Champ anti-OGM dans l'Yonne, à quelques kilomètres d'Auxerre, en mars 2009 Benoît Derrier©Radio France
Une émission enregistrée en public au studio 106 de Radio France, en partenariat avec l'IHEST.
Les organismes génétiquement modifiés, les OGM, arrivent probablement en tête des sujets scientifiques qui ont engendré un conflit profond au sein de la société française. En réalité, l’essentiel du débat ne concerne pas les OGM en général mais une famille d’entre eux, les plantes OGM dont nous allons parler aujourd’hui. Depuis le milieu des années 1990, l’introduction de telles plantes est associée à une entreprise américaine emblématique, Monsanto, dont les pratiques commerciales ont provoqué de violentes réactions dans de nombreux pays. Ainsi, c’est encore elle qui fait l’actualité aujourd’hui avec le désaccord entre l’Union européenne et le gouvernement français au sujet de la culture, en France et en Europe, d’une variété de maïs génétiquement modifié, le Monsanto 810.
La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’est engagée à obtenir l’interdiction pure et simple de cette culture. Une telle mesure avait été prise par la France en 2008 mais elle a été invalidée par la Cour européenne de justice et le Conseil d’Etat. Cette affaire illustre l’affrontement de deux camps : d’un coté, les agriculteurs et les chercheurs favorables à la culture et à la recherche sur les OGM, de l’autre les mouvements écologistes qui y sont totalement opposés. Les affaires d’arrachage de champs de maïs sont régulièrement jugées par les tribunaux. L’une d’entre elles, celle de l’arrachage en 2010 de 70 pieds de vigne OGM cultivée en plein champ par l’INRA, près de Colmar, a défrayé la chronique car elle visait une recherche sans aucun lien avec Monsanto.
Quelles sont les conséquences de cet affrontement au sujet des plantes OGM en termes de recherche française dans le domaine des biotechnologies ?
Pourquoi cette recherche, au niveau international, n’a-t-elle pas conduit à la création d’OGM dont l’utilité pour la société soit plus convaincante que celle des semences de Monsanto ?
En d’autres termes, que sont devenues les promesses d’OGM capables de permettre à l’agriculture de nourrir les 7 milliards d’habitants de la planète ?
Telles sont les questions que nous allons aborder aujourd’hui dans cette émission de Science Publique enregistrée en public le 21 février 2012, dans le studio 106 de la Maison de la Radio. Et nous allons poser ces questions à nos invités avec le concours de notre partenaire pour les émissions en public de Science Publique, l’Institut des hautes études pour la science et la technologie, l’IHEST dirigé par Marie-Françoise Chevallier Le Guyader.
Invités:
Philippe Chalmin, professeur d’économie à Paris-Dauphine.
François Houllier, directeur général délégué à l’organisation, aux moyens et à l’évaluation scientifique de l’Institut national de la recherche agronomique, l’INRA
Jean-Christophe Pagès, président du comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies ( HCB).
Joël Spiroux de Vendomois, docteur en médecine générale et en environnement, président du Comité de recherche et d’informations indépendantes sur le génie génétique, le CRIIGEN.
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L'enregistrement de Science Publique au studio 106 se prolonge avec 30 minutes de questions du plubic à nos invités.
Vous pouvez écouter cette seconde partie de l'émission ici:
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Vidéos:
Invité(s) :
Joël Spiroux de Vendomois
François Houllier
Philippe Chalmin
Marie-Françoise Chevallier Le Guyader
Jean-Christophe Pagès
Thème(s) : Sciences| Recherche| OGM
Document(s)
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OGM : quels risques ? Prométhée. Collection Pour ou contre ?, n° 1, 2007 -
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Le monde selon Monsanto : de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien La Découverte/Arte Editions, 2007



20 commentaires
Bonjour,
Emission tout à fait intéressante, merci.
