La simplicité volontaire contre le mythe de l'abondance 
Longtemps les gauches se sont crues en pays de cocagne : il fallait toujours faire croître le gâteau (PIB) avant de pouvoir le répartir plus équitablement. Il est maintenant évident qu'il n'est pas possible d'avoir une croissance infinie dans un monde fini. L'enjeu est donc d'apprendre à vivre beaucoup mieux avec beaucoup moins. Apprenons à devenir des «partageux» !
Paul Ariès pulvérise avec brio les idéologies du progrès et de la croissance qui continuent à coloniser notre imaginaire. À partir d'une (re)lecture systématique de tous les courants des gauches (socialiste utopique, libertaire, chrétien, marxiste officiel et hétérodoxe), il revient sur le combat qui oppose depuis deux siècles gauches productiviste et antiproductiviste. L'effondrement environnemental peut être une chance pour inventer une gauche antiproductiviste et optimiste. Il montre également comment l'histoire sociale a été truquée : les milieux populaires ont toujours été antiproductivistes.
L'enjeu est de réinventer l'avenir autour de l'idée de gratuité. Pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et remplir sa piscine privée ? Pourquoi payer son énergie le même prix pour une consommation normale et un gaspillage ?
-4ème de couverture-
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18.03.2011 - Le Champ des possibles
Faut-il restreindre notre fécondité pour sauver la planète ? 39 minutes

Avec Paul Ariès, auteur de "POur sauver la terre, l'espèce humaine doit-elle disparaître ?", paru chez l'Harmattan et Francis Ronsin, auteur de "La Grève des ventres - Propagande néomalthusienne et baisse de la natalité en France 19e-20e siècles", Paris, Aubier, 1980.
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29.01.2011 - Terre à terre | 10-11
« La mort n’est pas notre métier » 54 minutes

Dialogue entre Paul Ariès, politologue et Jocelyne Porcher, chargée de recherches à l'Inra Sad-Apt (INAPG-Paris), spécialiste de l’élevage industriel, autour de son livre « La mort n’est pas notre métier » (Editions de l’Aube).
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03.09.2010 - Questions d'époque
Les jardins familiaux et collectifs / La décroissance 59 minutes

Par Louise Tourret et Florian Delorme Réalisation: Daniel Finot

