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Emission Sur les docks

du lundi au jeudi de 17h à 17h55

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Histoires au féminin ou presque (2/4) : "Cachez ce sein…" 32

18.09.2012 - 17:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lecture

Un documentaire d' Andrada Noaghiu et de Christine Robert

 

 

Cachez ce sein... Andrada Noaghiu © Radio France

Le soutien-gorge semble une évidence, la quasi-totalité des femmes l’enfilent chaque matin à la vitesse d’un réflexe sur la peau. Comment le soutien-gorge a-t-il su se rendre si nécessaire et incontournable en un siècle ?

A 25 ans, les seins d’une femme sur deux présentent des signes de relâchement ; là arrive l’industrie de la lingerie à grands renforts de publicité avec ses solutions de confort. La femme devient captive et reproduisant le rite social nécessaire à protéger la décence de sa fille pré-adolescente tout en montrant qu’elle devient une femme, ira lui acheter un premier soutien-gorge.

Ces messieurs, un temps effrayés par le mythique « dégrafage »   tentent d’y découvrir ce que l’objet dit de sa propriétaire, s’émeuvent d’une attention nouvelle de rouge ou de noir crochetée et fantasment à  la vue d’un téton libertaire qui pointe sous le coton blanc d’un T-shirt bon marché.

Mais rares sont les femmes qui décident de s’en passer, renonçant ainsi au modèle dominant du sein : rond, lisse, bien agrippé et immobile. Une pointe impudique, ou politique.

 

D’autres n’en ont plus porté depuis quinze ans, ni même pendant ou après leur grossesse. C’est le cas d’une sportive. Elle lutte, court, monte à cheval sans immobiliser ses seins. Elle est volontaire dans l’étude de Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon. Depuis des années, alors  qu’il avait découvert qu’aucune étude ne s’était jamais intéressée à l’intérêt médical du soutien-gorge, il suit, mesure, questionne et conseille plus de 300 femmes qui se sont séparées de leur soutien-gorge. Finalement, « toutes en tirent un bénéfice », dit-il.

 

Avec :

Hélène et Chloé,

Roselyne Rauscher, une des dernières maîtres-corsetière d’Alsace ;

Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon et ses deux volontaires Abiba, et Maïté,

Aurélie, Camille, Olivier et Rémy.

 

Production : Andrada Noaghiu

Rélisation : Chrsitine Robert


Thème(s) : Information| Découverte| Sexualité| corps

32 commentaires

Portrait de Anonyme Olivier30.07.2013

Merci et bravo pour cette émission formidable. Vous faites honneur aux service et salut publics !

J'ajoute un lien vers un article :

http://www.tendance-coton.com/le-port-du-soutien-gorge-un-besoin-culturel/

Et une présentation (.pps) à télécharger et à diffuser sur les dangers aff(ri)olants du soutien-gorge :

http://www.fichier-pps.fr/timer.php?id=36091

Quand on bouscule les idées reçues, il faut garder à l'idée qu'on sera bousculé en retour ;)

Portrait de Anonyme Anonyme06.05.2013

Je trouve que les mecs n'ont pas à donner leur avis, ce ne sont pas eux qui les portent.

Portrait de Anonyme Olivier30.07.2013

Oui. Tout comme personne n'aurait dû s'exprimer au sujet de la peine de mort, autres que les condamnés et les bourreaux !

Portrait de Anonyme France MDR03.05.2013

Vous avez oublié d'évoquer la forme des seins, leur taille, leur poids, leur tenue, l'esthétique qui en découle !...A moins d'imaginer que toutes les femmes aient les moyens et l'envie de se faire poser des prothèses -soit d'imaginer des seins formatés- le port du soutien gorge améliore avantageusement bon nombre de poitrines disgracieuses !

Portrait de coco coco12.04.2013

pour lecture

Portrait de Anonyme Anonyme12.04.2013

On brûlait déjà les soutifs en 68...symbole de la contrainte des corps ...!

Portrait de Anonyme douchy11.04.2013

Quand on fait du bonnet E tout en étant svelte j'aime autant vous dire qu'on apprécie les soutiens gorges efficaces qui évitent d'avoir les seins qui gigotent à chaque pas...et les remarques qui vont avec des messieurs pas fins...et qu'on met 10 ans à trouver le soutien gorge adapté...fière de mes seins qui m'embarrassent pourtant parce que pas prévus par le prêt à porter parce que seulement 2 maillots de bain dans mon armoire et une seule robe qui les accueille sans les écraser quand vient l'été...

Portrait de Anonyme Gabrielle12.04.2013

Bien d'accord avec toi! Si je faisais du B, ce serait avec joie que je n'en mettrai pas, mais là, rien que de passer la soirée (de la douche au couché) sans soutien-gorge, j'ai mal au dos!

