La Cinémathèque – association née en 1936 et vouée à montrer et conserver l’art cinématographique – se situe aujourd’hui au 51 rue de Bercy (12ème arrondissement) : quatre salles de projection, des espaces d’exposition, des ateliers pédagogiques d’initiation au cinéma, une bibliothèque, une librairie, des réserves pour ses collections… Dans ses murs, la Cinémathèque donne aussi à entendre une pensée vive et singulière sur le cinéma : conférences d’esthétique et d’Histoire du cinéma, Leçons avec des cinéastes, des chefs opérateurs, des acteurs, des musiciens, Ciné-club de Jean Douchet, Tables rondes, Journées d’étude, Lectures…, autant de rendez-vous proposés aux auditeurs de Plateformes.
Judex de Georges Franju© CINEMATHEQUE FRANCAISE
La Cinémathèque française est née de la rencontre de deux cinéphiles passionnés, Henri Langlois et Georges Franju, et d’une volonté commune : sauver le cinéma muet. Le premier dédia sa vie à l’oeuvre entreprise dès 1935 avec le Cercle du cinéma. Le second se consacra, après guerre, à la réalisation (15 courts-métrages et 15 longs). Né le 12 avril 1912 à Fougères, Franju aurait eu cent ans cette année. En attendant de lui consacrer la rétrospective intégrale qu’il mérite (des films importants comme Thérèse Desqueyroux ou Thomas l’Imposteur étant actuellement indisponibles pour d’obscures raisons juridiques), La Cinémathèque française a tenu à lui rendre hommage, non seulement en tant que co-fondateur de notre institution, mais surtout en tant que cinéaste, au cours d’une journée qui lui est entièrement dédiée.
Avec Édith Scob, Francine Bergé, Jean-Pierre Mocky, André S. Labarthe et Bernard Queysanne.
Une rencontre Animée par Bernard Benoliel.
Enregistré le 16 avril 2012.
Thèmes : Commémoration| Arts et lettres| Georges Franju, un cinéaste centenaire...| Cinéma
Mots-clés : Cinémathèque française| André S. Labarthe| Georges Franju| un cinéaste centenaire| Édith Scob| Francine Bergé| Jean-Pierre Mocky| Bernard Queysanne