Je regrette juste qu'à aucun moment, et notamment lors de la présentation des invités, il n'ait été précisé que, comme on le voit sur le site du CRIIGEN, Joel Spiroux de Vendemois est un médecin HOMEOPATHE. En effet, cette information jette une lumière un peu ironique sur les propos de cet intervenant, puisqu'à propos des OGM il exige plus d'études et estime que rien n'est fait, alors qu'il pratique au quotidien une médecine qui n'a aucune étude expérimentale à faire valoir pour valider ses présupposés théoriques et ses assertions thérapeutiques, et qui en termes de normes d'évaluation se situe dans une logique archaîque dépassée depuis le début du XXe siècle. Le fait qu'il pense que des granules ne contenant aucun principe actif puissent avoir malgré tout un effet biochimique spécifique éclaire aussi son propos dans l'émission selon lequel ce ne serait plus la dose qui fait la poison...
Entre sophisme et colonialisme, je trouve triste et dangereux que de tels propos puissent être tenus par un "scientifique". Il est malheureusement toujours plus facile de clamer des fausses vérités entrant en résonance avec la bonne conscience de tout un chacun que de démontrer des réalités difficiles à expliquer.
Je suis cependant heureuse de constater ne pas être la seule a avoir été profondément choquée par les propos de M.Chalmin. Il y aurait encore beaucoup à débattre en matière de décision "politique" ... Les décisions en matière d'agriculture et de brevetage du vivant aujourd'hui ne peuvent être que politique. Est-il normal de rendre l'agriculture dépendante de l'industrie et du cercle vicieux de l'économie ? Et depuis quand le vivant infertile est-il durable ? Y aurait-il des hommes en Afrique depuis si longtemps si l'Afrique n'était pas capable de se nourrir et de gérer ses problèmes seule ?
Questionnement votre,
Effectivement, le pollen et le miel qui en contient se sont déjà retrouvés contaminés par le pollen de mais transgénique MON810 qui est alors impropre à la consommation humaine .alors pourquoi la commission européenne ne l'interdit pas? PARCEQUE LES LOBYS DE LA BIOTECHNOLOGIES ET DE LA FINANCE MORTIFERE LES ARROSENT!
C'est tout de même consternant de constater le nombre de fausses vérités prononcées (avec sincérité ou non) par les militants du GRIIGEN.
France Culture et la plupart des autres médias organisent régulièrement des pseudo-débats, traitant les sujets sensibles, comme la Constitution Européenne, l'Euro, les nanotechnologies, le nucléaire et les OGM.
La dernière émission de Science Publique en était un bon exemple. Le 'camp' anti-OGM comptait un représentant, tandis que le camp opposé en comptait quatre + un intervenant du publique. Comment peut on s'exprimer librement quand on se trouve confronté à une telle inégalité de temps de parole ?
Quoique très frustrant, ce genre de pratiques élitistes n'est pas la raison principale de ma réaction. Ce qui m'a vraiment choqué est la culpabilisation de ceux qui ne veulent pas admettre l'idée absurde que les OGM sont nécessaires pour nourrir la population mondiale en accroissement.
Il est frappant de constater que les BAC plus x en biotechnologies et économie n'ont pas encore voulu descendre de leur tour d'ivoire pour se poser les questions suivantes :
- Quel est le pourcentage des famines qui sont principalement engendrées par des conflits violents, alimentés par le trafic d'armes (orchestré par les firmes et politiques occidentaux) ?
- Combien de tonnes de nourriture sont jetées par jour dans le monde ?
- Combien d'être humains mangent beaucoup trop ?
- Combien d'hectares sont directement ou indirectement destinées au tabac, au thé, au café, au chocolat, au sucre, à l'alcool et d'autres drogues, à l'excès de viande , de poissons, de produits laitiers, d'huiles, d'amuse-gueules, de vêtements, de carburants, de matières premières, aux terrains de sport et de récréation, aux complexes touristiques, aux autoroutes, aux aéroports, aux résidences secondaires, etc... ?
Le problème principal n'est pas la poussée démographique, mais la généralisation de la société décadente et de la doctrine du Progrès et de la Croissance, dictée par le triumvirat 'Economie-Technoscience-Politique'.
La seule manière de sortir de ce bourbier est, à mon avis, une complète transformation de la société actuelle : un exode urbain graduel, accompagné d'une politique de décroissance, de sobriété heureuse, de coopération, d'économie locale, de rapprochement entre l'homme et la nature , d'éducation des savoirs et savoir-faire peu couteux et accessibles à tous (la construction écologique avec des matériaux locaux, l'ethnobotanique, l'herboristerie, l'artisanat, l'alimentation saine, etc...), etc...