Portrait de Anonyme flora11.04.2013

Et moi je rêve depuis mon adolescence de pouvoir sortir sans soutien-gorge, pouvoir porter des dos-nus, etc!... seulement j'ai une grosse poitrine (90G-H) et ne pas porter de soutif est pour moi impossible. Je suis, contrairement à ce que l'on pourrait croire, assez complexée par mes seins qui tombent et avec un soutien gorge au moins c'est mieux visuellement. Mais dès que je dois me mettre nue devant un homme je suis trop triste. Et si je me passe de soutif imaginez la galère, j'aurai trop honte avec mes seins qui tombent!!

Portrait de Anonyme lizhi11.04.2013

@ Andrada Noaghiu

Bonjour,

je n'ai pas -encore- écouté votre émission et je tombe chez vous un peu par hasard, à la suite de l'article du Monde s'en faisant l'écho mais je suis choquée de lire " la taille de la poitrine n'est pas si déterminante que le mode de vie : des femmes qui pratiquent du sport, qui ne fument pas, ne sont pas en surpoids" dans votre post.

Dois-je en comprendre que seules les femmes en surpoids ont une forte poitrine ? N'est ce pas mettre de côté un peu vite la biologie et la génétique ?

N'y a t-il pas là un jugement de valeur assez déplaisant ?

Portrait de Anonyme nat08.03.2013 J'ai 47 ans et je n'ai jamais porté de soutien-gorge sauf pour certains sports (équitation, jogging). Je n'ai pas les seins qui tombent, je fais du 90B. Je suis persuadée que le fait de ne pas porter de soutien-gorge fait que l'on se muscle sans s'en rendre compte pour les tenir. Ma soeur qui a toujours porté un soutien-gorge a les seins qui tombent depuis qu'elle a 20 ans... Je fais juste attention de ne pas porter de hauts transparents, ou avec un tissu trop fin et moulant. Je n'ai jamais eu de remarques à ce sujet. Et je ne sais pas comment font toutes ces femmes pour porter un soutien-gorge toute la journée! Moi ça me gratte, ça me serre, et ça me fait mal !
Portrait de Anonyme Anonyme06.05.2013

Moi non plus je n'aime pas les soutiens-gorge, j'en mets juste un pour le sport.

Portrait de Anonyme Anonyme06.05.2013

Je suis complètement d'accord.

Portrait de Anonyme Anonyme17.04.2013

Je n'ai jamais aimé les soutiens-gorge non plus... Mais avec un 90C à 16 ans, quand je n'ai pas de soutien-gorge ça me fait mal dès que je cours pour descendre les escaliers... Je me vois donc très mal faire du sport sans :/

Portrait de Anonyme Laurence14.10.2012

Je transmets la vision d'un ami, très sensible à ma poitrine sans soutien gorge, qui a réagi à votre reportage. J'ai personnellement trouvé que les discours masculins recueillis font hommage au soutien gorge comme atout esthétique ou érotique de la femme, voici une autre vision masculine : "J'ai kiffé et à bien y repenser je préfère carrément le non-port de sous-vêtements chez une femme. Je me rends compte qu'en fin de compte lorsque j'en suis rendu à déshabiller une femme j'en ai absolument rien à faire de ses sous-vêtements et ça me gêne finalement plus qu'autre chose. J'occulte complètement la part de sex appeal lié aux sous-vêtements. Donc au final si vous vous sentez mieux sans soutif et bien faites vous plaisir mesdames !"

Portrait de Anonyme Elise01.10.2012

Je fais partie de l'étude depuis 15 ans, j'ai eu 2 enfants avec allaitement. j'ai des amies dans l'étude avec toutes formes et tailles de sein. la seule contrainte est d'être sportive. Les femmes africaines ont un mode de vie particulier sans forcément des exercices qui sollicitent les muscles pectoraux. Et mes seins ne tombent pas, pas encore....en tout cas.

Portrait de Anonyme nysept26.04.2013

Après écoute de cette émission (très intéressante au demeurant), je ne sais pas si j’arrêterais totalement de porter des sous-tif pour sortir, car j'aime ce qui est près du corps (et ça se verrait) (Puis j'aime bien la lingerie, tout bêtement). En revanche, je serais curieuse de savoir quels exercices vous faîtes pour solliciter, justement tous ces muscles pectoraux et à quelle fréquence?

Poitrinement vôtre

Portrait de Anonyme julie30.09.2012

Merci pour cette émission très intéressante. Cependant je cherche l'étude de M. Rouillon sur le net (google + google scholar) et ne trouve rien en termes de publication scientifique, notamment une description de l'échantillon des femmes de l'étude (petites ou grosses poitrine ? cela marche aussi bien sur les deux ?). Serait-il possible de mettre en ligne un lien vers une description scientifique de cette étude ?
Merci d'avance !

