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Projections de forces et de puissance, de l’Antiquité à nos jours

Projections de forces et de puissance, de l’Antiquité à nos jours

De la pratique du rezzou primitif à la constitution de corps expéditionnaires structurés, la guerre a souvent pris la forme de ce que les Anglo-Saxons ont dénommé des actions de Hit and Run. Plus ou moins massives, lointaines et étendues dans le temps, elles se distinguent des simples actions de conquête car elles ne visent pas véritablement à se maintenir dans les pays constituant leur objectif...

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Capture de Fort Rivière, Haïti, 1915DJ Neary © DR

De la pratique du rezzou primitif à la constitution de corps expéditionnaires structurés, la guerre a souvent pris la forme de ce que les Anglo-Saxons ont dénommé des actions de Hit and Run. Plus ou moins massives, lointaines et étendues dans le temps, elles se distinguent des simples actions de conquête car elles ne visent pas véritablement à se maintenir dans les pays constituant leur objectif. En outre, elles ont presque toutes pour point commun, à travers les siècles et les continents, d’être des opérations combinées, associant étroitement forces terrestres et navales. Mais, à l’époque contemporaine, en devenant « projection de puissance », la projection de forces tend à abolir les distinctions entre la conquête et le raid…

 

Avec Laurent Henninger, chargé d’études à l’IRSEM.

 

Enregistré le 5 avril 2011.

 

Thèmes : Guerre| Projections de forces et de puissance, de l’Antiquité à nos jours | Histoire| Sciences humaines

Mots-clés : Irsem| Projections de forces et de puissance| Laurent Henninger| Banana Wars américaines