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Tire ta langue
Emission Tire ta langue

le dimanche de 12h à 12h30

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Comment résister à l'invasion du globish? 14

26.02.2012 - 12:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Avec Xavier Combe, interprète de conférence, traducteur, enseignant universitaire, membre fondateur de l'Association française des interprètes de conférence indépendants (AFICI) et directeur associé de la société Pourparlers. Il est l'auteur de L'Anglais de l'Hexagone (2009, L'Harmattan) et de 11 + 1 propositions pour défendre le français (2011, L'Harmattan)

Invité(s) :
Xavier Combe

Thème(s) : Littérature| Géopolitique| Sciences du Langage

14 commentaires

Portrait de Anonyme DGLFLF responsable du wikiLF08.03.2012

La délégation générale à la langue française et aux langues de France, sous l'égide de laquelle travaille la commission générale de terminologie et de néologie, a lancé il y a quelques mois, un nouvel outil collaboratif pour associer les internautes à l’évolution de la langue française : le wikiLF (_http://www.wikilf.culture.fr/_)

Pour certains termes relevant de l'usage courant, il paraît en effet nécessaire de recueillir les propositions du grand public : le wikiLF répond à cet objectif.
Les internautes sont ainsi invités à proposer des équivalents français à des termes souvent utilisés en langue étrangère et à donner leur avis ou à émettre des suggestions sur les termes examinés par les experts des commissions de terminologie.

Portrait de Anonyme une perspective américaine07.03.2012

Il est étonnant qu'un interprète professionnel ne sache pas que "libérer sur parole" ne traduisait pas le terme anglais "parole" dans le cas de DSK. L'expression française traduit en ce contexte "freed on his own recognizance", c'est-à-dire, en donnant sa parole de se présenter au tribunal à une date précise. La "parole" dans le système juridique américain désigne la liberté accordée à un condamné après qu'il a purgé une partie de sa peine. Or, DSK n'a jamais été condamné par la justice américaine, et la parole (dans le sens anglo-américain) n'a jamais été invoquée.

Plus généralement, pourquoi la porosité de l'anglais serait-elle un atout qui permet à l'anglais de dominer le monde, et celle du français une pathologie?

Enfin, le français semble exprimer le néolibéralisme et le colonialisme tout aussi bien que l'anglais.

La recherche de la pureté d'une langue, de n'importe quelle langue, est vouée à l'échec. Les "Saxonistes" ont essayé de purifier l'anglais des termes d'origine française au XVIIe siècle ("endsay" se substituerait à "conclusion"). Les imbéciles à la "House of Representatives" à Washington ont voulu remplacer "French Fries" par "Freedom Fries" ('frites'). Matthew Engel a récemment lancé une campagne pour protéger l'anglais britannique de l'anglais américain. C'est toujours de la démagogie xénophobe. Je suis déçu qu'une personne comme Xavier Combe, et qu'une radio comme France Culture, tombe dans ce piège.

Portrait de Anonyme Washingtonian05.03.2012

Bonjour et merci pour cette emission. Je cherche a joindre Xavier Combe par e-mail, mais je ne trouve pas son adresse... ou enseigne-t-il, pour que je puisse le contacter ? Merci !

Portrait de antoine antoine05.03.2012

Pour joindre Xavier Combe, peut-être pourriez-vous passer par son éditeur, qui devrait transmettre :

celine.lashermes@harmattan.fr

Cordialement,

AP

Portrait de robinnash robinnash04.03.2012

J'ai peiné pour retrouver le site dont je voulais citer les coordonnées. Pendant ce temps Joël et Gaspard ont exprimé beaucoup mieux que je n'aurais pu le faire le fond de ma pensée, notamment au sujet de ce fameux http://wikiLF.culture.fr que vous voudrez éventuellement faire découvrir à M. Combe ! Merci de l'avoir invité et de lui avoir donné la parole !

Portrait de Anonyme joël02.03.2012

Qu'en termes élégants ces choses-là sont dites, il y a un vrai plaisir à entendre s'exprimer un homme à la fois amoureux et exigeant sur sa propre langue. Mais le problème, et il est considérable, réside dans les valeurs qui soutiennent cette exigence.

On prend acte que les langues sont poreuses à mesure que les échanges internationaux se multiplient : le français passe dans l'anglais soutenu voici quelques siècles (à coups de hallebarde, soit dit en passant), c'est du "rayonnement". Le français parlé à la cour du Tsar, rayonnement itou. Mais que des termes anglais passent dans notre langue, c'est une "contamination".