Portrait de Sur les Docks Sur les Docks02.10.2012

Chère auditrice, 
L'étude du Dr. Rouillon n'a pas encore fait l'objet de publication complète (mais de points spécifiques dans des articles dans des revues spécialisées), car, dit-il, faute de pouvoir compléter son équipe par des statisticiens compétents et motivés pour analyser les chiffres qu'il accumule, il avance lentement. Même si pour le moment, aucun chiffre ne vient contredire ses constatations. Néanmoins, il a dirigé la thèse de deux étudiants venus travailler avec lui, dont voici les références:

- Pierrot, Laetitia,  dir. de thèse J.-D. Rouillon,  Evolution du sein après l'arrêt du port du soutien-gorge : étude préliminaire longitudinale sur 33 sportives, Université de Franche-Comté. Faculté de médecine et de pharmacie, 2003.
           
           
- Roussel, Olivier, dir. de thèse J.-D. Rouillon,  Facteurs de l'évolution morphologique du sein après arrêt du port du soutien-gorge : étude ouverte préliminaire longitudinale chez 50 volontaires, Université de Franche-Comté. Faculté de médecine et de pharmacie,2009,

Pour répondre aussi à votre question, la taille de la poitrine n'est pas si déterminante que le mode de vie: des femmes qui pratiquent du sport, qui ne fument pas, ne son pas en surpoids. Lors de notre entretien, il évoquait le cas de certaines volontaires qui se sont très bien adaptées malgré la taille de leur poitrine et qui ont en plus économisé un mal de dos.

Merci pour votre intérêt et votre écoute.
Andrada Noaghiu.

Portrait de Anonyme Elisa27.09.2012

Très intéressant.
Remplacez, tout au long de l'émission le mot "soutien-gorge" par le mot "labret" et, sans changer une virgule,nous voici avec un travail d'ethnographie sur les femmes à plateaux africaines ou amérindiennes.
Le soutif est la première béquille donnée à une fillette pour lui expliquer que son corps lui échappe, le second sera, évidemment le tabou des règles avec sa cohorte d'industrie du coton qui en découle.
Ainsi, son corps entre dans le domaine public, devient un corps social, le genre féminin tout entier reste lié à la reproduction contrairement à l'autre genre qui peut conserver son intimité et sa liberté.
Je précise que je porte mes divers soutifs depuis une quarantaine d'années, que j'ai quatre enfants adultes et que je ne suis jamais sortie de chez moi sans soutif depuis que j'ai douze ans. Les armatures finissent par laisser des traces sur la peau comme les montures de lunettes sur le nez.
Jean slim, soutif "push-up", brushing lisse, voici la nouvelle corseterie de la femme moderne.

Portrait de Anonyme charles18.03.2013

magnifique !

Portrait de athome athome26.09.2012

Quid des femmes africaines qui n'ont jamais vu de soutien-gorge et qui ont les seins plats ?
Image prise au hasard !§
http://3.bp.blogspot.com/-imDJDjaHx8c/TchkD57a0RI/AAAAAAAAAAQ/WiB7xo7PGN...

Portrait de Anonyme Anonyme13.04.2013

Soleil et malnutrition je dirais, parce que le soleil fait beaucoup vieillir la peau et que les tissus de soutien ont besoin de certains oligo-éléments pour fonctionner correctement.

Portrait de Anonyme Annie 21.09.2012

Je trouve l'émission anecdotique,
Non, mais soyons sérieuses et drôles, mesdames, à la fois, mais ne frôlons pas le ridicule. Tout et l'inverse a déjà été écrit.
Je propose un reportage sur le bien fondé de la culotte ou l'oppression du bas !!!
Votre série sur le féminin m a laissée sur ma faim;
et pourtant LE FEMININ je le revendique en isme !
Féministe jusqu'au bout mais pas des seins...

Remarquable émission sur le Sénégal,
par contre,

Votre obligée.
Annie.

Portrait de Anonyme laurence21.09.2012

Je viens de rentrer du travail et de vite quitter mon soutien gorge. Je ne le porte presque que pour aller au lycée... une prof sans soutien gorge ça ne se fait pas. Même lorsque le règlement intérieur précise que les sous-vêtements ne doivent pas être apparents. Invisibles mais présents. Et pourtant, quelle liberté de mouvement, comme je respire mieux...