Dans des sociétés fortement décentralisées l'agriculture locale, diversifiée et respectueuse de l'environnement est beaucoup plus efficace et durable que l'agriculture moderne dans notre société mondialisée. Il y a beaucoup de techniques pour améliorer les récoltes à long terme : le non-labour, le ralentissement des eaux de ruissellement et le captage des eaux de pluie (je vous conseille vivement les 3 tomes de 'Rainwater Harvesting' écrit par Brad Lancaster), la création de micro-climats et de niches pour les auxiliaires de culture, la combinaison de différentes strates de végétation, le mulching, le choix des espèces bien adaptées, la diversification d'espèces et de variétés, les engrais verts et les plantes qui accumulent des minéraux, les plantes qui fixent les sols érodés, la récolte des graines locales et leur échange, etc...
Le monde connait déjà plusieurs mouvements qui réussissent des projets locaux en allant dans ce sens-là. Des exemples sont la permaculture, l'agroécologie et l'agroforesterie. Malgré leur succès à petite échelle, ils n'arrivent pas à se généraliser pas à cause du monopole et de la dictature du triumvirat mentionnée ci-dessus.
Si France Culture avait un vrai 'Goût du Savoir', elle devrait, à mon avis, également traiter toute cette panoplie de savoirs alternatifs.
Dommage... rien de neuf.
Ah si! Je n'avais pas entendu comparer ce principe du "sur-brevet" sur le brevet aux logiciels libres. Il ne faut pas connaitre les différents principes qui régissent ces derniers...
J'ai l'impression de revoir le développement des techniques (et non pas technologies) liées à l'atome, qui peut donner un indispensable outil de soin, une énergie controversée, comme une arme de destruction massive.
Mais aujourd'hui, ces recherches et leur évaluation ne sont pas publiques mais sont dans le secteur privé. Avec la pression qu'on connait des actionnaires.
Je ne pense pas qu'on verra un jour un établissement de recherche non gouvernemental, qui développerait des semences de plantes indigènes avec une meilleure résistance à la sécheresse et les DONNERAIT aux pays pauvres.
Je pense que les producteurs de semences OGM soutiennent involontairement le marché et donc la production de produit bio, chez nous.
J'aimerais qu'on donne le choix au consommateur et qu'on rende obligatoire l'affichage de la présence d'ingrédients OGM dès 0,1% et non 0,9%. De même pour l'alimentation des animaux de consommation par des plantes OGM.
On verrait alors si les industries de la semences sont prêtes à parier sur leur produit sur 30ans, le temps que la confiance des consommateurs remonte.
Pour une prochaine émission, ne remettez pas à nouveau les "pro" et les "circonspects" en face à face. Il vaut mieux 2 émissions bien dirigées par une personnalité compétente. Le sujet n'est pas, aujourd'hui, propice à un débat constructif. Chaque argument devrait être étayé, pesé, ce qui prend un temps dont même France Culture ne dispose pas. Chacun doit faire son difficile travail de synthèse.
Bonjour,
C'est tout de même consternant de constater le nombre de fausses vérités prononcées (avec sincérité ou non) par journalistes, économistes et scientifiques liés aux intérêts sur les OGM.
Une fois de plus, seul le représentant du CRIIGEN tient un discours authentique parfaitement cohérent, empreint de vérité et même de tempérance.
On peut dire par exemple que tant que les essais de toxicité des OGM seront limités à 90 jours, les défenseurs de ces bricolages artificiels n'auront aucune légitimité, et devraient même être sujets à poursuites pour mise en place d'un système dangereux scientifiquement inadmissible.
Et les économistes qui les suivent feraient mieux de se cantonner à leur domaine déjà fort nécessiteux, où il est vrai qu'abus de sophismes et de contre-vérités servent de loi là aussi.
Ensuite, vos débats ne seraient-ils pas un peu partiaux: la présentation d'abord: non , les agriculteurs ne sont pas partisans des OGM, ils font "comme on leur dit" et c'est la FNSEA (=lobbyistes) qui leur dit, qui essaie de les endoctriner depuis toujours.