Sous couvert de dénoncer l'appauvrissement sémantique du "globish", trop de nos compatriotes n'ont tout simplement pas digéré l'échec de Bonaparte à imposer le français au monde, ce que les États-Unis ont réussi avec l'anglais, comme corollaire quasi involontaire à leur impérialisme économique. Cet orgueil n'est pas nécessairement une mauvaise chose, d'ailleurs, on a souvent besoin d'un De Gaulle, ou d'un Astérix, mais il ne faut pas y sacrifier le bon sens. Dès lors que les propositions de M. Combes visent à remplacer un impérialisme linguistique par un autre, tout rayonnant qu'il soit, il se fourvoie.

Que je sache, le seul pays où le taux d'emprunt de l'anglais dans la francophonie soit un véritable enjeu politique, c'est le Québec - et encore, les Québécois tempèrent le principe de résistance d'une bonne dose de pragmatisme. Par ailleurs, il y a quelque chose de tout à fait malhonnête à ne s'insurger que contre les aspects linguistiques de l'impérialisme, surtout avec le rapport pas très sain que les Français entretiennent avec les questions de langue. Citez-moi un peuple aussi notoirement rétif aux efforts linguistiques à l'étranger, et aussi enclin à la condescendance envers ceux de nos visiteurs - un cliché qui nous vaut notre lot de sarcasmes dans les instances internationales, à qui il n'a pas échappé que nous sommes le seul pays du monde à avoir un ministère pour défendre sa langue.

Maintenir un niveau de pensée élevé dans une langue acquise n'est facile pour personne, et un certain nivellement est intrinsèque à toute langue internationale. Mais dans chaque conversation, chaque publication, chaque mail, on a toujours le choix de se focaliser sur la forme (certes calamiteuse dans d'innombrables cas, n'allez pas croire que je défends la Liberté Sur Parole et autres globisheries) ou de porter nos attentions sur le fond des propos qui nous sont tenus, ce qui constitue la courtoisie la plus élémentaire.

Les langues évoluent, et il est chimérique de poser sur ces évolutions un jugement de valeur - souvenons-nous que notre cher français peut à son tour être considéré un massacre en règle de la langue latine. Celui qui souhaite défendre sa langue doit être avant tout un observateur attentif, et choisir de prendre ou non le train en marche.

Les exemples positifs abondent. Les Indonésiens, pour ne citer qu'eux, soucieux de fédérer linguistiquement un archipel très diversifié, ont apporté des simplifications considérables à leur langue majoritaire, le malais - simplifications qu'on est libre d'ignorer si on a un livre ou un article un peu pointu à écrire. Résultat, l'Indonésien moyen est bilingue, se faisant comprendre aussi clairement dans sa langue d'échange que dans sa langue maternelle locale. Mais à l'époque où tout ceci se mettait en place, nos bons républicains tapaient à la règle sur les doigts des écoliers qui parlaient en patois sous les préaux, et il subsiste encore aujourd'hui quelques imbéciles (JP Chevènement, pour ne pas le nommer) pour s'inquiéter d'une "balkanisation de la France" si on s'avise de ressusciter l'enseignement des langues régionales au lycée.

Tout ceci n'est pas bien sérieux. Une langue vivante est définie par ses locuteurs, n'en déplaise à MM Combes et Toubon (mais oui, souvenez-vous, le comique fin de siècle qui entendait nous infliger des amendes si on laissait passer le mot "dollar" dans un sous-titre). Dans ces conditions, le seul moyen de faire exister une langue est l'exemple. Écrivons des textes inspirés, nourrissons de grandes idées, et les francophones s'exprimeront comme nous. Formons de grands comités, en revanche, et l'on nous considérera avec un mépris amusé, on rigolera cinq minutes des termes poétiques alternatifs que nous aurons inventés pour nous approprier tant bien que mal les idées des autres, et ensuite on passera à autre chose, parce que fort heureusement, la vie est ailleurs.

Joël Savdié

Portrait de Anonyme Anonyme02.03.2012

Est-ce que l'un des auditeurs de l'émission "Tire ta langue" de Monsieur Perraud, celle de la semaine dernière, dimanche 26 février 2012, pourrait-il m'aider à retrouver le nom et l'auteur du morceau de piano qui a été diffusé en fin d'émission, juste avant les informations de 12 h. 30 ? J'ai écrit à plusieurs reprises à France Culture sans obtenir pour l'instant la moindre réponse.

Un très grand merci à l'avance !!!

Portrait de Anonyme Gaspard01.03.2012

Xavier Combe parlait de l'intérêt d'associer activement tous les français à l'évolution de leur langue. Eh bien, depuis quelques mois c'est possible avec le lancement de ce site: http://wikilf.culture.fr/

En se fiant au nom, on pourrait croire que c'est un wiki, mais c'est un blog... peut-être pas la forme la plus judicieuse pour un tel projet. Quoi qu'il en soit le site permet de faire des propositions de nouveaux mots français. Ça faisait des années que j'attendais un tel outil.

