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Emission Science publique

le vendredi de 14h à 15h

Ecoutez l'émission 57 minutes

Faut-il considérer les OGM comme des poisons ? 31

16.11.2012 - 14:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lecturevideo

Peekaboo - Rat sortant de son nid de laine Pockafwye © Via Flickr - CC

 

Le 19 septembre 2012, Gilles-Eric Séralini et son équipe publient un article dans la revue Food and Chemical Toxicology montrant que des rats soumis, pendant toute leur vie, c’est à dire deux ans, à un régime alimentaire comprenant des OGM et de l’herbicide Round Up ont développé des tumeurs spectaculaires. Le même jour, l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur met ce sujet en couverture sous le titre : « Oui, les OGM sont des poisons ». Une campagne de communication sans précédent se déclenche alors avec la publication, le 26 septembre, du livre de Gilles-Eric Séralini sous le titre « Tous cobayes, OGM pesticides, produits chimiques » chez Flammarion. Le même jour, sort au cinéma un documentaire de Jean-Paul Jaud intitulé « Tous Cobayes » qui sera diffusé sur France 5 le 16 octobre.

Pourtant, début octobre, l’autorité sanitaire européenne, comme celle de l’Allemagne, publie une analyse très négative de l’étude Gilles-Eric Séralini. Verdict confirmé, le 22 octobre, par l’Agence nationale de sécurité alimentaire française, l’ANSES, qui conclue néanmoins que, si l’expérience n’a aucune valeur scientifique, elle est originale et elle peut contribuer à faire évoluer le système d’expertise toxicologique mondial. Derrière les termes diplomatiques, il s’agit bien d’un aveu. Le mode actuel d’approbation de produits alimentaires contenant, par exemple, des OGM, n’est pas assez indépendant. Euphémisme lorsqu’on considère que le processus est entre les seules mains… du producteur, Monsanto par exemple pour les OGM. Ainsi, nous en sommes aujourd’hui arrivés à une situation paradoxale dans laquelle une expérience scientifique jugée sans valeur déclenche une profonde remise en cause des procédures d’évaluation des risques des OGM, entre autres, pour la santé humaine.     

Cap21photo © via Filckr CC

Questions :

Deux mois après le début de l’affaire Séralini, quel bilan peut-on établir de l’opération médiatique qui a accompagné la publication d’une expérience scientifique aussi spectaculaire que contestée ?

Que reste-t-il du titre provocateur du Nouvel Observateur : « Oui les OGM sont des poisons ? »

Comment juger les procédures actuelles d’évaluation des risques sanitaires de produits comme les OGM et les herbicides comme le Roundup ?

Est-il possible de garantir l’indépendance, maître mot de cette affaire, des laboratoires réalisant les études de toxicité ?

Si oui, comment ? Et pourquoi ne l’a-t-on pas fait plus tôt ?

Faut-il conclure de cette affaire Séralini qu’un coup médiatique de cette ampleur est nécessaire pour « faire bouger les lignes », comme l’on dit, ou remettre en cause un ordre établi lorsqu’il n’est pas satisfaisant ?

Invités :

Gérard Pascal, ancien directeur scientifique à l'INRA et expert en sécurité sanitaire des aliments à l'OMS
Jean-Christophe Pagès, professeur et praticien hospitalier à la Faculté de médecine de Tours et président du comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies

Gilles-Eric Séralini, professeur de Biologie Moléculaire Université de Caen - Laboratoire de Biochimie et Biologie Moléculaire
Joël Spiroux de Vendomois, président du Comité de Recherche et d’Information Indépendant sur le Génie Génétique, le CRIIGEN

                                         Egalement sur France Culture :

                                                                                  

Information

24.11.2012 - Terre à terre

Les OGM, autour de l’affaire Séralini

Avec :  Frédéric Jacquemart, membre du Haut conseil sur les biotechnologies ; Christophe Noisette, d’Inf'OGM, veille citoyenne sur les OGM ; Yves Bertheau, de l’Institut national de la recherche agronomique et Chantal Gascuel, agricultrice -Thème(s) : Information| Agriculture| Ecologie| Environnement

