitter temporairement l'école et suivre les cours à distance (donc sans cours magistral traditionnel mais en autonomie avec divers supports pédagogiques) je vous assure que comprendre par soit même un cours demande des efforts. Ce type d'effort est bien plus motivant et constructif (et finalement donne le gout de l'effort) que celui d'essayer de rester concentré lors d'un cour magistral (parce qu'on a décroché dès la première minute et qu'on n'arrive pas à suivre le rythme, ou à l'inverse, parce que c'est répétitif, qu'on a déjà compris et qu'on s'ennuie.)
La question est donc plutôt de savoir ce qu'est 1 effort "utile". Cherche-t-on à former des enfants sachant faire l'effort de réfléchir ou des enfants sachant faire l'effort de rester passifs et dociles sur leurs chaises de classe ?
Toutefois, j'ai un doute sur le risque d'aggravation des inégalités sociales: la différence entre les enfants dont les parents peuvent suivre cette méthode, encourager à faire ces efforts, et montrer le bénéfice qu'on peut en retirer, et les autres, ne risque-t-elle pas d'aggraver ces inégalités. La motivation des enseignants suffit-elle à compenser ?

Portrait de Anonyme Philonico22.02.2014

Merci pour ce partage.

Portrait de Anonyme Mêla21.02.2014

Intéressant.
Que se passe-t-il cependant si un enfant n'a pas d'ordinateur à la maison?

Portrait de Anonyme Heloise Dufour22.02.2014

En réponse également à Will, qui pose une question du même ordre.
La fracture numérique tend heureusement a se réduire, mais il reste effectivement des enfants de milieu modeste qui n'ont pas d'ordinateur ou internet à la maison.

Dans ces cas là, il n'y a pas vraiment de règle générale. Les enseignants qui mettent en oeuvre la classe inversée font preuve de débrouillardise.

Certains copient le matériel sur des clés usb ou des dvd. Certains laissent les élèves accéder a leur ordinateur personnel durant les recréations ou les pauses méridiennes. D'autres encore obtiennent de leur établissement une mise en service de quelques postes informatiques à la disposition des élèves. Enfin, j'ai rencontre une enseignante qui ménageait du temps de classe spécifiquement pour ces enfants pour qu'ils accèdent au matériel durant le cours (mais leur en demandent moins en classe), constatant, en accord avec les parents, qu'il valait mieux pour eux faire moins que les autres, mais le faire mieux que dans un système traditionnel.

Portrait de Anonyme Anonyme21.02.2014

En réponse à Thierry,

A l'exact contraire de ce que vous dites, celles et ceux qui pensent, comme moi, qu'une part d'effort (ce qui n'implique d'ailleurs pas forcément l'ennui) est effectivement inévitable dans un apprentissage sérieux sont désormais une infime minorité -et pas du tout "beaucoup"! Comment ne voyez-vous pas une telle évidence, enfin?! Et réciproquement, ceux qui, comme vous, pensent qu'apprendre, ça ne doit être que du plaisir, que du fun, que du ludique, que du cool, que du divertissement sont désormais archi-archi-archi-majoritaires...tout au moins dans la doxa désormais officielle (café pédagogique, Meirieu, et compagnie, médias de l'éducation en général). A deux gros bémols près, il est vrai, et qui sont capitaux : d'abord, dans la REALITE, COMBIEN d'élèves accèdent à des niveaux d'études vraiment "supérieures" en n'ayant jamais rien fait d'autre que prendre leur pied en cours, sans jamais d'efforts ni de contraintes? Car c'est quand même ça, LA question-clé...Même question dans le sport, d'ailleurs : vous croyez que les sportifs qui font rêver nos gosses se la coulent douce sans effort ni pénibilité ni ennui? Des gens comme vous ne répondent JAMAIS à cette objection majeure...Second bémol : parmi les thuriféraires officiels démagos de l'éducation uniquement à la cool-ludique-branchée-sympa, combien ont EFFECTIVEMENT offert une telle éducation à LEURS PROPRES enfants? N'oubliez jamais que les Jospin, Meirieu etc. (et même un soixante-huitard historique dont j'ai le fils dans ma propre classe, et dont je tairai le nom...) ont mis leurs enfants dans le privé. Et que Meirieu a récemment fait l'éloge...du cours magistral (faute avouée à moitié pardonnée, il est vrai : saluons sa tardive lucidité...)!