En ce qui concerne la VO et sous-titrage à la TV, comme le dit Éric, la TNT permet cela. Le cancre de la diffusion de programme en langue originale est... France Télévision. Même TF1 et M6 passent davantage de programmes en VO!

Un rapport de l'éducation nationale sorti il y a moins d'un mois et intitulé « Apprendre les langues, Apprendre le monde » (http://media.education.gouv.fr/file/02_Fevrier/91/5/Apprendre-les-langue...), fait un bilan de l'apprentissage des langues étrangères et France et donnent quelques proposition pour l'améliorer. La commission qui a rédigé ce rapport comprenait une professeur de langue étrangère; je vous le donne dans le mille: c'était une professeur d'anglais (Elizabeth Intrator). Cela confirme le tropisme français qui veut faire de l'anglais une langue à part. Le gouvernement et la majorité nous rabâchent toujours les oreilles avec l'apprentissage de l'anglais au primaire (et en maternelle). Il faudrait dire à ces chères élites qu'il existe d'autres langues étrangères que l'anglais et que toute langue étrangère apprise favorisera l'apprentissage de la suivante... et donc de l'anglais si on a commencé par une autre langue.

Il y aurait aussi beaucoup à dire sur les antennes de France Bleu, incapables de diffuser ne serait-ce qu'un seul morceau de musique en langue régionale (pas un morceau d'occitan sur Radio France Hérault...) mais toujours enclins à déverser des titres anglo-saxons (et français) par wagons.

Portrait de Anonyme Patricia Vicario28.02.2012

Pour corroborer les propos de Xavier Combe, moi qui n'ai jamais appris l'anglais scolairement ni professionnellement, je me suis surprise lors d'un voyage aux USA à pouvoir communiquer sommairement.
Et les bribes de langue que j'utilisais me venaient sans aucun doute de ma passion cinéphilique (merci CJ Philippe).
Depuis cette première heureuse expérience (et quelques autres voyages), j'ai "amélioré" mes capacités et je parviens à lire en m'aidant d'un dictionnaire des textes rudimentaires ou des articles de presse non spécialisés.
Merci pour cette belle émission et sa programmation toujours riche d'enseignement(non dénué d'une réjouissante malice).

Portrait de Anonyme Bernard Mangin27.02.2012

Merci pour cette émission.
Quelques réflexions :
- L’idée d’introduire l’enseignement des langues étrangères - donc évidemment de l’anglais - dans le primaire, voire à la maternelle, est une très mauvaise chose qui va créer une confusion langagière chez les enfants. Avant la sixième, il faut donner la priorité exclusive au français, en particulier à la grammaire. Ce n’est que lorsque les enfants en auront une bonne connaissance qu’ils pourront aborder les langues étrangères. Comment acquérir la maîtrise de l’accusatif allemand si vous ne comprenez pas ce qu’est un complément d'objet direct ?
- Il n’est pas nécessaire que 100 p. cent des Français parlent l’anglais. Pourquoi culpabiliser celui qui n’en a pas besoin parce qu’il reste dans sa région ou habite en milieu rural, parce que son métier ne l'oblige pas à faire usage de cette langue ? Il me semble au contraire que l'existence d'un socle de personnes ne parlant que le français pourrait contribuer à endiguer la « contamination » par l'anglais. Beaucoup d’étrangers apprennent d’ailleurs notre langue parce qu’ils sont persuadés que les Français sont d’indécrottables réfractaires à l’anglais. C’est à cela aussi que les traducteurs et interprètes vers le français doivent nombre de leurs commandes.
- Le tout-anglais que représenterait donc l'enseignement prématuré de cette langue et sa généralisation à l'ensemble de la population me semble en tout cas complètement antinomique avec l’objectif d'éviter la créolisation du français. Cela dit, il serait certainement souhaitable d'améliorer le niveau, et plus encore l'ouverture d'esprit envers les langues étrangères en général et l’anglais en particulier, puisque leur apprentissage est dans le monde d’aujourd’hui, pour la majorité, incontournable. Être considéré comme peu doué n’est pas bien grave, mais passer pour des chauvins, voire des xénophobes, est infamant.
- Présenter le français comme une langue plus poreuse que les autres aux emprunts à l’anglais est certainement faux. Le français est par exemple une des rares langues à avoir un mot pour « computer », et il suffit de comparer la situation avec l’allemand pour s’en convaincre : Computer/ordinateur, Videorecorder/magnétoscope, Handy (faux anglicisime)/portable, Walking/marche active ou sportive, Mountain Bike/VTT, Job center/Pôle emploi, Airline/compagnie aérienne, Trend/tendance, et on pourrait continuer la liste sur des pages entières. Le français fait preuve d’une relativement bonne résistance, même si l’on pourrait objecter qu’au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.
- À propos de « contamination », l’usage répétitif par M. Combe de « la langue française », « la langue anglaise », n’en serait-il pas un bon exemple, au même titre que l’emploi de plus en plus fréquent des « femmes françaises » (French women) et du « fleuve Sénégal » (cf. « Hudson, Mississippi river » en anglais) ? Et si nous nous contentions de notre « anglais », de notre « français », de nos « Françaises » et de notre « Sénégal »?