24.11.2012 - 07:05

Géographie

 

14.11.2012 - Planète terre
Sommes-nous vraiment dépendants des OGM ? 29 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Les PGM sont-elles indispensables pour nourrir les 9 milliards d'êtres humains de demain ? Un géographe et un biologiste se situant sur deux registres spécifiques et défendant un point de vue différencié sur l'innovation et le progrès exposent le résultat de leurs travaux.   12 commentaires

  • Sciences

    02.11.2012 - Science publique
    Qu'est ce que l'agroécologie ? 57 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobilevideo

    Le débat sur les OGM a relancé l'opposition entre agriculture intensive et agroécologie. Mais que recouvre ce terme ? Cette solution peut-elle nourrir 7 à 9 milliards d'habitants sur Terre ? Invités : Jean-François Soussana, Jane Lecomte et Adrien Gazeau.

     
    16 commentaires

    Table ronde

     

    11.05.2012 - Science publique│11-12
    L'expertise scientifique peut-elle être indépendante ? 59 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

    Qu’il s’agisse de l’affaire du Mediator, du réchauffement climatique, des ondes électromagnétiques, du nucléaire, des OGM ou des nanotechnologies, tous les débats scientifiques qui concernent la société se focalisent sur un individu : l’expert. Avec Catherine Bréchignac, Roland Desbordes,Philippe Even et Marc Mortureux...

Table ronde

 

30.03.2012 - Science publique│11-12
Les "marchands de doute" nous trompent-ils délibérément ? 59 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobilevideo

Bien avant le débat sur le réchauffement climatique, de nombreux conflits (DDT, tabac, ozone, pluies acides...) ont opposé les scientifiques avec certains de leurs collègues et les industriels. Une historienne des sciences américaine, Naomi Oreskes, a enquêté sur ces "marchands de doute". Science Publique la reçoit aujourd'hui pour en parler. 21 commentaires

Table ronde

 

24.02.2012 - Science publique│11-12
La France peut-elle se passer de la recherche sur les OGM ? 59 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobileaudiovideo

Quelles sont les conséquences de l'affrontement au sujet des plantes OGM sur la recherche française dans le domaine des biotechnologies ? Pourquoi cette recherche, au niveau international, n’a-t-elle pas engendré des OGM dont l’utilité soit plus convaincante que celle des semences de Monsanto ? Que sont devenues les promesses d’OGM capables nourrir les 7 milliards d’habitants de la planète... 20 commentaires

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Blog :


De l’impossible débat à un embryon de consensus

ogm I Un dialogue dépassionné entre les différents protagonistes de l'«affaire Séralini» est pour le moment impossible. Mais une porte de sortie par le haut existe.

 

Vidéo :

 

 

 

 

Invité(s) :
Gilles-Eric Séralini, professeur de Biologie Moléculaire Université de Caen - Laboratoire de Biochimie et Biologie Moléculaire
Gérard Pascal, ancien directeur scientifique à l'INRA et expert en sécurité sanitaire des aliments à l'OMS
Joël Spiroux de Vendomois, président du CRIIGEN
Jean-Christophe Pagès, professeur et praticien hospitalier à la Faculté de médecine de Tours et président du comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies

Thème(s) : Sciences| Biologie

31 commentaires

Portrait de Anonyme loupia02.01.2013

je viens de regarder sur LCP le debat sur les OGM , je trouve vos propos trop prudents , les gens n' ont pas envie qu 'on leur apporte la solution toute prete : les OGM c 'est bon ou pas ??? mais d 'ecouter les differentes discussions qui ont lieu , avec les intervenants des deux bords , y a t il conflit d 'interet ou pas ??? ce qui peut changer la decision finale . . Pour les OGm , on est persuades que ces produits ne sont pas utiles ala societe , il suffit de voir d' ecouter ce qui se passe dans certains pays pour avoir une idee percise, le but de Monsanto est de gagner du temps , ainsi les ogm vont s epandre dans la nature , polluant le voisinage (alors qu 'on a dit que ca ne se propageait pas , sauf par les abeilles ...§)ils pourront ainsi comme ils l 'ont fait aux USA , attaquer les paysans non utilisateurs d 'ogm mais pollués par ces derniers en disant qu 'ils ont utilise et copié les OGM . Ainsi la boucle est boucle , tout sera OGM et ils esperent ainsi gagner cette bataille . Donc on veut voir les debats afin de suivre et de se faire une opinion .

Portrait de Anonyme Taos AIT SI SLIMANE09.12.2012

Cette émission est disponible en texte intégral ici :
http://www.fabriquedesens.net/Science-publique-Faut-il

Malgré les limites (de forme et de fond) signalées par les précédents commentateurs, on peut trouver quelques éléments d'information intéressants qu'on peut creuser et mieux documenter afin de nous faire notre propre opinion sur ce qui ne relève pas d'une "simple" controverse scientifique, les véritables enjeux dans ce dossier - que l'on ne peut pas restreindre aux seules questions techniques et méthodologies, même si ces dernières sont importantes puisqu'elles assoient la crédibilité des arguments avancé par les uns et les autres - sont économiques et politiques.

Portrait de Anonyme Science Publique24.11.2012

Un message de S.:
Sans entrer dans une quelconque polémique, votre émission s'est terminée
sur une question assez dramatique et la seule vraie question posée dans
cette émission: pourquoi des études menées dans un cadre beaucoup plus
élaboré n'ont elles pas été menée sur les ogm depuis 15 ans? Et les
scientifiques présents de se dédouaner de la question dont ils ne peuvent
manquer de connaitre la réponse. J'ai trouvé une bonne partie de la
réponse dans l'émission de mme Stegassy de ce samedi 24 que je vous
invite à écouter si ce n'était déjà fait.
Le cahier des charge des études validant la commercialisation des ogm est
soumis au cadre réglementaire de l'omc, appelé "codex alimentarus"
(pardon pour les éventuelles fautes). Donc une étude qui remettrait en
cause la commercialisation d'un ogm et qui serait menée autrement que ce
qui est défini dans ce cadre réglementaire conduirait le pays en question
à une plainte déposée devant l'omc (si j'ai bien compris le propos du
scientifique interwievé).
NB ce codex alimentaire a été principalement écrit par les industriels
eux même...

Portrait de Anonyme Fredastair23.11.2012

J'ai écouté cette émission. Mon seul commentaire: quelle tristesse! Querelles autour de chiffres, de protocoles, d'invectives sur la rigueur scientifique. Alors que les 3 invités ont une carure scientifique au-delà de la tournure prise par le débat. L'étude pour peu qu'elle doive être remise en cause, démontre l'intérêt de définir des protocoles sur des durées plus longues. Le résultat, c'est il est nécessaire de faire des études sur des périodes longues et supérieures à 3 mois. Il est facile de traiter untel ou untel de polémiste, allez donc chercher sur pubmed les études publiées par Pr. Seralini, les bouffons ne sont pas ceux qu'on croit! Mais il plus facile d'enfermer les gens qui osent dans la polémique, ils y perdent leur crédibilité. Unitile de soutenir ceux qui nous tuent à petit feu

Portrait de Anonyme athome21.11.2012

à quoi bon ? on bouffe de la merde depuis des années : hormones, vache folle, pesticide, plastiques, nucléaire, dioxine... on nous à mêmes refilés du sang contaminé.
tous ça pour le frique de quelqu'un qui décides pour nous, ce qui bien pour nous.
ce serait moins grave si ça n'était pas irréversible.
mais comme le nucléaire (La demi-vie du plutonium : 24400 ans).
moi je m'en fou j'ai pas d'enfant :P

Portrait de Anonyme info20.11.2012

Merci pour cette émission.
Vivant aux États-Unis au moment de la publication, je n'étais pas informé de cette étude et du fait qu'il n'existe aucune étude long-terme (+ de 3 mois !) sur l'effet des OGM sur modèles animaux.