Ensuite, la représentation: 4 sophistes hélas, oui, 4 contre 1 chevalier blanc.
Un pharmacien sait parfaitement où se trouve la raison et la déraison dans ce genre de discours, et il se trouve que je suis pharmacien , et POUR une recherche désintéressée et non brevetable sur les organismes vivants, bien sûr.
Le brevet, c'est-à-dire un monopole temporaire tout empreint de cupidité, de puissance et de course à la fameuse croissance financière, (elle-même non durable donc non souhaitable) est sans possibilité de cadre éthique raisonnable, et est absolument incompatible avec les exigences de telles recherches d'intérêt public, recherches par ailleurs de longue haleine, tant nos ignorances et nos incompréhensions du vivant sont encore immenses, encore partielles, abyssales. ON NE SAIT PRESQUE RIEN . Citons notre ignorance du monde des virus, des champignons, et des bactéries, dont seules 1% environ se laissent emprisonnées dans nos boîtes de Pétri.
Ajoutons que des recherches intelligentes en biotechnologies devraient être en priorité dirigées sur la modification et la compréhension des agents pathogènes eux-mêmes (en nombre limité), puisque la dissémination deviendrait là un avantage et non un inconvénient . Que penser de ces bidouillages aléatoires sur nos plantes alimentaires et bientôt sur nos animaux d'élevage.Il faut revenir aux sols vivants et aux lois naturelles. Il est clair que la cupidité nous aveugle, et la mainmise commerciale maladroite et quasi diabolique sur ce domaine est évidente, une loi des brevets imparfaite servant de moteur à ce nouveau domaine de tous les excès.
L'agriculture intensive actuelle est une impasse complète évidente, pire, un suicide collectif en fait, qui sera aggravé par les OGM actuels. L'artifice sur des sols morts va devenir envahissant et bousculer une biodiversité fragilisée déjà menacée d'effondrement.
Il faut écouter les environnementalistes et les philosophes de la vie.
Il faut avoir le courage de changer de modèle et de revenir à la sagesse.
Le problème de la faim n'est pas un problème agricole, c'est un problème politique !
La réponse à votre question serait peut-être "que la France doit imposer un nouveau droit international sur le non-brevetage du vivant", et "un nouveau modèle agricole international" , qui utilisera à la marge et sans se presser des OGM bien choisis bien maîtrisés, autorisés par des réunions de citoyens éclairés par des experts, au lieu de faire du mimétisme de modèles financiers condamnés d'avance.
Bien à vous.
http://www.place-publique.fr/spip.php?article6006 (il y a mieux sur Pierre-Henri-Gouyon, mais je manque de temps)
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2652 (Prodigieux Guy Kastler, qui sait ce que durable veut dire.)
http://www.lams-21.com/ (idem avec Claude Bourguignon.)
http://www.colibris-lemouvement.org/ (idem)
Bonjour.
Merci pour votre émission.
Comment peut on écouter les réponses au public?
Le lien que vous donnez renvoit sur l'émission initiale.
Bonne fin de journée.
Désolé pour cette erreur de fichier: c'est réparé !
M.A.
Cette question : cognitivement, l'infinitésimal règne et joue, cela est-il contestable selon vos intervenants?
Si non, le "négligeable" ne peut l'être à ces échelles d'infintésimal, en l'univers, en millions et ou milliards d'années, en ce que chaque nature en son individu en ces coordinations, en toute sa créature se, s'en relie. Infinitésimalement, les systèmes vivants portant vie, chaque vie. Et que se marient distinguées, selon leurs espèces se distinguent, se reconnaîssent, coopèrent, s'élisent, et se marient ouu non. Mas ne fusionnent, des vies, ne sont pas des bouillons pour des accords des mesures des harmonies artistes artisannes, en la Nature ce principe que se compose; que composent; que croîssent et multiplient : toute vie, toute généreuse génère. Où ces manipulations ne dégénèreront elles ?
Que les plante ne se marient plus. S'aveuglent erratisés des systèmes haggards? Ceci ma question, donc. Merci!