Portrait de Anonyme Olivier26.06.2013

Bonjour, ma femme fait exactement pareil, dès rentrée du boulot elle le quitte et met des vêtements près du corps, elle fait du 90C ou 90D selon les tailles, et en vacances cela ne la dérange pas de ne pas en porter dehors, mais uniquement où personne ne risque de la connaitre (pudique)

Portrait de Anonyme Marion20.09.2012

A mesure que j'écoutais ce documentaire mon soutien-gorge me devenait de plus en plus oppressant !
Echo amusant aux implications sociologiques de cet accessoire : mon homme rentre et je lui annonce que j'ai l'intention de me passer progressivement de soutien-gorge. Il l'a très mal pris, me répondant du tac au tac : que dans cinq ans j'aurais les seins sur les genoux, que sans soutien-gorge il était impossible à une femme de faire du sport, que c'étaient les filles faciles qui se baladaient sans soutien-gorge. Etonnant, non ? :)
Merci pour vos documentaires, qui nous mettent à l'abri de la ptose de l'esprit critique...

Portrait de Anonyme robert monnier20.09.2012

Révolutionnaire ! Me revient le souvenir de cette étudiante en médecine bien plus âgée que moi qui avait parachevé mon déniaisement, il y a une petite quarantaine d'année, pas si loin de l'atmosphère de Mai 68, qui me recommandait de conseiller à mes futures petites amies de porter absolument un soutien-gorge ... Elle avait sans doute été influencée par une étude "pour" le soutien-gorge - et était persuadée que ne pas le porter équivalait à la ruine du sein ...

A peu près au même moment, je me suis demandé pourquoi il fallait absolument porter cet accessoire qu'on nomme "un slip", et me suis amusé à ne pas en porter, juste pour voir. Depuis, je n'ai pas recommencé, que je sois vêtu d'un jean ou d'un costume. Ma compagne trouve toujours cela douteux - elle pense que c'est afin d'être "plus facilement disponible" et imagine que d'autres qu'elle profitent de ce que ce slip ne cache pas. J'en conserve un ou deux pour les visites chez le médecin (ils sont devenus bien pudiques), et aussi les passages de douane ...

Mais je ne serai jamais convaincu que s'abstenir du port de ce vêtement caché influe en quoi que ce soit sur l'hygiène.

Et le sujet de hier, les échanges épistolaires sur la virginité, très délicat et précieux.

Au sujet du commentaire de Richez Philippe : effectivement j'avais vu ces images quelque part il y a quelques mois.

Robert Monnier

Portrait de Anonyme lin19.09.2012

En echo à Lucie,
Ma grand-mère, née en 1912, et qui a vécu sa jeunesse en France, m'avait expliqué et montré des exemples de bandages dont le but était d'effacer la poitrine au lieu de la mettre en avant. Elle m'a aussi montré des revues de l'époque dans lesquelles on expliquait comment se tricoter de telles brassières.
J'ai eu 20 ans à une époque où ne plus porter, voire brûler son soutien-gorge, était un symbole de libération, et plus, de combat pour la liberté d'un tas d'autres droits liés à la "condition féminine". Et pour un homme, une fille qui portait un soutien-gorge n'était pas spécialement 'sexy'.

Aujourd'hui, le nombre croissant de jeunes femmes qui ont, ou font tout pour avoir des seins que je considère énormes, mais surtout qui doivent étre très encombrants dans certains mouvements, m'étonne (impressions confirmées par les femmes que je connais qui ont choisi de réduire la taille de leurs seins). Ceci d'autant plus curieux, qu'en même temps, elles cherchent à rester très minces, et on est loin des opulences à la Renoir, pour ne pas citer les Hollandais plus anciens.

Il semblerait donc que la taille des seins soit
a) bien une histoire de mode (cf les 'modèles' Jane Birkin ou Twiggy par exemple)
b) un fantasme/symbole érotique également partagé entre hommes, femmes et tous les 'genres' entre les deux
Et qu'il convient donc de se poser la question qui est de savoir pourquoi les femmes qui réclament liberté et égalité retombent dans le piège forgé par des intérêts économiques/industriels (pas forcément masculins)

"On ne naît pas femme, on le devient"
;-)

Portrait de Anonyme Gascuel jean sébastien19.09.2012

Encore une très belle émission. Merci.
Je voudrais aborder ici ce thème de l'autre côté : le dos.
Le dos d'une femme sans les barres horizontales et verticales du soutien-gorge est vraiment beaucoup plus beau que ce soit sous une robe décolletée ou un simple chemisier.

Portrait de Anonyme lucie meunier18.09.2012

Alors là.........
Cette émission me laisse sans voix dans la gorge pour soutenir ce soutien-industrie.
Je m'disais bien.... Je l'savais...
Ben merci...
Mes deux filles vont être encore plus libres, comme quoi, la liberté que je pensais leur rendre intellectuellement possible prend une revanche corporelle et sensuelle.
La classe France Culture!
Chapeau bas et tétons hauts!
Lucie de Poitiers

Portrait de Anonyme Richez philippe18.09.2012

Les soutiens-gorges ne sont pas si récents que cela si l'on en croit la découverte de quatre de ces sous-vêtements vieux de 500 ans en Autriche.
source : BBc history magazine/Slate.fr

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