La fin de l'émission se termine sur une question en suspens: est-ce que ces rapports "secrets" qui ont permis les autorisations ont été publiés de façon complète ?

Portrait de Anonyme nonos20.11.2012

Je crains que pour pouvoir réaliser une émission "sereine" sur le sujet en ce moment, il faut centrer sur les études validées, et non sur celle de G.Seralini.

Cela coupera l'herbe sous le pied de ses tempétueux détracteurs, dont audiblement, on ne peut attendre un comportement éthique pour l'instant.

Et justement, c'est là que se trouvent les choses intéressantes à apprendre, et qui sait un jour, à punir.

Merci pour cette émission, tout de même.

Portrait de ChristianB ChristianB19.11.2012

gattaca16.11.2012
cette publication sans valeur ne remet donc nullement en cause la sécurité du maïs NK603 !
Il y a eu des tas d'études à long terme réalisées ... inutile d'en faire d'autres !

ah oui ?
justement non.
L'étude de Ms Seralini Et Spiroux est la seule étude à long terme sur le sujet ou citez vos sources !
Et si on a une transparence sur cette étude, on a une parfaite opacité sur l'étude, réalisée par Monsanto, qui a permis l'autorisation du maïs NK603 de Monsanto..
Ce serait pas mal qu'on puisse la voir aussi cette étude et comparer le nombre de rats, ce qu'ils ont mangé, l'échantillonnage ...... et poser également des questions précises aux agences qui l'ont validée.

J'en profite enfin pour recommander le visionnage de l’excellent documentaire : "Le monde selon Monsanto" qui permet de se faire une idée sur les "méthodes" particulières de Monsanto ...

Portrait de Anonyme so kitsch18.11.2012

on croit marcher sur la tête , se poser la question s'il faut faire des tests sur la longue durée par des organismes indépendants. C'est l'incroyable régression de notre société qui se pose des questions à des fondamentaux scientifiques évidents. Et l'argument du coût des recherches est inacceptable, car les nouvelles techniques ne servent ici qu'à permettre quelques gains de productivité à des entreprises privés, mais dont les conséquences néfastes seront ensuite prises en charge par les contribuables et citoyens. Que fait l'Etat alors sinon à servir encore et encore la privatisation et l'acceptation des intérêts particuliers? Il faut que les autorisations soient faîtes pour l'intérêt général, en appliquant également le principe de précuation. Le renoncement démocratique des scientifiques qui ne peuvent parler en leur nom, mais dépendent d'une institution est clair et évident ; ne pas être privé de sa libre parole, c'est le principe de l'expression démocratique, que met ici en oeuvre M Seralini et je l'en félicite

Portrait de Anonyme moison17.11.2012

Merci beaucoup pour ce débat houleux. On en attendrait pas moins : trop d'argent en jeu du côté des pro OGM et autres produits signés Monsanto et compagnie qui inondent la planête et en particulier les zones qui lui sont franchement ouvertes comme l'Indonésie. Il est urgent que le politique s'empare du problème, au moins en France et qu'il fasse avancer rapidement des études qui ne seraient pas confiées à Monsanto ou à ses sbires. Merci encore aux chercheurs qui ont permis de faire surgir la question soigneusement enfouie et à Michel Alberganti qui a su jouer serré!

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message de Maud P. :
J'ai écouté avec beaucoup d'intérêt cette émission. Je souhaite
féliciter M. Séralini pour le combat qu'il mène avec courage et,
semble-t-il, dans l'adversité. A un moment, l'animateur pose une question
énumérant toutes les commissions d'experts qui émettent un avis
contraire au sien, et disant en substance :alors ils ont tous tort et vous,
tout seul, vous avez raison. Galilée a dû entendre la même chose en son
temps. Je tiens à rappeler que ce n'est pas parce qu'on est plusieurs à
avoir tort que l'on a raison. En tout cas merci pour cette émission très
intéressante et instructive.