Portrait de Anonyme Hoel26.02.2012

Dommage que vous ne fassiez pas une émission sur Comment résistez à l'invasion du français : ça pourraît intéreser les Bretons, les Basques ou les Occitans

Portrait de Anonyme anna danjon26.02.2012

J'ai été ravie par votre intervention:Je vous avais souvent maudit lors de vos traductions simultanées car j'aurais préféré entendre l'original,égoistement.Mais aujourdhui,j'ai été ravie,vous avez dit sur les ondes ce que j'ai prêché dans le désert pendant 30 ans et plus d'enseignement d'anglais dans l'E.N.J'ai beaucoup pratiqué la vidéo avec mes élèves qui me demandaient par ex d'enregistrer "Hamlet" de laurence Olivier à la télé 1 parce qu'ils disaient qu'arriver en Terminale sans avoir fait de Shakespeare(pas dans le livre) c'était un comble! et 2 qu'à FR3 c'était trop tard à cause du devoir de Maths.Je me suis exécutée et de ce jour là ,j'ai fait un Shakespeare par an àla grande joie des élèves ,avec l'aide de BaZ Luhrman,de Peter Brook et d'un de mes amis,comédiens qui est venu ,en classe leur interpréter "to be or not to be"
Je suis d'accord avec vous:il faudrait que les enfants apprennent une autre langue étrangère avant l'anglais,j'ai fait l'expérience dans ma propre famille car le père de mes enfants (mexicain) ne leur a parlé qu'espagnol,malheureusement au collège,il n'y avait guère de choix pour la première langue et ils n'ont pu faire du russe qu'en 2e langue.
J'ai moimême été sollicitée pour enseigner en CE2 ou CM1 par l'école de ma fille et j'ai refusé d'enseigner l'anglais un deuxième trimestre,si on ne divisait pas la classe en 2 groupes de 15!.
J'ai tellement à dire sur l'enseignement des langues(une passion de 3 générations dans ma famille) que je m'arrête,non que je craigne d'être"scrogneugneu"mais parce que je trouve triste que l'enseignement des langues ait toujours été considéré comme le parent pauvre,de 1972 à 2001 j'ai, vu disparaitre l'italien,le russe s'est maintenu à cause du dévouement de certains collègues qui multiplient,chorales,séjours etc--
Quant au problême des traductions et de la loi Toubon plus du tout appliquée,j'ai un exemple que je trouve symptomatique:on laisse en anglais le titre"We need to speak about Kevin" et on traduit " Tinker,tailor,soldier,spy" par l'horrible " la taupe"--------------

Portrait de Anonyme Eric26.02.2012

Bonjour,

Simple remarque à l'attention Xavier Combe: l'a-ton avisé de l'arrivée de la Télévision Numérique Terrestre depuis 2009 ?

Depuis le 30 novembre 2011, la télévision n'est plus diffusée en analogique en France.
La diffusion numérique (hertzienne, satellitaire ou via les "box" Internet, désolé pour cet anglicisme) permet aux chaînes qui le souhaitent la diffusion multilingue. Que ce soit sur un film d'auteur sur Arte ou France 3, ou même sur des séries populaires que sont Les Experts sur TF1, Nip Tuck ou Desperate Housewives sur M6, il suffit d'appuyer sur la touche "langue" de votre télécommande.

Certes, la VO ou la Version Multilingue est trop souvent absente, car elle est absente ou car a chaîne l'a supprimée. Les esprits chagrins ajouteront que cela n'est que du globish, accent américain oblige. Mais certaines fictions anglaises ou allemandes le permettent aussi.

Monsieur Combe, quand on commet deux ouvrages sur le Français et son avenir, collecter quelques informations vérifiées n'est pas un luxe.

Certains verront là un détail. J'y vois le côté amateur et enfermé dans sa tour d'ivoire d'une partie de l'Université française. J'insiste, je dis bien une partie, mais c'est malheureusement souvent la plus médiatique.

Portrait de Anonyme Nicodem26.02.2012

Petit témoignage concernant les sous-titres. J'ai acquis un anglais plus que correcte grâce aux sous-titres des dvd (j'ai connu l'époque des cassettes vidéo) puis plus tard grâce aux fichiers de sous-titres que l'on peut trouver sur le net et qui peuvent être lus par des logiciels comme VLC. L'intérêt de ces derniers est d'avoir accès à des sous-titres en anglais pour les malentendants.
Un must pour apprendre ;)