Bien cordialement quand même..

Portrait de Anonyme Hadrien20.02.2014

Pendant toute ma scolarité j'ai fréquenté des classes silencieuses. Certains sont trop timides pour prendre la parole devant tout le monde, mais la majorité a simplement peur d'exposer au reste de la classe son intérêt. Il est mal vu d'être intéressé par une matière scolaire, c'est comme avouer aimer la musique classique : le meilleur moyen d'être marginalisé.
Les confrontations avec le professeur, c'est juste une autre façon de se positionner dans le groupe. Pas de grand groupe = pas d'agressivité.

L'apprentissage en îlot est probablement le meilleur moyen pour lutter contre ces phénomènes.

Portrait de Anonyme Anonyme20.02.2014

Merci à Louise Tourret pour la qualité du choix de ce thème capital. Pour commencer, une question : dans quelle mesure la classe inversée est-elle apparentée à la démarche pédagogique mise en oeuvre par "la Main à la Pâte" (et en quoi s'en différencie-t-elle éventuellement?)? Sinon, et plus globalement, je suis frappé par votre réaction, Louise (vers la 11e minute), qui me semble très révélatrice d'un certain inconscient collectif contemporain sur l'Ecole : quand Mme Dufour évoque la possibilité de contrôler la réalité du travail (pourtant bien modeste!) effectué à la maison, vous vous déclarez...terrifiée! Alors qu'à l'évidence, ce qu'évoque ici Mme Dufour est vraiment la moindre des précautions! Car s'il y a bien un danger qui a priori saute immédiatement aux yeux, dans cette pédagogie, c'est bien le fait qu'elle encourage nos enfants à sauter aussi sec sur leurs ordinateurs, auxquels ils ne sont déjà que trop accros...et en général plutôt pour y voir des débilités que pour y bosser! Mais votre réaction me semble traduire (trahir?) l'immense fantasme, l'immense non-dit de toute notre époque : à savoir le fait que, décidément, on voudrait que ces machines débarrassent une bonne fois pour toutes nos enfants de tout effort, de sorte que, si par hasard il est envisagé de contrôler un TOUT petit peu qu'ils bossent vraiment, on se met à trembler...Ne serait-il pas temps de renoncer une fois pour toutes à ce fantasme primaire de l'apprentissage sans le moindre effort, sans la moindre pénibilité, à cette espèce de satanisation pathologique de l'effort, comme si celui-ci était Lucifer en personne?! Nos enfants ont avant tout besoin d'ADULTES qui s'assument comme des adultes..
Par ailleurs, la description qui est ici donnée de la classe inversée ressemble en grande partie à la façon dont se passent les T.P.E, qui sont bien souvent une véritable catastrophe (chose dont un nombre de plus en plus élevé de collègues commence enfin à se rendre compte).

Un auditeur quand même fidèle

Portrait de Anonyme Thierry21.02.2014

À vous lire beaucoup ont du mal à se défaire de cette idée judéo-chrétienne qu'il faut "se donner du mal" pour apprendre... qu'il faut que cela "coûte" à l'apprenant...
D'expérience, je suis le plus heureux des professeurs lorsque mes élèves m'annoncent en fin de classe "monsieur, aujourd'hui on n'a pas travaillé ! C'est passé vite !"
Eux aussi semblent avoir intégré cette drôle d'idée qu'apprendre se doit d'être ennuyant...

Portrait de Anonyme Anne Jones20.02.2014

J'ai écouté votre émission avec beaucoup de "nostalgie" car mon père, professeur de physique à l'UCL ( Université catholique de Louvain,Belgique), y avait créé, fin des années 60, un centre "IMAGO" ( Instruction Multimédia Assistée et Gérée par Ordinateur) où les étudiants apprenaient à leur rythme grâce à l'usage de l'ordinateur et d'autres média. C'était un apprentissage individuel qui était basé sur l'idée de " encourager les faibles sans décourager les forts..." tout un programme!!! Aussi quand j'entends maintenant l'intérêt qui est porté à l'usage de l'ordinateur dans l'apprentissage je repense toujours à son centre dont j'ai gardé les archives... nostalgie, nostalgie...

Portrait de Anonyme Will20.02.2014

Bonjour, cette méthode ne se heurte t-elle pas aux conditions matérielles et sociales auxquelles peuvent être confrontés des élèves issus d'un milieu modeste?