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message de JO H. :
Très intéressant votre débat. Finalement, on ne sait pas qui croire.
Pour votre prochaine émission, pourquoi le nom de la semaine sur sciences
et littérature est-il en anglais ? J'ai remarqué que de plus en plus, le
français ne fait pas sérieux. Pour parler de tout ce qui est neuf ou
sérieux ou pour souligner un élément important dans une phrase, on a
recours à l'anglais. Le français est disqualifié comme langue capable
d'exprimer la modernité ou le sérieux. Les scientifiques ont beaucoup
contribué à cet état de fait. La vulgarisation peut se faire en
français, mais les discours sur la science sérieuse. Que la science se
fasse en anglais me semble normal. Autrefois elle se faisait en latin. Mais
tous les scientiques du passé qui travaillaient en latin parlaient
excellemment leur langue maternelle. Pourquoi la plupart des scientifiques
français ne sont-ils plus capables d'être bilingues ?

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message de Molomoto :
c'est un bien triste débat ce vendredi et les invités discréditent leurs
propos par leurs piètres réglement de compte...

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message de M.M !
Bonjour, juste pour dire ceci: Pour les français (et sans doute d'autres
cultures), la question des ogm ne pose pas de problème, c'est dangereux,
on attend une interdiction: test ou pas test les français ne veulent pas
des ogm, leur dangerosité est prouvée par le fait de la nécessité de
modifier un organisme naturel pour l'obtenir, qui plus est génétiquement.
Je dirais presque que dans le monde, personne ne veut des ogm: ceux qui les
produisent en mangeraient-ils eux-mêmes, je suis sûr que non. Tout le
monde a accueilli en sautant de joie l'étude Seralini, car l'on s'est
dit(s): Enfin un outil pour forcer le gouvernement à interdire les ogm, et
cette étude reste valable pour les français. J'en discute beaucoup, ses
détracteurs sont considérés comme corrompus et plus commerciaux que
scientifiques. Merci.

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message transmis par Isabelle G. :

Honte à vous, quel parti pris contre Seralini, quelle aveuglement devant
le comportement des lobbies pro OGM et compromission des différentes
agences sanitaires ...
Emission honteuse ! Je suis complètement abasourdie d'entendre ce ton là
sur France Culture !
70 % des citoyens ne désirent pas ingérer d'OGM, pourquoi tant
d'acharnement à essayer de leur faire changer d'avis, pour qui roulez vous
?

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message transmis par R. :
Bonjour,
Tous ces scientifiques parlent de pesticide...
Le round-up est un herbicide !!
Cordialement

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Un message de Patrick B. transmis par le formulaire:

Vos invités pourraient-ils expliquer la différence de traitement entre :

- Les OGM qui sont considérés comme inoffensifs par défaut

- Les plantes médicinales utilisées depuis des siècles et dont il faut
a priori prouver l'inocuité

- Les semences de fruits et légumes cultivés traditionnellement depuis
des décennies et dont la culture et la commercialisation sont a priori
interdites (cf. Kokopelli) ?

Merci
Bravo pour votre émission

Portrait de ChristianB ChristianB16.11.2012

Une fois de plus, les pro OGM s'acharnent sur l'étude de M Séralini et se retranchent derrière les agences nationales ou européennes quand on questionne leurs actes ou leurs déclarations.
Mais à aucun moment ils ne nous rassurent sur le sérieux des études qui ont conduit à autoriser la culture du NK603 en Europe. Hors c'était bien le sujet de l'émission.
Alors oui, on ne peut rien conclure de l'étude récente .. échantillonnage trop faible, espèce de rat connue pour développer des tumeurs ... mais en 2 mois de tapage médiatique on en sait toujours pas plus sur l'étude qui a permis l'introduction du NK603 en Europe.
Sachant qu'elle a été faite par Monsanto et qu'elle a été validée par toutes les autorités européennes, on l'imagine irréprochable sous toutes les coutures...
C'est quand même dommage qu'on ne puisse pas l'examiner en détail ...
Il y a quand même de vraies questions à se poser ...