Ce qui est irresponsable c'est de guerroyé pour les OGM en France et dire à la fin que c'est pour sauver le reste du monde. Si vous vouliez sauver le monde Monsieur Chalmin vous dénonceriez les producteur de viande française, de blé, les subventions à l'exportation. Vous exhorteriez les français à ne plus rouler en voiture pour empêcher les guerres. Vous exhorteriez les français à ne plus manger trop de viande pour ne plus être obligé de consommer 4 hectares de terre alors qu'il y a 2 hectare disponible par personne sur la planète.
Monsieur Chalmin votre discours est incohérent, orienté, ça sonne faux comme de l'argent sale.
L'engagement public des industries bio-technologiques, à l'heure de la levée de fonds il y a 30 ans c'était en substance:
"On va vous faire des plantes qui vont résister à la sécheresse, grâce à cette technologie la faim dans le monde va être éradiquée."
Maintenant on passe à la caisse, c'est assez d'insultes.
"Il n'y en a pas dans les plante mais il y a des traces".
Il faudrait savoir ?
Aujourd'hui je n'ai mangé aucun produit animal qui ai été nourri avec des OGM, je n'achète que des légumes bio grâce à mon AMAP, des œufs bio donc j'ai vu le cul du quel ils sortent, je ne mange jamais de viande rouge. Aucun OGM dans mon panier, ni dans mon ventre. C'est vrai que quand on est inconscient on doit manger beaucoup de truc pas clair, mais pas seulement des OGM. Monsieur Chalmin dans les magazin il y a des étiquettes, à l'épicerie on peut demander à son épicier d'où viennent les produit, comme chez mon épicier que ne se fourni qu'a condition de tout savoir sur les produits et d'avoir rencontré, visité les exploitant, exploitations. Et puis il ne faut pas aller dans les grande surface car se sont des menteurs, ils ont maintes fois été condamnés pour tromperie, escroquerie, empoisonnement.
Je propose à Chalmin de se gaver d'OGM pour qu'on voit si c'est dangereux.
Je n'utilise pas windows, il y a 20 ans, personnes de sérieux n'utilisait windows, il n'y a qu'UNIX (depuis 40 ans) ou FreeBSD (depuis 30 ans) qui soit des systèmes sérieux.
Chalmin est d'un autres âge, il faut qu'il s'en aille, loin, au USA pourquoi pas, comme ça il sera sure de manger plein d'OGM.
Bravo : à la volonté des populations de ne pas manger d'OGM, Monsieur répond que nous en mangeons malgré nous et qu'il faudrait s'en contenter !!!
Belle preuve de respect de la démocratie, de la volonté des populations !
Si nous n'en voulons pas, nous ne voulons pas non plus en manger malgré nous, nous réclamons des filières garanties sans OGM, y compris pour l'alimentation animale !!!!
Un illettré scientifique, économiste, pour parler des OGM, je ne vous dis pas bravo !
Un chien de garde d'économiste pour parler des OGM, je ne vous dis pas bravo !
Pour quelles raisons un miel pollué par les OGM est invendable ?
Il y a donc des risques à le consommer.
Il n'y aura plus de miel vendable en France.
Président d'un syndicat Apicole
Pourriez vous enfin faire la différence entre recherche et culture ?
Bonjour,
Vous annoncez une émission portant sur l'interdiction de a recherche sur les OGM et tout de suite vous faites l'amalgame entre la recherche et la culture en plain champs !!!
Nombre de militants écologistes sont bien sûr favorables à la recherche sur les OGM, à des fins thérapeutiques ou autres, mais refusent la culture en plain champs !
Dire que les OGM peuvent résoudre le problème de la faim est une ineptie : en Inde, on pourrait dire qu'il faut cultiver les OGM, le riz pour nourrir la population, bien sûr, mais c'est oublier que le riz est disponible pour qui peut l'acheter et qu'il part à l'exportation (OMC oblige)
D'autre part, je suis opposée à l'introduction de ces nouveaux aliment à base d'OGM, qui ne bénéficient pas d'AMM comme les médicaments.
Autre argument contre la culture OGM en plein champs : les assureurs ne veulent pas prendre en compte ce risque : est ce à la société civile de prendre en charge le risque dû aux recherches des multinationales ? Je ne le pense pas !!!