Portrait de Anonyme Bernard Gagnon20.02.2014

Cette approche remonte au socio-constructivisme, ce qui n'est pas récent. Ce qui est nouveau, ce sont les moyens technologiques qui favorisent cette approche. Résumer la classe inversée au simple visionnement de capsules vidéo est très réducteur. La classe inversée fait partie intégrante de l'apprentissage actif qui peut prendre plusieurs formes. Au cégep de Saint-Félicien (Québec), nous expérimentons cette méthode depuis 2007. Les résultats sur les taux de réussite, la motivation, l'absentéisme et l'engagement des étudiants sont fort intéressants. Voir un article à ce sujet: http://actualitic.cegepstfe.ca/index.php/expose-magistral-apprentissage-...

Un projet de recherche est en cours afin de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse selon laquelle l'apprentissage actif et la classe inversée ont des impacts positifs sur la réussite des étudiants. Voir: http://actualitic.cegepstfe.ca/index.php/lapprentissage-actif-ca-claac-a...

Portrait de Anonyme Sylvia Fernandez20.02.2014

Excellente méthode , je l'ai appliquée pendant des années dans mes cours , enseignante depuis plus de 18ans , un grand succès car les élèves sont motivés et ils apprennent beaucoup mieux, ensuite les enfants sont plus adultes ...

Portrait de Anonyme Heloise Dufour20.02.2014

Bonjour Madame Fernandez,

J'aimerais beaucoup vous poser des questions sur votre pratique. Pourriez-vous me contacter s'il vous plait? (contact sur mon site www.inversonslaclasse.fr).

Merci

Portrait de Anonyme Renaud20.02.2014

Le terme de classe inversée révèle bien la difficulté à sortir du paradigme archaïque du cours magistral. N'y aurait-il que deux manière de faire classe ? Faire classe autrement se pratique depuis de nombreuses années (>20) dans l'enseignement technique (professionnel ou technologique).
Un cours magistral en extraits vidéos reste un cours magistral, quand bien même il passe par des médias labellisés TIC.

Portrait de Anonyme Sébastien Franc20.02.2014

Bonjour, je suis professeur d'anglais dans un lycée à Hazebrouck, académie de Lille et j'ai découvert la classe inversée cet été et je la pratique avec mes classes depuis octobre. Je l'ai adapté à l'anglais et je dois dire que depuis je m'éclate avec mes classes car on base tout sur des projets comme la création d'un magazine sur les risques du journalisme ou la création d'un centre commercial à travers la publicité des différentes boutiques et du coup les élèves ne sont plus des élèves mais des acteurs.
J'ai été inspecté et j'ai été encouragé sur cette voie.

Portrait de Anonyme FG19.02.2014

Bonjour,

Dans l'émission, est évoquée une certaine "Louise Bonnot (Bonneau ?)" qui est plutôt conservatrice et n'adhère pas au socio-constructivisme dans la classe. Pourriez vous me donner son nom précis, l'adresse de son blog ?

Merci,

FG

Portrait de Geneviève Geneviève20.02.2014

Bonsoir FG, En fait il s'agit de Loys Bonod, Professeur de Français, qui a un Blog en effet www.laviemoderne.net. Merci pour l'intérêt que vous portez à notre émission. GM

Portrait de Anonyme David BOUCHILLON19.02.2014

Le cœur de la classe inversée n'est pas avant la classe (vidéos) mais dans la classe :
-mise en activité des élèves avec une place très importante de l'autonomie, du travail collaboratif (activités variées : tâches complexes, cartes mentales, podcast, vidéos...)
-place du professeur qui devient un organisateur (préparation avant et pendant la classe), un accompagnateur (aide et conseil permanent), un facilitateur (prise en compte de la diversité de la classe).
C'est donc un élément parmi d'autres de la refondation qui doit impérativement passer par un changement des pratiques.
https://sites.google.com/site/classe130/classe-inversee

Portrait de Anonyme Rodriguez20.02.2014

Mais n'est-ce pas ce qui se fait depuis belle lurette?
Des mots, des mots...

Portrait de Anonyme Heloise Dufour20.02.2014

Pour une discussion détaillée sur le fonctionnement et la philosophie de la classe inversée, le témoignage de D. Bouchillon et S. Ariès :

http://www.laclasseinversee.com/enseignant-en-histoire-geacuteographie-a...

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