Portrait de Anonyme Michel D.16.11.2012

De multiples sciences et techniques PLUS INTELLIGENTES PARCE QUE SYSTEMIQUES existent pour "s'occuper" de l'agriculture SANS les risques absurdes et les impasses IMPOSES par les bidouilleurs d'ADN et ceux qui vendent ces BRICOLAGES.

Mais, quand l'arrogance scientiste rejoint la foi dans "le progrès" et l'appât du gain, il n'y a aucun doute: TOUTE CRITIQUE DOIT ETRE SUPPRIMEE LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE.

IL EST INTERDIT DE CRITIQUER LES OGM.

IL EST INTERDIT DE LES TESTER AU-DELA DE CE QUE DECIDE LE LOBBY.

Le rouleau compresseur médiatique est en marche, très bien financé.

Le rouleau compresseur politique est en marche, vive le lobbying.

Le transgénique n'est plus de la science.

Il est devenu une foi.

La foi dans le système techno-scientiste commercial.

Mais nous ne lâcherons rien.

Portrait de Anonyme Hube16.11.2012

Les explications de monsieur Pascal sont géniales : à durée égale, l'étude avec 10 rats SD proposée par Monsanto est acceptée et permet d'autoriser le produit du même Monsanto au risque de notre santé. L'étude comparable de Séralini avec 10 rats SD qui est là pour préserver notre santé est rejetée. On est en situation d'INVERSION du principe de précaution, utilisé dans un sens qui ne préserve pas la santé des populations.
Quel exercice difficile que celui de jongler avec les mots pour cacher l'inpéritie extrême qui règne dans les agences quand à l'évaluation des études.

Portrait de Anonyme Lauté16.11.2012

En résumé, pas facile de comprendre grand chose sur les ogms d'un point de vue scientifique lorsque les parties présentent ont des intérêts différents à défendre. Peut-être peut-on progresser sur le plan philosophique, le modèle socio-économique que nous propose l'alimentation par la production d'ogm nous intéresse-t-il? En quoi ?
Par ailleurs, nous mettons nous en danger de graves crises alimentaire mondiale en ne cultivant que des mêmes souches qui présenteraient la même fragilité à une quelconque agression extérieure?
Merci pour votre émission et pour les références sur les ogms et j'espère qu'elles m'éclaireront un peu plus.
Jean Baptiste

Portrait de Anonyme f.bienfait16.11.2012

voilà un vrai débat! MERCI MILLE FOIS à votre émission de l'avoir permis! ENFIN!!!
La dernière fois qu'il y a eu une discussion sur ce sujet sur France Culture, la prévention et la précaution avaient dû battre en retraite devant les assertions autoritaires des partisans du "progrès" scientifique à tout crin...
Merci à vous Michel Alberganti pour la richesse de vos émissions et l'art que vous avez de laisser vos invités s'exprimer, même si , comme aujourd'hui, ce n'est pas toujours facile!! Quel plaisir d'entendre clairement les arguments des uns et des autres! Vos collègues des "Matins" devraient s'inspirer de votre façon très professionnelle et objective de mener la discussion.
Continuez ainsi pour notre plaisir à nous, les auditeurs!
C'est grâce à des émissions comme la vôtre que le nombre d'auditeurs grimpe sans cesse!
Bravo!
F.Bienfait

Portrait de Anonyme Pierre Alexandrea16.11.2012

Bravo...pour cette cacophonie et pour votre manque de politesse pour nous les auditeurs, Messieurs !
Cela a rendu cette belle émission totalement inaudible et ne nous aide pas à comprendre, vous avez du vous tromper de radio.

