Le blasphème en procès : 1984-2009 : l'Eglise et la mosquée contre les libertés 
La couverture médiatique de certaines violences intégristes, principalement musulmanes, suscitées par des propos ou des images jugés blasphématoires ne doit pas masquer une action plus discrète, mais aussi plus constante et plus puissante, menée contre la liberté d'expression en matière religieuse : de 1984 à 2009, pas moins de vingt procès ont été intentés, devant les tribunaux de la France laïque, pour injure ou diffamation envers une religion. Dans dix-huit cas il s'agissait du catholicisme, dans les deux autres de l'islam.
L'offensive a été déclenchée par l'extrême droite catholique. Le premier procès, qui visait l'affiche du film Ave Maria, en 1984, a été intenté sous l'égide de Mgr Lefebvre. Puis les associations intégristes ont été soutenues et relayées par l'épiscopat. Les associations musulmanes sont venues prendre place dans ce débat qui a révélé, au-delà des intégrismes, la convergence et la solidarité des conservatismes religieux...
- 4e de couverture -
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07.11.2011 - Le Choix de la rédaction
Les pratiquants musulmans et chrétiens face au droit au blasphème 5 minutes

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce dimanche à Paris pour défendre le droit au blasphème. En soutien à Charlie Hebdo dont les locaux ont été endommagés par un incendie probablement d'origine criminelle. L'hebdomadaire satirique qui a du suspendre sa page Facebook en raison d'un nombre important d'insultes et de commentaires hostiles à son numéro spécial rebaptisé ...
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06.11.2011 - Les Retours du dimanche
Blasphème : en rire ou en pleurer ? 57 minutes

Non, on ne coupe plus la langue des impies... On ne leur tranche plus la tête non plus, sinistre sort que connu le Chevalier de la Barre en 1776, accusé de ne pas avoir salué une procession. Mais pour un « Charia hebdo » censé fêter la victoire du parti islamiste Ennahda en Tunisie, montrant un Mahomet joyeux et débonnaire promettant « 100 coup de fouets à ceux qui ne seraient pas mort ...
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Charlie Hebdo incendié
Retour sur ce sinistre doublé d'une cyber-attaque informatique. Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a évoqué un "attentat" et François Fillon a fait part de son "indignation". Avec une condamnation unanime de la classe politique et des représentants religieux. La rédaction de l'hebdomadaire satirique rebaptisé ce mercredi "Charia Hebdo" est provisoirement accueillie par Libération.