Portrait de Anonyme UNETELLE16.11.2012

Allez !!! les défenseurs de l'eugénisme, des aliments modifiés,des pesticides,et enfin de la sécurité à tout crin, même combat, "le nouvel ordre mondial"
Nous pauvres pékins en savons plus que vous puissiez l'imaginer, sur l'avenir que vous comptez nous réserver.
Inutile ces émissions à débat, les responsabilités sont tellement diluées que c'est jamais la faute de personne.
Ca ne vous rappelle pas un certain procès..

Portrait de leo831 leo83116.11.2012

A France culture vous êtes des gens cultivés et..; un certain corporatisme , une solidarité avec un certain élitisme, un entre-soi avec les intellectuels soumis attachés à des privilèges leur permettant d'échapper aux dures réalités économiques pour survivre - même frustré - dans la beauté des arts et de la science.
Tout ça pour dire que l'organisation de l'émission contre M. SERALINI a été infecte 1 contre 4 et que les complices des validations OGM ont été bien choisis et refusent leurs responsabilités

Portrait de Michel Alberganti Michel Alberganti16.11.2012

Désolé, cher auditeur, mais cette émission était équilibrée avec deux personnes dans chaque "camp". M.A.

Portrait de Anonyme la chris16.11.2012

bonjour,
j'écoute l'émission du 16 sur les OGM et elle appelle de ma part quelques commentaires :
- comment peut-on considérer comme valable une étude menée par Monsanto, qui va évidemment avoir comme conclusions que les OGM que cette société fabrique, sont bons pour la santé? N'oublions pas les suicides des paysans indiens catastrophés de voir leurs cultures polluées par les OGM et ainsi ne plus disposer de leurs graines sans OGM et les autres affiliés à Monsanto, n'avoir plus les moyens d'acheter ces graines!
Par ailleurs, pourquoi Monsanto refuse de publier cette étude? soi-disant secrète! comme consommateur je peux m'inquiéter d'une étude "secrète" les consommateurs n'ont ils pas le droit à l'information?
Par ailleurs, pourquoi seule l'étude de Monsanto fait foi pour le gouvernement français? et attaque t'il violemment une étude indépendante?
Tout cela m'amène à une conclusion : Monsanto veut dominer le monde avec ses OGM et les gouvernements sont complices! Quant à moi, mon opinion est faite : je n'en veux ni pour moi, ni pour mes enfants, ni pour personne!
Merci pour vos excellentes émissions et cordiales salutations.

Portrait de Anonyme gattaca16.11.2012

cette publication sans valeur ne remet donc nullement en cause la sécurité du maïs NK603 !

Il y a eu des tas d'études à long terme réalisées ... inutile d'en faire d'autres !

Portrait de ǝɹnʇןnɔ ǝɹnʇןnɔ16.11.2012

Messieurs [sans Mesdames],

Quel ambiance désagréable ! Messieurs [sans dames], un petit effort.

Très cordialement,

BP

Portrait de Anonyme gattaca16.11.2012

Il n'y a pas une agence de sécurité alimentaire qui n'ait pas démoli cette étude sur tous les plans.
Les résultats ne montrent aucune différence statistiquement significative pour le nombre de décès, le nombre de tumeurs et sur les paramètres biochimiques des lots de rats traités par rapport aux lots témoins.

Cette étude ne démontre rien du tout, elle est donc nulle et non avenue. Poubelle !
GES et Vendomois construisent péniblement un argumentaire reposant sur des bases fausses.

Il existe 600 documents/rapports/publications d'essais de toxico long terme concernant l'alimentation ... aucun d'entre eux montre un signe quelconque de dangerosité éventuelle.

Portrait de Anonyme mareschi16.11.2012

Ms Seralini Et Spiroux sont des polémistes et pas des toxicologues.Les systèmes nationaux/mondiaux d évaluation des substances ont montré depuis ~50 ans sans dommages voir vieillissement.En bons politiques ils empêchent le dialogue. de qualité!

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